L'Homme qui aimait les femmes
Note moyenne
3,9
1079 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

72 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
33 critiques
3
20 critiques
2
3 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2012
C'est le premier film que je vois du réalisateur François Truffaut tant adulé par les cinéphiles et je pense que "L'homme qui aimait les femmes" ne doit pas ètre en haut de la filmographie du cinéaste !! Point positif, on sent dans le scénario de la poésie à mettre les mots ou il faut et ce long métrage possède une belle narration. Mais ce séducteur qui aime les femmes, au début c'est pas mal, on entre dans le charme à la féminitée mais plusieurs personnages à rencontrer et séduire, le récit devient répétitif, agaçant et à la limite ennuyeux. La deuxième partie et la rencontre de le l'écrivain qui publie son roman autobiographique rattrape l'histoire et mème la fin est un peu triste. Charles Denner est un bon comédien mais j'ai eu un peu de mal à le voir jouer un séducteur de femmes par manque de charisme à mon gout. Les actrices se succédant sont jolies et impeccables, on peux reconnaitre Nathalie Baye dans un petit role ou Brigitte Fossey dans un role plus étoffé mais le film est moyen.
Béatrice G.
Béatrice G.

109 abonnés 458 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2014
Portrait subtil et maîtrisé d'un séducteur invétéré, d'une grande finesse et élégance. La grande force de ce film est sans aucun doute l'interprétation de Charles Denner, tout à fait exceptionnel, qui parvient à être ce qu'il faut de séduisant, d'inquiétant, de fragile, d'attendrissant... Le point faible c'est sa longueur, aussi épatantes que soient l'interprétation et la réalisation, le film a au moins 20 minutes en trop. Je ne suis pas non plus convaincue par la fin, un poil ridicule: spoiler: mourir en tombant de son lit c'est quand même carrément la honte!
Enfin, L'Homme Qui Aimait Les Femmes reste un film à voir, ne serait-ce que pour la prestation de Charles Denner et le savoir faire de Truffaut.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 avril 2021
Voici l'histoire du film un Français ordinaire aux traits de chien de chasse convoite toutes les femmes séduisantes qu'il rencontre dans sa vie et sans bénéficier d'un charme ou d'une séduction particulières il parvient à coucher avec toutes. Je suppose que c'est parce qu'il est franchement honnête tant envers lui-même qu'envers les objets de son affection que le secret de ses succès amoureux est censé être là. Charles Denner est l'homme à femmes un tel tombeur de femmes que pour ne pas perturber la fantaisie de cette histoire son personnage principal aurait pu devenir un vrai prince car c'est un vrai tombeur de femmes en effet. Ce n'est pas sans une totale crédibilité qu'on peut se demander qu'est ce qu'elle on peut bien lui trouver. Mais presque immédiatement la réponse réelle vous vient à l'esprit il doit peut-être avoir de l'argent...
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2020
« Au fond tu es gentil. Si tu m’aimais un peu, tu serais parfait ».
La particularité de ce film c’est que les femmes l’aiment aussi.
Peut-être que le « cavaleur » comme il le dit lui-même, aurait pu être un sujet scabreux de nos jours, mais c’est un vrai film d’amour sur des sentiments partagés. Et c’est filmé avec une insouciance et une fraîcheur juvénile très agréable.
ferdinand75

727 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2020
Un film qui n'a pas très bien vieillit, même si il aborde des sujets intéressants. il est quelque part très actuel , car il commençait la redéfinition des rapports Homme-Femme . Denner est un séducteur invétéré, mais ses conquêtes sont souvent des femmes libres qui assument leur choix. La dernière partie avec le personnage de Brigitte Fossey ,( absolument craquante ) est en plein dans le contemporain. elle annonce les nouveaux rapports de force à venir. la femme qui a le droit de choisir, la liberté sexuelle , l'égalité , . Des propos très visionnaires et très modernes pour l'époque.
Claude DL
Claude DL

