E.T. l'extra-terrestre
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yayo
yayo

76 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2011
Quand on a vu ce film enfant on ne peut que lui mettre la note maximal. Merci Steven.
Enkko-7
Enkko-7

56 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2009
Incontournable. Grandiose.
ocelot
ocelot

32 abonnés 927 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2008
Je viens de revoir E.T., une première depuis des années, et le film a toujours le même impact sur moi: un chef-d'oeuvre !
pietro bucca
pietro bucca

93 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2014
Un classic! ....Qu'ils sont fort ces américains pour nous gaver en émotions "via" l'histoire et les aventures d'un petit garçon et de son nouvel ami extra-terrestre.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2022
Âgé de 76 ans en 2022, Steven Spielberg, sans doute aucun, le réalisateur le plus rentable de l’histoire d’Hollywood, aura dû attendre son 33ème long métrage pour connaître son premier échec public. « West Side Story » (2021), remake de l’indépassable film de Robert Wise (sorti sur les écrans en 1961) est en effet à ce jour le seul film du réalisateur à ne pas être rentré dans ses frais. En 1983, Steven Spielberg est encore un jeune réalisateur mais ses six premiers films ont déjà contribué à révolutionner l’industrie du cinéma hollywoodien avec la naissance du « blockbuster ». Il est accompagné dans sa démarche par son ami George Lucas, réalisateur de « La guerre des étoiles » en 1977 et scénariste des « Aventuriers de l’Arche perdue » (1981). Les deux hommes se sont également impliqués très tôt dans la production. Spielberg avec Amblin Production, met le pied à l’étrier à de jeunes réalisateurs de sa génération comme Joe Dante ou Robert Zemeckis qui n’ont pas eu comme lui des débuts fulgurants. Produisant en parallèle les films de Spielberg, la société est à ce jour encore en activité. Après « Duel » et « Les dents de la mer » qui ont été d’énormes succès en raison de la nouveauté apportée dans l’approche de l’angoisse sur grand écran, celui qui était alors vu comme un jeune prodige tout à la fois mainstream et révolutionnaire est devenu presque intouchable. Avec « Rencontre du troisième type » et « Les aventuriers de l’Arche perdue », il fait montre en sus d’un éclectisme auquel il ne renoncera jamais même si toutes ses tentatives n’auront pas le même impact public et critique. Sur le plateau de « Rencontre du troisième type » (1977), François Truffaut qui joue dans le film, conseille au jeune réalisateur qui envisage de mettre en scène un film plus noir avec des aliens agressifs, de plutôt faire un film avec des enfants. L’idée première, pas abandonnée pour autant, sera confiée à Tobe Hooper qui réalisera « Poltergeist » pendant que Steven Spielberg creuse l’idée d’un film avec des enfants en contact avec de gentils aliens. Le scénario finit par tomber dans les mains de Melissa Mathison alors la compagne d’Harrison Ford avec lequel Spielberg tourne la première des aventures d’Indiana Jones. L’idée générale du film repose sur spoiler: l’amitié qui se noue entre un jeune garçon et un extra-terrestre qu’une mission de reconnaissance pacifique a oublié par erreur sur la Terre
. Plus tard, Melissa Mathison sera accusée par l’écrivaine française Yvette de Fonclare d’avoir plagié le scénario qu’elle avait envoyé à Disney en février 1981, alors que Mathison y était en poste. De son côté, Spielberg explique l'aspect autobiographique du film par la similitude de caractère du jeune Elliot (Henry Thomas) avec celui qu’il était à la même période, soit un enfant timide et solitaire de parents divorcés qui s’inventa un ami imaginaire pour pallier son manque d’assurance et d’affection. Quoiqu’il en soit, le film qui fut longtemps classé comme le plus rentable de l’histoire est une totale réussite qui opère encore quarante ans après sa sortie en salle. Le principal atout de Spielberg en dehors d’une parfaite maîtrise technique est de savoir comment raconter une histoire et de savoir choisir les comédiens pour l’incarner selon sa vision qui, on le sait, est teintée d’un humanisme parfois naïf voire qualifié de béat par une certaine critique qui goûte davantage aux sujets à fort impact dramatique abordés plus frontalement. Il en faut pour tous les goûts et apprécier les deux approches n’est pas automatiquement le signe d’un attardement mental. Revoir Elliot en compagnie de son ami E.T en ce début de ce XXIème siècle fort mal engagé, fait peut-être chaud cœur mais rappelle aussi que la violence de l’homme quand il ne comprend pas ne pas comprendre est souvent dévastatrice. spoiler: La traque qui s’engage alors fait très vite comprendre au petit être sans défense qu’il doit se protéger des adultes de la race humaine qui ne reculeront devant rien pour lui mettre le grapin dessus
. C’est donc chez un enfant qu’il va trouver refuge pour une aventure rocambolesque et drolatique impliquant toute la fratrie que Spielberg parsème de moments émouvants certes parfois un peu faciles mais tout de même très efficaces. La scène des vélos montant dans le ciel avec E.T sur le porte-bagages-avant de celui d’Elliot est toujours aussi enthousiasmante et immersive. A noter que le réalisateur réserve à chacun des trois frères et sœurs leur contribution au sauvetage d’E.T . Encore optimiste en cette période de son existence (il le sera moins par la suite), le jeune réalisateur concocte spoiler: une fin œcuménique dont on sait très bien
qu’elle ne serait pas celle-là dans la vraie vie. Un film que l’on peut sans hésiter montrer aux enfants d’aujourd’hui un peu trop nourris aux comics et autres réseaux sociaux qui pour le coup sont beaucoup moins angéliques.
Alasky

