Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Le Figaro
par Florence Vierron
Micha Wald révèle l’histoire méconnue d’une jeune femme de la noblesse française débarquée en 1542 au large de Terre-Neuve pour avoir trompé celui à qui elle était promise. Un personnage fort dans la France de François Ier.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Bo.B.
Plus que la tension propre à une situation desespérée, Micha Wald met en valeur les différentes interactions que nouent les personnages entre eux et avec cette île, personnage à part entière, et l’affirmation d’une femme forte destinée dès le XVIe siècle à servir de modèle pour les générations à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
« L’Île de la demoiselle » est inspiré d’une histoire vraie. Tourné entre l’île d’Ouessant et la côte belge, ce film contient de très belles images. On souffre avec Marguerite — le film se déroule en grande partie sur l’île —, tout en admirant le courage et la détermination de cette femme traitée comme un objet à la disposition des hommes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Positif
par Thibaut Morand
Malgré des pics dramatiques dispensables où les acteurs tournent inutilement à l'hystérie, les péripéties de Marguerite, qui lutte pour sa vie et celle de son enfant non désiré, nous font croire à un cinéma d'aventure politique, lueur intimiste dans le cinéma français et ses blockbusters tirés d'Alexandre Dumas.
Télérama
par Frédéric Strauss
Une histoire forte qui bénéficie de décors à la beauté sauvage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Philippe Fauvel
C’est à force de brutalités que l’héroïne est toujours plus endurcie, que ses états d’âme en deviennent inaccessibles, que sa pensée de survivante s’avère trop mécanique. L’intention plus que louable de montrer une femme forte du XVIe siècle, résistant à une situation aussi extrême, se dilue dans le portrait schématique d’une destinée pourtant extraordinaire.
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Le point de départ de cette robinsonnade féministe, tirée d’une histoire vraie, était prometteur. Malgré des qualités techniques, le film souffre hélas d’une écriture trop maladroite, et d’une interprétation trop inégale, pour être pris au sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Pascale Vergereau
Pour la beauté des paysages d'Ouessant (Finistère) qui lui sert de "doublure".
Première
par Thierry Chèze
Mais un récit trop scolaire où on devine par avance chaque rebondissement, doublé d’une mise en scène manquant de souffle empêche ces nobles ambitions de se développer, en dépit de l’interprétation sans faute de Salomé Dewaels.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Figaro
Micha Wald révèle l’histoire méconnue d’une jeune femme de la noblesse française débarquée en 1542 au large de Terre-Neuve pour avoir trompé celui à qui elle était promise. Un personnage fort dans la France de François Ier.
Le Monde
Plus que la tension propre à une situation desespérée, Micha Wald met en valeur les différentes interactions que nouent les personnages entre eux et avec cette île, personnage à part entière, et l’affirmation d’une femme forte destinée dès le XVIe siècle à servir de modèle pour les générations à suivre.
Le Parisien
« L’Île de la demoiselle » est inspiré d’une histoire vraie. Tourné entre l’île d’Ouessant et la côte belge, ce film contient de très belles images. On souffre avec Marguerite — le film se déroule en grande partie sur l’île —, tout en admirant le courage et la détermination de cette femme traitée comme un objet à la disposition des hommes.
Positif
Malgré des pics dramatiques dispensables où les acteurs tournent inutilement à l'hystérie, les péripéties de Marguerite, qui lutte pour sa vie et celle de son enfant non désiré, nous font croire à un cinéma d'aventure politique, lueur intimiste dans le cinéma français et ses blockbusters tirés d'Alexandre Dumas.
Télérama
Une histoire forte qui bénéficie de décors à la beauté sauvage.
Cahiers du Cinéma
C’est à force de brutalités que l’héroïne est toujours plus endurcie, que ses états d’âme en deviennent inaccessibles, que sa pensée de survivante s’avère trop mécanique. L’intention plus que louable de montrer une femme forte du XVIe siècle, résistant à une situation aussi extrême, se dilue dans le portrait schématique d’une destinée pourtant extraordinaire.
Les Fiches du Cinéma
Le point de départ de cette robinsonnade féministe, tirée d’une histoire vraie, était prometteur. Malgré des qualités techniques, le film souffre hélas d’une écriture trop maladroite, et d’une interprétation trop inégale, pour être pris au sérieux.
Ouest France
Pour la beauté des paysages d'Ouessant (Finistère) qui lui sert de "doublure".
Première
Mais un récit trop scolaire où on devine par avance chaque rebondissement, doublé d’une mise en scène manquant de souffle empêche ces nobles ambitions de se développer, en dépit de l’interprétation sans faute de Salomé Dewaels.