123 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2025
Pas mal sans plus , en raison du côté très irréaliste de l’ensemble. Pourtant j’aime bien Truffaut et Charles Denner, mais toutes ces femmes mignonnes mais libres, ça ne tient pas la route, plus leur côté ultra réceptif, allons allons…Reste une ambiance générale agréable et une impression générale de légèreté rendant l’ensemble digeste, mais ce n’est vraiment pas le meilleur de Truffaut.
Richard L
Richard L

24 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2020
Charles Denner trouve ici le rôle de sa vie. Un film bouleversant, drôle, profondément erotique et sensible, où les femmes ont des jambes comme des compas qui régissent le monde.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2020
L’Homme qui aimait les femmes : s’il y a bien un titre qui pouvait définir François Truffaut, c'est bien celui-ci ! En effet, cet amoureux de la gente féminine semble s’être totalement reconnu dans le personnage de Bertrand Morane (il n’est d’ailleurs pas étonnant de le voir arborer un blouson rappelant celui porté par Truffaut lui-même dans La Nuit américaine). Même si le donjuanisme maladif du héros interprété par Charles Denner (ce qui permet d’avoir une belle brochette d’actrices) peut entraîner parfois un début d’aspect répétitif, le cinéaste s’identifie tellement à lui qu’il arrive à faire ressortir l’aspect humain caché sous ce qui aurait pu être méprisable. L’Homme qui aimait les femmes n’est peut-être pas un des meilleurs films de son auteur mais assurément un de ceux où il se livre le plus.
mazou31
mazou31

132 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2012
Très joli film, probablement très personnel, de François Truffaut. Contrairement aux apparences, un hommage au beau sexe, aux antipodes d’un film machiste sur un cavaleur. D’ailleurs le choix de Charles Denner, qui n’a rien d’un Casanova flamboyant, est révélateur ! Sur un montage nerveux et des dialogues naturels et vivants, Truffaut nous balade entre légèreté et gravité et nous enchante dans toutes ces scènes de badinage romantique. Quant au cortège de jolies dames, il est à la mesure de ce bijou que certains n’hésitent pas à qualifier de chef-d’œuvre. Pour ma part j’ai eu un immense plaisir à revoir ce film 35 ans après et l’heureuse surprise de ne pas le trouver vieilli du tout, signe d’un grand film de qualité.
maxime ...

309 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2016
Le récit s'étire encore et encore, une méthode une nouvelle fois désarmante mais aussi tendre et intelligente. Nul jugement, un regard plutôt doux sur un homme et sur une multitudes de femmes. L’empreinte Truffaut aux service du cinéma, somptueux quoiqu'un peu trop long ...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2021
Dans ce film sorti en 1977, François Truffaut choisit l’acteur Charles Denner, avec ses faux airs de Romain Duris, pour incarner un homme obsédé par toutes les femmes, obsédé par l’idée même de la figure féminine comme ultime objet du désir. Le cinéaste français adoptait une forme de radicalité assez incroyable dans ce récit fiévreux et malade, dans lequel le caractère obsessionnel du personnage principal consomme tout l’espace. Mais paradoxalement, L’homme qui aimait les femmes est aussi un merveilleux portrait de femmes. Elles sont nombreuses à croiser le chemin du personnage principal, souvent aussi libres que lui, voire davantage (citons les géniales et magnifiques Nelly Borgeaud, Brigitte Fossey, Geneviève Fontanel, Leslie Caron, Nathalie Baye...). Dans cet essai sur le rapport d’un homme au monde qui l’entoure par le prisme de son attachement aux attributs féminins, François Truffaut y met beaucoup de lui-même, jusqu’à l’analyse psychanalytique de la relation qu’entretient Bertrand Morane/Charles Denner avec sa propre mère. Ce long-métrage au ton unique, avec ses accents romantiques et fétichistes, est aussi une œuvre sur la création littéraire, sur la création tout court, qui s’amuse à brouiller nos repères entre fiction et réalité et où l’artiste est tout puissant : en un claquement de doigt il peut changer la couleur de la robe d’une fillette. Bluffant.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2019
Que dire ? Une nouvelle réussite signé Francois. On a l'impression qu'il pond toujours le même film, les même thèmes et pourtant ça marche a chaque fois. Il faut dire que tout les films de truffaut ont la classe, un charme désuet, une certaine manière de narrer ses films comme on ne fait plus aujourd'hui. Les films de truffaut sont souvent des voyages intérieur, des livres ouverts avant d'être des films. Les acteurs y sont toujours magnifique, même ce petit Charles Dener que je connaissait pas, ne payant pas de mine, semble trouver du charisme. Il faut dire qu'il interprête un rôle sur mesure dans un film de truffaut, à savoir jouer un homme passionné et surtout par les femmes. On sait que Truffaut aimait les femmes et on ne peut s'empécher de penser qu'il a pris beaucoup de plaisir a fabriquer son film, à écrire ses dialogues d'une précision clinique. Un de ses films les plus "matures" qui pourtant marquera les plus jeunes l'ayant vu à l'époque au cinéma. Ce n'est pas un film érotique mais plutôt un apprentissage de la vie, une école du bon sentiment. Sur la forme ce n'est pas son meilleur film, mais c'est un film de truffaut, il y a donc ce petit quelque chose qui flotte dans la mise en scène nous permettant de vite l'identifier. Je ne les ai pas encore tous vu, mais d'emblée "L'homme qui aimait les femmes" intègre mon Top 5 de Truffaut. Réjouissant !
cinéman
cinéman