459 abonnés 4 654 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2020
Film cultissime à ne surtout pas manquer. Tout est tellement beau dans ce film, et totalement réussi, totalement maîtrisé de bout en bout. Une superbe histoire d'amitié, très humaine et touchante. On rit, on pleure, on s'attache à E.T. l'extra-terrestre. À voir et à revoir.
stallonefan62

376 abonnés 2 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2019
Un bon film familial certes vieillissant par moment mais la magie opère toujours avec de bons moments !! Les FX de l'époque sont encore de bonnes qualités
eldarkstone

306 abonnés 2 428 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2024
Un Chef-d’œuvre, entre SF et histoire d'amitié intemporelle ! prenant de bout en bout, avec de réels moments magiques et un scénario exceptionnel qui ravira petits et grands ! Spielberg à son apogée !
Ewen Blake
Ewen Blake

190 abonnés 1 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2024
spoiler: C'est l'histoire d'un botaniste alien qui oublie un collègue sur Terre. Celui-ci devient accro aux M&Ms et au lieu de conquérir la Terre, passe tout son temps à essayer de téléphoner chez lui.


- Cette critique contient des spoilers -

Je n'en avait gardé qu'un très vague souvenir et craignait la sanction de ces vieux films cultes : en vrai, c'est chiant.
Heureusement non ! Le rythme est certes différent des standards actuels mais je ne me suis pas ennuyé. Les effets spéciaux désuets ne m'ont pas non plus dérangés. Au contraire il y a une certaine beauté à se retrouver ému devant ce qui est clairement un gros morceau de plastique, en cela regarder E.T en 2024, c'est célébrer la magie du cinéma, impossible d'être dupe des artifices employés et pourtant cela fonctionne, bien aidé par la BO de John Williams, culte elle-aussi. Certes le scénario est assez abracadabrant depuis l'abandon initial, le comportement des scientifiques, la scène où E.T se la colle, ses pouvoirs variables (il pouvait voler depuis le début !) et son inexplicable résurrection. Il n'empêche qu'on retombe en enfance l'espace de deux heures de bonheur, touché par cet hideux petit bonhomme. Le merveilleux du cinéma des années 80 à son meilleur.
Nicolas S.
Nicolas S.

132 abonnés 1 594 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2021
"E.T. - L'extra-terrestre" arrive sur le terrain de Star Wars (auquel il fait d'ailleurs pas mal de clins d'oeil) et se permet de lui chipper le record du film le plus rentable de l'histoire. Titre qu'il gardera pendant 11 ans avant qu'un certain "Jurassic Park" ne vienne le lui dérober.

Ça pose le décor de ce film qui n'est pourtant pas (que) la machine à fric que l'on pourrait croire.

Film culte, succès public et critique, plans iconiques parodiés et re-parodiés, lanceur de carrières ... "E.T." a été un pas important dans l'histoire du cinéma.

Et à raison : c'est un beau film, qui conte sans naïveté la rencontre entre un gentil extra-terrestre et une fratrie.

