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Justin Navi
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1,5
Publiée le 26 août 2026
Une comédie française typique des années 70, basée sur le principe de gags plutôt navrants dans l'ensemble. c'est dommage car l'idée de la poisse qui peut devenir une chance était plutôt bonne.
Long à se mettre en place. Les gags sont attendu et les dialogues pas trop recherché. Problème de synchronisation par moment. Mais l'ambiance est sympathique. Une comédie potache, bon enfant, bien interprété mais frustrant car pas assez bien exploité en terme d'idée scénaristique et d'effet comique.
Deuxième film réalisé par Pierre Richard en 1972, "Les Malheurs d'Alfred" n'est pas son meilleur film non pas dans son interprétation d'Alfred mais plutôt en raison du scénario qui est assez poussif. Néanmoins Pierre Richard ajoute un nouveau rôle dans sa palette de personnage qu'il interprète merveilleusement : le dépressif suicidaire. Pierre Mondy, par son jeu d'acteur de présentateur télévision retors, sauve le film de la médiocrité, notamment la scène finale.
C’est un film qui tente d’être drôle… mais qui oublie d’y arriver. L’humour est plat, les scènes traînent, et on se demande vite pourquoi on regarde ça. Tout sent le vieux, sans le charme. Rien ne surprend, rien ne décolle. On a l’impression d’assister à une longue blague sans chute. Un malheur, oui. Mais surtout pour le spectateur.
Un bide total, qui baigne dans des gags grotesques et que même le bon casting n'arrive guère à sauver, même le joli minois de Anny Duperey. Il est évident que tout a affreusement vieilli dans ce film, de nos jours plus rien ne ferait rire.
Dans un rôle qui n'est pas sans rappeler celui de son premier film tourné l'année précédente, bien qu'Alfred soit ici plus maladroit que distrait, Pierre Richard multiplie les pitreries dans lesquelles on trouve tout autant de la poésie, de la candeur et une certaine puérilité. C'est l'ambivalence de la comédie que d'être aternativement imaginatif et maladroit dans la cocasserie. Le scénario fourmille d'idées et de gags mais c'est dans la mise en scène que Pierre Richard se montre le moins inspiré ou habile. Cette profusion d'effets comiques relève davantage du film à sketches que de la comédie élaborée. A l'instar du microcosme publicitaire croqué dans "Le distrait", le milieu de la télévision, et plus particulièrement celui des jeux télévisés, semble être un cadre anecdotique plus que l'objet d'une satire incisive qui aurait structuré plus efficacement le sujet. Quoiqu'il en soit, Pierre Richard et ses partenaires -parmi lesquels Pierre Mondy dans un rôle franchouillard et mesquin à la de Funès- sont souvent amusants et les deux parties du film (la rencontre avec son alter ego féminin Anny Duperey, puis l'improbalespoiler: jeu "Paris contre province" ) caractérisent un cinéma populaire et ludique.
Le film débute par la rencontre d’Alfred (Pierre Richard), architecte malchanceux et d’Agathe (Anny DUPEREY), speakerine dépressive, lors de leur suicide mutuel par noyade dans un canal à Paris et se poursuit par une caricature des jeux télévisés type « Intervilles » (1ères diffusions à l’O.R.T.F. de 1962 à 1973) où Pierre Mondy et Anny Duperey évoquent Guy Lux (1919-2003) et Simone Garnier (1931- ). Malheureusement, le film a mal vieilli (1,3 million d’entrées à sa sortie), étant très en dessous du « Distrait », réalisé 2 ans auparavant. La mayonnaise ne prend pas et on ne rit pas ! Un film typique de l’humour des années 1970’ où régnaient Claude Zidi (avec Les Charlots) et Robert Lamoureux (avec la septième compagnie).
