Derniers Avis : L'Homme qui aimait les femmes - Page 2
L'Homme qui aimait les femmes
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fabrice d.
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3,0
Publiée le 29 octobre 2020
Il faut voir ce film pour C. Denner, un grand acteur un peu trop méconnu. Le scénario en lui-même est un peu fade. On a l'impression que c'est un film à sketchs avec toutes ces femmes qui se succèdent. J'exagère car c'est loin de se résumer à un film à sketchs. Le scénario est bien travaillé néanmoins avec un savant mélange de flash-backs. C'est un hommage à la gent féminine mais cela ne se résume pas qu'à ça non plus. On peut aussi y voir une critique de l'époque et du conformisme en général. Le personnage principal, loin d'être un dragueur, a un charme fou je suppose. Il est ce qu'il ne montre pas en fait.
Un film qui n'a pas très bien vieillit, même si il aborde des sujets intéressants. il est quelque part très actuel , car il commençait la redéfinition des rapports Homme-Femme . Denner est un séducteur invétéré, mais ses conquêtes sont souvent des femmes libres qui assument leur choix. La dernière partie avec le personnage de Brigitte Fossey ,( absolument craquante ) est en plein dans le contemporain. elle annonce les nouveaux rapports de force à venir. la femme qui a le droit de choisir, la liberté sexuelle , l'égalité , . Des propos très visionnaires et très modernes pour l'époque.
« Au fond tu es gentil. Si tu m’aimais un peu, tu serais parfait ». La particularité de ce film c’est que les femmes l’aiment aussi. Peut-être que le « cavaleur » comme il le dit lui-même, aurait pu être un sujet scabreux de nos jours, mais c’est un vrai film d’amour sur des sentiments partagés. Et c’est filmé avec une insouciance et une fraîcheur juvénile très agréable.
5 étoiles pour les dialogues les plus beaux du cinéma francais. 5 étoiles pour le jeu de Charles Demmer. Truffaut, visionnaire ou utopiste prédit que dans le futur le "jeu" amoureux existera toujours mais sans les rapports de force. L'homme qui aimait et qui respectait les femmes eut été un plus long mais plus correct titre.
J’aime beaucoup ce film, Charles Denner possède une voix chaude et envoutante et les dialogues sont savoureux, à la hauteur des artistes féminines qui se succèdent. Les prises de vues et la mise en scène paraissent un peu veillottes maintenant mais l’impression générale à la fin du film est d’avoir passé un bon moment à découvrir la vie d’un homme attachant qui n’arrivait pas justement à s’attacher à une femme, aussi belle soit-elle.
Charles Denner trouve ici le rôle de sa vie. Un film bouleversant, drôle, profondément erotique et sensible, où les femmes ont des jambes comme des compas qui régissent le monde.
Que dire ? Une nouvelle réussite signé Francois. On a l'impression qu'il pond toujours le même film, les même thèmes et pourtant ça marche a chaque fois. Il faut dire que tout les films de truffaut ont la classe, un charme désuet, une certaine manière de narrer ses films comme on ne fait plus aujourd'hui. Les films de truffaut sont souvent des voyages intérieur, des livres ouverts avant d'être des films. Les acteurs y sont toujours magnifique, même ce petit Charles Dener que je connaissait pas, ne payant pas de mine, semble trouver du charisme. Il faut dire qu'il interprête un rôle sur mesure dans un film de truffaut, à savoir jouer un homme passionné et surtout par les femmes. On sait que Truffaut aimait les femmes et on ne peut s'empécher de penser qu'il a pris beaucoup de plaisir a fabriquer son film, à écrire ses dialogues d'une précision clinique. Un de ses films les plus "matures" qui pourtant marquera les plus jeunes l'ayant vu à l'époque au cinéma. Ce n'est pas un film érotique mais plutôt un apprentissage de la vie, une école du bon sentiment. Sur la forme ce n'est pas son meilleur film, mais c'est un film de truffaut, il y a donc ce petit quelque chose qui flotte dans la mise en scène nous permettant de vite l'identifier. Je ne les ai pas encore tous vu, mais d'emblée "L'homme qui aimait les femmes" intègre mon Top 5 de Truffaut. Réjouissant !
Le seul, mais alors l'unique film de François Truffaut que j'ai vu et peut revoir avec plaisir. Un très, très bon film où Denner est époustouflant ! Tous les acteurs sont excellents dans l'interprétation de leurs rôles respectifs. Superbe !
. Dommage que ce bijou soit altéré par quelques petites vilaines longueurs, sinon c'est une merveille, et aussi une leçon de vie car, oui on peut aimer les femmes, plein de femmes en les respectant, n'en déplaise à certaines féministes. Les femmes dans ce film sont particulièrement en forme et en beauté : Brigitte Fossey et son sourire craquant, Nelly Borgeaud, complètement déjantée ou encore Sabine Glaser en coquine de charme… Quant à Denner il est exceptionnel, même s'il sera encore meilleur dans "Robert et Robert" de Lelouch. Un film empreint de respect, de tact, de poésie, de tendresse et d'amour des femmes, avec juste ce qu'il faut d'humour. Quant à ceux qui se livrent à des analyses psychanalytiques à deux balles sur le personnage incarné par Denner, ils me font rire.
Le récit s'étire encore et encore, une méthode une nouvelle fois désarmante mais aussi tendre et intelligente. Nul jugement, un regard plutôt doux sur un homme et sur une multitudes de femmes. L’empreinte Truffaut aux service du cinéma, somptueux quoiqu'un peu trop long ...
Dans un autre genre, en 1977 Monsieur Truffaut nous a offert ce film, que personnellement j'aurai aimé réaliser. C'est le film que j'aurai fait si il n'avait pas existé... Quant on aime la femme pour ce qu'elle est, il faut voir ce film féministe et, tellement attendrissant joué par un Charles Denner remarquable. Je pense que Charles Denner a dû jouir de tourner avec ces femmes en distribution. ;-)
Quoiqu'on en dise on peut être un dragueur invétéré et respecter les femmes. Et c'est exactement ce que démontre et prouve François Truffaut dans ce petit bijoux d'humour subtil et de sensibilité porté par un Charles Denner géant.
Romain Duris incarne le rôle saisissant d'un homme qui aime se transformer en femme. si la barbe, même rasée, ne trompe personne, ses manières ont de quoi convaincre.
Pour une fois ce n’est pas Jean-Pierre Léaud, dans la peau d’Antoine Doinel, qui sert d’alter-ego à François Truffaut mais c’est Charles Denner (déjà aperçu dans La mariée était en noir et Une belle fille comme moi) qui incarne un irascible charmeur à travers lequel on reconnait aisément le gout prononcé du réalisateur pour les plaisirs de la chair. Le choix de cet acteur, qui livre là sa performance la plus mémorable, et qui loin d’avoir un physique de playboy, renforce l’idée que les jeux de séductions passent davantage par de beaux discours subtiles que par une appartenance aux canons de la beauté. Le fait de passer par les mémoires qu’écrit le personnage principal pour narrer ses aventures, et en particulier ses multiples conquêtes amoureuses, permet d'adopter son point de vue, de justifier les nombreux flashbacks mais surtout de caractériser les multiples personnages féminins via une voix-off non pas didactique mais pleine de mélancolie et d’humour. La façon dont Truffaut, par le biais du personnage de Bertrand donc, déclare son amour inconditionnel pour la gente féminine, sous toutes ses formes, lui permet de signer son film le plus personnel et un de ses plus réussis, sur le fond comme sur la forme.