Le genre du film qui fait chaud au cœur.

Et en plus, il est très agréable à voir. La réalisation est académique mais, le temps de certains plans, Spielberg se surpasse pour marquer durablement notre imaginaire.

On pourra peut-être lui reprocher quelques flottements en matière de rythme que quelques coupes aurait résolu.

Mais l'important est ailleurs. Il réside dans le caractère intimiste de ce film. Spielberg s'y livre avec beaucoup de justesse et sans pathos. À l'arrivée, cela donne une belle histoire, avec de beaux personnages et qui mérite vraiment le coup d'oeil.
Allociné7792
Allociné7792

118 abonnés 1 699 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2020
C'est un classique ! Un bijou signé Steven Spielberg. L'amitié est au centre de ce long-métrage. De la tendresse, de la science-fiction et des effets spéciaux rendent ce chef-d'œuvre inoubliable et indémodable.
Estonius

4 749 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2020
Vu à sa sortie, le film m'avait émerveillé, je me demandais comment je réagirais à une nouvelle vision, en sachant que j'avais été extrêmement déçu par une nouvelle vision de "Rencontres du 3ème type". Alors c'est vrai qu'en 82, le film produisit un choc, on n'avait jamais vu un truc pareil*… Mais le temps a passé… Je commençais donc la vision avec un scepticisme affirmé. Un quart d'heure après la magie opérait, évidemment il faut voir le film comme un conte pour enfant, sinon on passe à côté, quoi que certains contes pour enfants soient ratés (J'ai détesté Hook), pas celui-ci où tout est dosé correctement, avec un scénario intelligent, de bons rebondissements, et une musique géniale de John Williams. C'est aussi un plaidoyer implicite contre les racines du racisme, ici on ne rejette pas "l’autre" parce qu'il est différent, mais on essaie de le comprendre ! On pourra regretter quelques doigts de mièvrerie, mais c'est du Spielberg, il ne peut pas s'en empêcher, du coup E.T. n'est peut-être pas le chef d'œuvre qu'il aurait pu être mais il en reste bien proche.

* quoiqu'en 1971, le québécois Bernard Gosselin réalisa un film intitulé "Le martien de Noël" qui nous raconte dit-on une histoire très proche, mais l'audience du film est restée confidentielle
Cinéphiles 44

1 683 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2020
“E.T. l’extra-terrestre” est l’un des rares films qui a marqué l’esprit des enfants dans les années 80. A la fois science-fiction et film familial, le long-métrage de Steven Spielberg raconte l’histoire d’un petit garçon qui se lie d’amitié avec un extraterrestre abandonné sur Terre. Avec l’aide de son frère et sa soeur, il va le cacher chez lui afin que le gouvernement américain ne mette pas la main dessus. Encore culte aujourd’hui, le film délivre des scènes mémorables comme celle du vélo dans les airs ou la réplique “téléphone maison”. Entre humour et tendresse, l’histoire nous fait voyager dans les thématiques de l’imaginaire et de la tolérance. Classé parmis les meilleurs films de tous les temps, il est certain que ce chef d’oeuvre multi-générationnel est à voir et à faire découvrir à ses enfants.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2024
Œuvre fédératrice, E.T. est évidemment culte. Steven Spielberg réadapte le mythe de l’extraterrestre pour en faire un film familial au thématique de respect et d’acceptation très forte. Mais en vérité on sait tous que E.T. est en fait un Jedi...

https://www.cineserie.com/news/cinema/e-t-lextraterrestre-a-lorigine-le-scenario-etait-celui-dun-film-dhorreur-3331634/amp/

https://www.cineserie.com/news/cinema/e-t-lextra-terrestre-quelles-sont-les-differences-entre-les-deux-versions-du-film-4876279/

https://hitek.fr/actualite/classe-15-meilleurs-films-science-fiction-annees-1980_49981

