L'Homme qui aimait les femmes
Note moyenne
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72 critiques spectateurs

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rayonvert
rayonvert

32 abonnés 253 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2009
L'homme qui était d'un ennui était un titre plus approprié pour ce film que je trouve particulièrement inintéressant. Pas une seconde, je n'ai trouver le personnage principal intéressant et ses aventures encore moins.
Ti Nou

627 abonnés 3 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2011
Ce film de Truffaut est plein de qualités : les personnages sont intéressants et attachants, le casting féminin est incroyable... Malheureusement, le manque d'énergie de Charles Denner et sa diction exagérément lente amènent une douce somnolence.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2013
Un film de Truffaut en forme d'autoportrait qui rend hommage à toutes les femmes et à leurs mystères. Charles Denner est parfait en alter ego dans le rôle du séducteur invétéré.
pierrre s.

561 abonnés 3 435 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2018
L'Homme qui aimait les Femmes, est un magnifique hommage aux femmes, porté par une grande finesse dans l'écriture et par un immense Charles Denner.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 août 2012
chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + chef-d'oeuvre + ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2013
F. Truffaut à ce talent de scénariste qui rend le film profond, fin et un poil visionnaire. Ici, la toile de fond est l'amour des femmes, sincère et handicapant même, pour l'alter-ego du réalisateur interprété par C. Denner. En plus d'une excellente direction d'acteur, la mise en scène de F. Truffaut est habile et modeste. Mais le film m'a quand même donné l'impression d'un manque de rythme suite à une histoire qui patine, dû à une redondance, sans émotion vers la fin, des relations avec les femmes et d'un manque d'amour même si le final est marquant et tragique et vaut son pesant d'or.
insomnia35
insomnia35

17 abonnés 309 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 octobre 2010
Un film horripilant, certains le voient comme étant un hymne à l'amour moi je le vois comme un film misogyne. Cette homme qui soi-disant n'est ni Casanova ni Don Juan traite les femmes d'une bien piètre façon pour n'être affublé de l'un de ces deux sobriquets. J'ignore également pourquoi Truffaut a fait le choix de Charles Denner, qui a, disons le clairement, un physique bien trop ingrat pour être crédile dans ce rôle de serial-biiip.

Dommage en tout cas que ce film soit traité aussi peu et laisse juste place à des jambes en pagaille. Les seconds rôles féminins, eux, ne sont pas mauvais. Malheureusement rien ne pouvait sauver ce fiasco de Monsieur Truffaut.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 septembre 2010
Ennuyant à souhait ! Pas une seconde, je me suis interessé à cet homme, ses désirs, ses pulsions et sa vie. Le propos est un peu lourd, dépourvu d'intérêt. Comble du comble, la réalisation m'a aussi déçu. Je préfère oublier ce film tant il ne réflète pas la qualité du cinéma de Truffaut !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mai 2010
Excellent... un des meilleurs Truffaut avec La femme d'à côté...
Mais que veut dire ce film...?
Starwealther
Starwealther

109 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2012
Ce film de Truffaut est un coup de coeur, c'est un peu autobiographique, Truffaut était un homme à femmes, il a séduit la plupart des actrices qui jouaient dans ses films. Cet homme qui semble macho si on regarde ses multiples conquêtes, n'est en fait qu'un homme qui aiment les femmes, il les aime toutes, aussi différentes qu'elles peuvent être. Il décide d'écrire une biographie sur ses multiples amours, il ne veut en oublier aucune, elles sont toutes aussi importantes les unes que les autres. Ce séducteur invétéré ne vit que pour ça, ne voit que ça. Ce film est tellement riche qu'on ne peut pas tout dire. C'est en tout cas très poétique, Truffaut réalise un film dédié à son amour pour la beauté des femmes et pour la littérature. Un film subtil et intelligent.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

94 abonnés 4 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2024
L'homme qui aimait les femmes est un personnage singulier, inattendu, et qui est le sujet d'une comédie que je qualifierais de mi-psychologique, mi-sociologique. Ce dernier terme, un peu boursouflé, s'explique par la grande diversité des types féminins qui sont la cible des assiduités de Bertrand Morane (Charles Denner).
Ce personnage, qu'on pourrait trop facilement assimiler à un obsédé sexuel ou à un séducteur cynique, est en fait un brave homme, sympathique et sincère, que son syndrome conduit à être séduit continuellement par la beauté et l'élégance des femmes. Cet adolescent quadragénaire souffre finalement d'être incapable d'en choisir aucune. De rencontres négligeables en liaisons passagères, Truffaut invite son personnage à raconter ses amours inaboutis. Sans aucune grivoiserie -ce n'est pas le genre du cinéaste- mais avec fantaisie et parfois une réelle amertume.
Pourtant, on pourra trouver la mise en scène un peu terne, voire monotone, et le scénario pâtit de l'absence de ressorts humoristiques et d'une véritable empathie, de ma part, pour le personnage de Charles Denner. Au demeurant, chacun pourra, à travers cette aimable remise en question de l'union conjugale, se confronter à ses propres dispositions au libertinage ou au marivaudage...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 juillet 2009
helas le titre aurait d'eu etre "l'homme qui aimait jouer avec l'ennuie des autre". Excuser mes pretentions a critiquer l'exelent TRUFFAUT mais il le FAUT , son film est bancale , ininteressent , avec des lenteurs (j'ai avancé a la fin) . Je pense Qu'il s'inscrit dans une epoque et qu'il a mal vieillit , il en devient d'un ringard !!

