Un film réalisé dans la lignée du grand Jacques Tati. Pierre Richard aime le burlesqe et il le prouve ! La première demi-heure est à ne pas manquer. Désopilante à souhait. Les gags s'enchaînent comme les perles d'un collier. En prime, Pierre Richard fait feu de tout bois aux côté d'Anny Duperey, qui n'a jamais été aussi belle ! Pour le reste, on oubliera la dernière demi-heure qui sombre, hélas, dans la médiocrité.
J'ai regardé ce film par hasard. Ce n'est pas terrible, une suite de gags en gros. Ce film a le mérite d'être basé sur une idée originale et d'être porté par un Pierre Richard en grande forme, aidé par une bonne bande d'acteurs. Néanmoins je trouve que le couple Richard/Duperey ne fonctionne pas très bien. J'ai réussi à regarder jusqu'à la fin mais ce n'est pas obligé.
Un Pierre Richard beaucoup moins drôle que d'habitude, je suis assez déçu. C'est assez farfelu comme histoire quelque passage amusant, mais on souri plus qu'autre chose, Pierre Richard était peu inspirer.
Sympathique, on ne s'étouffe pas de rire mais Pierre Richard et Pierre Mondy sont en pleine forme et nous font rire comme seules les grandes pointures comiques françaises savent le faire. Le scénario est débile, mais dans l'ensemble c'est pas mal.
Un bon crû pour Pierre Richard. Une comédie très sympathique portée par le trio Pierre Richard (en grande forme), Anny Duperey (charmante à souhait) et Pierre Mondy ( qui même en star de la télévision incarne à merveille le Français moyen). En plus, le film est une critique intéressante de la télévision ( surtout 35 ans après). Certains trouveront le film débile et sans intérêt, moi j'adore.
Encore une excellente et hilarante comédie de Pierre 'Pierrot-la-lune' Richard, et encore une fois, mise en scène par Richard lui-même. Très très drôle, ce film se laisse regarder avec beaucoup de plaisir, même si, comme moi, on commence à le connaître un petit peu par coeur !
Une bien bonne comédie que ce film qui nous offre une ribambelle de gag basés sur la malchance. Tout cela m'a bien fait rire alors que cela fait 4 ou 5 fois que je le vois. C'est un signe! Le scénario, le personnage colle à Pierre Richard comme de la glu. On ne s'ennuie pas même si la fin est un peu consensuelle. A voir par tous les amateurs de comédie
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4,5
Publiée le 1 septembre 2021
Ce film a mis Pierre Richard sur la carte des meilleurs acteurs et il est devenu l'une des plus grande star comique française des années soixante-dix avec pour point culminant le triomphe mérité du film La Chèvre en 1981 dans lequel il jouait aux côtés de Depardieu. Alfred est avant tous un perdant né il est toujours malchanceux il tente de se suicider mais heureusement sa tentative est un échec et il rencontre Agathe (Anny Duperey) une charmante animatrice de télévision. Cette histoire est essentiellement une parodie merveilleuse et précise des jeux télévisés de l'époque et de leur stupidité. Comme ils sont aujourd'hui encore plus pathétiques qu'hier Les Malheurs d'Alfred est un film en somme toujours d'actualité. Pierre Richard a non seulement joué dans ce film mais il l'a également réalisé et c'est son deuxième effort le premier étant Le Distrait...
Second film réalisé par Pierre Richard, Les Malheurs d’Alfred est une comédie dans le pur esprit du Distrait. Tout comme ce dernier, il fait plus sourire que véritablement rire. Si Richard ne fait guère preuve d’un grand talent visuel, il réussit à réunir un assez beau parterre d’acteurs régulièrement vus dans les comédies de cette époque. Ce casting ainsi que la prestation de Richard en malchanceux professionnel (qui préfigure son personnage dans La Chèvre) permet de rendre le tout sympathique à défaut d’être mémorable ou hilarant. Il pourra peut-être amuser également les enfants qui verront un film gentillet jouant beaucoup sur des gags visuels.
On est très loin des meilleurs films de Pierre Richard. Il est incontestablement meilleur devant la caméra que derrière. Les nombreux gags ne sont pas marrants. C'est poussif à souhait. On est plus de l'ordre d'une production des Charlots que du génie de Veber.
Alternant des gags grotesques et prévisibles (la scène du pont au début) et d’autres beaucoup plus surprenants ou exploitant la tension nerveuse liée à l’attente du dénouement, ainsi qu’à un jeu sur le langage, Pierre Richard tourne là son deuxième film en tant que réalisateur, toujours épaulé par Yves Robert et André Ruellan. Cette fois, Roland Topor, créateur et artiste éclectique (mouvement Panique et Satrape du Collège de Pataphysique) rejoint l’équipe.
Au casting, on retrouve des habitués d’autres films dans lesquels à jouer Pierre Richard : Yves Robert lui-même, Paul Le Person, Jean Carmet, Paul Préboist, Robert Dalban, auxquels s’ajoutent une toute jeune Anny Duperey, Danielle Minazzoli, qui n’est autre que l’épouse de Pierre Richard et un Pierre Mondy, insupportable caricature de Guy Lux.
Comme dans son précédent film (Le Distrait, 1970), Pierre Richard se contente d’abord de présenter une succession de scènes prétextes à un comique de situation, burlesque, et à un défilé de personnages typés, un peu dans la veine des screwball comedies des années ’60/’70. Son personnage préfigure déjà celui de La Chèvre (Francis Veber, 1981), un incorrigible malchanceux qui rate tout ce qu’il touchespoiler: , y compris son suicide .
Hélas, ce genre de formule nécessite un rythme soutenu et permanent, ce qui n’est pas le cas de ces Malheurs d’Alfred et la dernière demi-heure est franchement difficile à avaler, basculant du burlesque au grotesque, répétitif et lourdingue, dans la plus pure tradition des comédies populaires franchouillardes à la façon des Charlot, en beaucoup moins bon.