https://hitek.fr/actualite/17-easter-eggs-dingues-connectent-films-qui-n-ont-rien-a-voir-entre-eux-_37646
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2018
Un de mes premiers souvenirs cinématographiques. Dans le petit ciné près de chez moi, on attendait dans la file d’attente en voyant des enfants en pleurs sortir de la séance précédente. Et le merchandising balbutiant à l’époque fonctionna plein tube ; on voulait tous notre figurine E.T. Histoire de transmission, vu avec mon fils, il le classa tout de suite dans ses tous meilleurs films… C’est le signe d’un chef d’œuvre : indémodable.
La critique de Pr Wicked : « Une silhouette, une musique, et voilà une légende du cinéma qui née. Peu de films ont un tel pouvoir d’évocation aussi puissant que celui d’"E.T". Premier film vraiment personnel de Steven Spielberg qui traite de ses traumatismes d’enfance, c’est grâce à ce mélange de conte de fée et de symbolisme religieux porté au point de vue d’un enfant que le réalisateur passa dans la cours des (très) grands. Un succès planétaire immédiat, peut être un brin infantilisant, mais à la générosité authentique qui marqua les années 80.
Voilà bien un film emblématique de tout un pan de la carrière de Steven Spielberg.
On y retrouve la structure de conte de fée qui lui est chère. De « Always », sa fable sur l’au-delà, jusqu’à « A.I. », qui reprend Pinocchio, en passant par « Hook » où il se réapproprie Peter Pan, Spielberg à au centre de son cinéma l’émerveillement enfantin. Il suffit de voir « Jurassic Park »pour comprendre que Spielberg est un grand gosse qui rêve de merveilleux, et d’impossible. Et la scène où la mère d’Eliott raconte l’histoire de Peter pan à Gertie la petite sœur, est là pour en attester.

Emblématique de la carrière de Spielberg, « E.T. » l’est aussi par le fait que c’est sans doute son film le plus personnel (avec Arrêtes-moi si tu peux). Dedans cet ancien enfant de parents divorcés, qui se rêvait un meilleur ami d’un autre monde, se projette dans le personnage d’Elliot, enfant solitaire de divorcés lui aussi . Ainsi il fait de E.T. un être abandonné loin de sa famille qui à un besoin si viscéral d’amour et d’amitié qu’il établit avec ce petit garçon aux même désirs, tout aussi abandonné que lui, une connexion symbiotique. Si Eliott est fatigué, E.T. s’endort, si E.T est saoul, Eliott titube. Et lorsqu’il se meurt d’être loin des siens , E.T. rompt le lien et Eliott guérit. Même le cœur d’E.T. visible de l’extérieur, se rallume à l’approche du vaisseau mère. Pour Spielberg l’éclatement de la famille, le manque d’amour ou d’amitié, sont synonymes de mort. D’ailleurs Spielberg ne cesse de peupler ses films de familles dysfonctionnelles, de parents séparés, ou décédés.

Un enfant esseulé qui par définition n’a pas confiance en le monde des adultes. Regardez bien E.T., vous constaterez que les adultes sont tous filmés au niveau des jambes comme dans les vieux Tex Avery, où les adultes n’existent pas. A l’exception de la mère, jusqu’à ce que les scientifiques envahissent la maison familiale, on n’aura vu que leurs jambes. L’intrigue du film est conté caméra proche du sol, à hauteur d’enfants, ce qui renforce le sentiment d’être soit même un membre de la famille.De ce fait on s’attache autant qu’ Eliott à cette créature. Ce qui nous permet de ressentir le même choc lorsque le monde des adultes fait irruption dans ce cocon d’amour. Ces scientifiques, ces adultes, sont l’antithèse de tout l’amour de ce monde d’enfants qu’on nous a donné à voir depuis le début du film.

"Moi quand je serais grand, je serais petit". S. SPielberg
Enfin, mais non des moindres, E.T.est sans doute aussi le film le plus ouvertement catholique de Spielberg. Si les Indiana Jones ont tous des artefacts religieux, Always, parle du paradis, ou Jurassic Park pose la question de la création de la vie, E.T. lui est une créature qui incarne littéralement le Christ. Cet être qui n’est qu’amour, à le pouvoir de réaliser des miracles : faire voler, guérir. Quant à sa mort et à sa résurrection dans un linge blanc, là on atteint le somment de la métaphore, jusqu’à ce qu’il remonte finalement au ciel.

Pour toutes ces raisons, voir E.T. c’est voir la quintessence du film Spielbergien. Bardé de ses traumatismes d’enfant solitaire, de métaphore christique, et construit comme un conte de fée, E.T, même s’il à quelques lenteurs par moments, reste un de ces rares films à vous toucher directement à l’âme, tel un doigt lumineux pointé vers le cœur. « Viens », « reste », « Ouch »
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
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