c'est fort heureusement le seule navet , la seule carotte (c'est plus noble) de truffaut qui nous a montrer qu'il etait le maitre du cinema . *
A OUBLIER DE SA FILMOGRAPHIE CELUI-CI
Noistillon
Noistillon

94 abonnés 408 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2011
"Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie."
L'Homme qui aimait les femmes est bien plus que la simple aventure d'un libertin qui s'essaie à la séduction.

À vrai dire, le film de François Truffaut dégage sa puissance dramatique de sa profonde interaction avec la littérature, que le cinéaste évoque d'ailleurs, à travers cette sorte de mise en abime littéraire, merveilleusement orchestrée.

Bertrand Moran, le protagoniste de l'intrigue, a bien des ancêtres littéraires : on pense irrémédiablement à Dom, plus tendre et moins libertaire, certes, mais dont les destins sont plus ou moins similaires (pas de spoilers : l'enterrement du personnage est l'objet de la première scène). Le personnage de Delphine évoque davantage Madame Bovary, dans sa quête de l'exaltation et de l'absolutisme sensuel.

Mais derrière le récit, captivant par son ambiance et son honnêteté, se cache un véritable témoignage cinématographique.

C'est le témoignage d'une génération post-révolution sexuelle.
C'est également un testament très flaubertien d'une Nouvelle Vague, qui prétend s'intéresser davantage à la forme écrite qu'à la démonstration morale.

Mais c'est surtout la conscience du changement des mœurs et des cultures. Après tout, la révolution sentimentale et sexuelle ne coïncide-t-elle pas avec le début d'une hégémonie cinématographique ?

François Truffaut donne à voir sa morale progressiste : la littérature doit naturellement céder son trône culturel au cinéma, nouvel Art majeur.

Absolument passionnant.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 novembre 2012
Film à caractère autobiographique, "L'homme qui aimait les femmes" propose une histoire dont le personnage principal s'oppose à l'archétype du séducteur. Ni Don Juan, ni Casanova, Bertrand Morane (joué par l'excellent Charles Denner) est plutôt un homme névrosé, ayant un goût assez prononcé pour la solitude. D'ailleurs ce séducteur invétéré a une conception bien à lui de la femme et ne semble pas se soucier de la laideur ou de la beauté. Pour exprimer tout le personnage qu'il est, il décide de se lancer dans l'écriture d'un roman dans lequel il narre toutes les relations amoureuses qu'il a entretenu depuis son plus jeune âge. Sans oublier bien entendu les aventures sans lendemains. Dans ce film, tout le talent narratif de François Truffaut éclate et tout cela est magnifié par un très bon Charles Denner. Mais toute cette passion autour de la gent féminine ne peut aboutir à une fin heureuse. Un bon Truffaut.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

21 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juin 2022
C'est un film parfait pour Charles Denner. Acteur qui porte sa mélancolie, sa tristesse, ses interrogations sur son visage. Il paraît naturellement tourmenté. Ce qui est parfait pour cet homme qui aimait les femmes. Distribution parfaite pour cet homme qui est attiré pas de jolies jambes, ou d'autres choses des femmes, qui sont multiples et variées, et surtout nombreuses. Ce qui fait qu'il ne sait où donner de la tête. Au point qu'une femme croisée dans la rue peut faire basculer sa vie; il est comme un aimant qui n'a pas d'autres choix, comme une addiction, c'est irrésistible. Là où le scénario ne prend pas position et finalement déçoit un peu, c'est la possibilité qu'il aime plusieurs femmes en même temps, ce qui n'est pas le cas du personnage, qui nous finissons par comprendre, a été amoureux d'une femme, peut être la première, et depuis semble dans une quête qui ne le satisfera jamais.
Avec cette problématique, François Truffaut et sa scénariste construisent un drame de deux heures qui tient sur la durée. Grâce aux circonvolutions du scénario et du personnage de Charles Denner, mais aussi grâce à sa distribution féminine, avec Brigitte Fossey, Geneviève Fontanel, Nathalie Baye ou Leslie Caron, chacune dans des styles et des registres différents.
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