Comédie aussi déjantée qu'inégale. A l'aube de sa carrière, Pierre Richard se construisait son personnage lunaire, gauche et gaffeur. Son jeu n'était pas encore maitrisé, et son film en témoigne : des lourdeurs par ci par là, sans compter des scènes déplacées, tout comme la séquence de l'exhibitionniste .Mais on rit tout de même sur le fond, car le scénario reste bon enfant. L'humour potache des années 70 ramène la nostalgie d'une époque. Pierre Richard s'est essayé à la réalisation; mais il assure mieux en tant que comédien, notamment sous l'égide de grands réalisateurs, tel Francis Veber. "Les Malheurs d'Alfred" est joué de bon cœur. On prend plaisir à retrouver des comédiens, symboles de la bonne vieille comédie populaire : Annie Duperey, Pierre Mondy ou encore, Mario David. Allez...rigolons un coup et passons outre les imperfections. Avec Pierre Richard, on s'amuse toujours. Quoi qu'il arrive.
Alternant des gags grotesques et prévisibles (la scène du pont au début) et d’autres beaucoup plus surprenants ou exploitant la tension nerveuse liée à l’attente du dénouement, ainsi qu’à un jeu sur le langage, Pierre Richard tourne là son deuxième film en tant que réalisateur, toujours épaulé par Yves Robert et André Ruellan. Cette fois, Roland Topor, créateur et artiste éclectique (mouvement Panique et Satrape du Collège de Pataphysique) rejoint l’équipe.
Au casting, on retrouve des habitués d’autres films dans lesquels à jouer Pierre Richard : Yves Robert lui-même, Paul Le Person, Jean Carmet, Paul Préboist, Robert Dalban, auxquels s’ajoutent une toute jeune Anny Duperey, Danielle Minazzoli, qui n’est autre que l’épouse de Pierre Richard et un Pierre Mondy, insupportable caricature de Guy Lux.
Comme dans son précédent film (Le Distrait, 1970), Pierre Richard se contente d’abord de présenter une succession de scènes prétextes à un comique de situation, burlesque, et à un défilé de personnages typés, un peu dans la veine des screwball comedies des années ’60/’70. Son personnage préfigure déjà celui de La Chèvre (Francis Veber, 1981), un incorrigible malchanceux qui rate tout ce qu’il touchespoiler: , y compris son suicide .
Hélas, ce genre de formule nécessite un rythme soutenu et permanent, ce qui n’est pas le cas de ces Malheurs d’Alfred et la dernière demi-heure est franchement difficile à avaler, basculant du burlesque au grotesque, répétitif et lourdingue, dans la plus pure tradition des comédies populaires franchouillardes à la façon des Charlot, en beaucoup moins bon.
Une grande comédie quasi surréaliste servie par des acteurs de second plan (Mario David, Francis Lax, Robert Dalban, Marco Perrin...) qui pour certains deviendront des vedettes comme Pierre Mondy, Jean Carmet et l'émouvante Annie Duperrey. Sur un scénario du génial Topor accompagné d'Yves Robert. Pisse froid s'abstenir.
Une bien bonne comédie que ce film qui nous offre une ribambelle de gag basés sur la malchance. Tout cela m'a bien fait rire alors que cela fait 4 ou 5 fois que je le vois. C'est un signe! Le scénario, le personnage colle à Pierre Richard comme de la glu. On ne s'ennuie pas même si la fin est un peu consensuelle. A voir par tous les amateurs de comédie
On est très loin des meilleurs films de Pierre Richard. Il est incontestablement meilleur devant la caméra que derrière. Les nombreux gags ne sont pas marrants. C'est poussif à souhait. On est plus de l'ordre d'une production des Charlots que du génie de Veber.
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4,5
Publiée le 1 septembre 2021
Ce film a mis Pierre Richard sur la carte des meilleurs acteurs et il est devenu l'une des plus grande star comique française des années soixante-dix avec pour point culminant le triomphe mérité du film La Chèvre en 1981 dans lequel il jouait aux côtés de Depardieu. Alfred est avant tous un perdant né il est toujours malchanceux il tente de se suicider mais heureusement sa tentative est un échec et il rencontre Agathe (Anny Duperey) une charmante animatrice de télévision. Cette histoire est essentiellement une parodie merveilleuse et précise des jeux télévisés de l'époque et de leur stupidité. Comme ils sont aujourd'hui encore plus pathétiques qu'hier Les Malheurs d'Alfred est un film en somme toujours d'actualité. Pierre Richard a non seulement joué dans ce film mais il l'a également réalisé et c'est son deuxième effort le premier étant Le Distrait...