49 abonnés 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2023
On est vraiment dans un film spécial et quasi-surréaliste : Charles Denner qui n'a pas un physique de jeune premier, collectionne les conquêtes féminines, sans jamais vouloir s'engager... La facilité avec laquelle elles lui cèdent interloque autant qu'elle déconcerte. Même si ce film peut être interprété comme un éloge à la polygamie et à une sexualité débridée, on tombe rarement dans la vulgarité, et le personnage principal, conscient de son instabilité, s'avère souvent drôle malgré lui. Après c'est dommage que le film ne fasse pas assez le distinguo entre l'appétit sexuel qui amène à varier les plaisirs égoïstement, ce dont souffre ici le héros, avec un réel amour pour la gent féminine dépourvu de cette appétence.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 918 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2020
Il faut voir ce film pour C. Denner, un grand acteur un peu trop méconnu.
Le scénario en lui-même est un peu fade. On a l'impression que c'est un film à sketchs avec toutes ces femmes qui se succèdent. J'exagère car c'est loin de se résumer à un film à sketchs. Le scénario est bien travaillé néanmoins avec un savant mélange de flash-backs. C'est un hommage à la gent féminine mais cela ne se résume pas qu'à ça non plus. On peut aussi y voir une critique de l'époque et du conformisme en général.
Le personnage principal, loin d'être un dragueur, a un charme fou je suppose. Il est ce qu'il ne montre pas en fait.
Fabienne L
Fabienne L

25 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
L’Homme qui aimait les femmes porte aujourd’hui le poids d’une époque révolue. La drague de rue qui structure tout le film n’existe plus sous cette forme, et ce qui était présenté comme une sorte de rituel masculin presque poétique apparaît désormais comme un comportement intrusif, voire obsessionnel. Le personnage de Truffaut, qui se veut charmeur, semble aujourd’hui surtout prisonnier d’une compulsion, et la caméra, au lieu de l’idéaliser, révèle malgré elle un imaginaire masculin daté.

La fameuse métaphore des jambes « comme un compas » en est l’exemple le plus évident. Truffaut pensait sans doute créer une image élégante, un peu littéraire, mais la répétition la rend mécanique, presque risible. À force de revenir, la phrase perd toute grâce et devient un tic, un symptôme d’un regard qui réduit les femmes à des fragments, à des lignes, à des angles. Ce qui devait être un hommage tourne à la caricature involontaire.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse