Le Magicien d'Oz
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223 critiques spectateurs

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Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2025
Le Magicien d’Oz – Quand le Technicolor te gifle la rétine

Quand tu te fais emmerder par une vieille aigrie qui veut buter ton chien, y’a deux solutions : appeler la SPA ou te barrer dans un cyclone magique. Dorothy, elle, choisit l’option « tornade express » pour atterrir dans un monde où les nains chantent et où les pompes rouges font plus d’effet qu’un verre de schnaps. Sérieusement, ce film te balance dans un trip sous LSD avant même que le LSD existe. Respect.

Alors, on a une meuf paumée, un épouvantail sans cerveau, un lion qui a moins de courage qu’un stagiaire en open space, et un homme en fer blanc qui, soyons honnêtes, passe pour une boîte de conserve animée. Ils partent affronter une sorcière qui semble sortir d’un mauvais cosplay de Comic-Con. Mais miracle, ça marche ! Leur amitié te touche plus que le dernier mail de phishing dans ta boîte spam.

« Somewhere Over the Rainbow ». Voilà, t’as la chanson dans la tête pour la semaine, de rien. Chaque morceau est une leçon de bonheur sucré et kitchissime qui te ferait presque oublier que les Munchkins ressemblent à des Gremlins avant le bain. Et le pire ? Ça fonctionne. Tu finis par fredonner en tapant du pied, même si t’as l’âme aussi noire que la fée de l’Ouest.

Trois réalisateurs, des acteurs sous tranquillisants, et un lion déguisé en carpette. Voilà comment Le Magicien d’Oz a survécu à sa propre genèse. Pourtant, à l’écran, tout est limpide. Chaque scène est fluide, chaque transition impeccable. Ça prouve qu’avec un peu de magie (et beaucoup d’argent), on peut transformer un foutoir en chef-d’œuvre.

T’es-tu déjà demandé pourquoi ce film est encore une référence ? Parce que Le Magicien d’Oz, c’est pas juste un conte pour gamins. C’est une métaphore sur la vie, les choix, et le fait que parfois, tout ce dont tu as besoin, c’est de tes potes et d’un bon coup de talons pour rentrer chez toi. Ah, et aussi, que les chaussures qui brillent, c’est un concept intemporel.

Le Magicien d’Oz, c’est une claque visuelle et émotionnelle qui traverse les époques. C’est kitsch, c’est magique, et ça fait du bien. Si t’es pas convaincu, retourne voir des films en noir et blanc, mais sache que tu passes à côté d’un voyage qui éclate les rétines et le cœur.

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Bazouiye
Bazouiye

4 abonnés 203 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2024
Un grand classique du film d'imagination qui à marqué des générations dans la vibe Alice au pays des merveilles. Les décors et les maquillages/ costumes sont spectaculaires. Les musiques sont des standards qu'on ne présente plus. On ne compte plus le nombre de références à ce film. L'histoire va quand même très vite du coup on à pas trop le temps de profiter du lore du monde d'Oz et des différents peuples de cette contrée.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

92 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2024
Bonjour tout le monde, Au pays d' Oz Dorothy arrivre comme par enchantement ! Les dix premières minutes en couleur sépia uniquement sont un ravissement d' humanité ! Dorothy ouvre une porte et oh surprise ! Le monde d' Oz surgit en couleurs magnifiques et en personnages inouïs! Ce film est sorti en été 1939 et c ' est un hymme à la vie , à l' altérité et à la poésie teintée de mystère ! Cordialement. Gérard Michel
Raphael Vanlande
Raphael Vanlande

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2024
Génial mais la fin était longue et l’envers du décors me repulse trop pour mettre 5/5. Tout l’envers du décor de ce film fait du magicien d’Oz, l’un des pires tournages effectués à Hollywood. Les conditions des acteurs étaient terrible sans parler des agressions etc.
Diabloxrt
Diabloxrt

85 abonnés 1 926 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2024
Grand classique du cinéma des années 30, "Le Magicien d'Oz" est arrivé en 1946 en France. Même si certaines versions de cette licence avaient déjà vu le jour avant celle-ci, c'est réellement cette version qui fut la première à être relativement marquante. Réalisé par un Victor Fleming qui sortait du tournage assez éprouvant de "Autant en emporte le vent", j'ai longtemps hésité avant de me lancer dans le visionnage de cette version. En étant sincère, l'histoire de ce projet ne m'a jamais intéressée, et j'ai toujours eu la sensation d'avoir déjà vu ce genre de récits ailleurs. Et globalement, je dois dire que mon visionnage a un peu confirmé cela, car ce n'est clairement pas la narration qui est à retenir au sein de ce projet, bien au contraire. Le récit est vraiment impersonnel, n'étant simplement qu'une relecture extrêmement niaise de cette licence. Je sais que le film a vieilli, mais même avec cette excuse, il est difficile de ne pas remarquer à quel point il est beaucoup trop léger. On peut rapidement le voir, car même si l'introduction semble nous préparer à quelque chose d'un peu plus stylisé (avec ce concept du noir et blanc qui passe à la couleur à l'arrivée sur Oz), la suite fait perdre toute crédibilité à notre héroïne. Elle ne réagit même pas à la découverte de ce monde, ni même à toutes les choses qu'elle va rencontrer sur le trajet ! Je veux bien que le ton soit porté par la comédie musicale et qu'il soit à destination des enfants, mais cela ne doit pas empêcher à l'ensemble d'être cohérent. Et globalement, c'est cette ambiance qui m'a gêné, que ce soit dans l'écriture, dans l'humour ou dans la construction des personnages. J'ai vraiment eu la sensation d'être considéré comme un demeuré par le film, car même les productions enfantines de l'époque (les Disney par exemple) n'étaient pas si extrêmes dans leur ton. Mais même si l'époque peut justifier cela, je reste sur ma position, je n'ai pas passé un bon moment devant ce film. Cependant, je dois quand même lui reconnaître des qualités, surtout pour l'époque ! Étant principalement une comédie musicale, le film réussit à être assez intéressant de ce point de vue-là. Les chansons sont assez sympathiques par exemple, et plusieurs réussissent à fonctionner. Dotant que les décors, le nombre de figurants à l'écran et les costumes suivent totalement cette dynamique. C'était assez impressionnant pour l'époque, et il faut le souligner. Mais en dehors de cela, je ne pense pas qu'il y ait grand-chose à tirer de ce film, qui est vraiment trop léger dans ce qu'il propose. Pour conclure, un grand classique, mais qui n'est pas à mon goût.
Gregory S
Gregory S

56 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2024
Je note en tenant compte de l'âge du film, 90 ans. Des couleurs superbes pour l'époque, de magnifiques décors et costumes, des chorégraphies sympas et de très belles chansons. Bref un film très familial encore très regardable même pas des gens non cinéphiles. July Garland éclate au grand jour dans ce film.
Napoléon
Napoléon

183 abonnés 1 630 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2024
Un petit film apaisant, joyeux très original artistiquement. Les personnages sont sympathiques avec en premier lieu une sublime Judy Garland. Pour une œuvre au final à l'honneur de la confiance en soi tout en disant qu'il faut être content de ce que nous avons.
Soumiya Lune
Soumiya Lune

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2024
J'ai pas de critique pour le film le magicien d'oz...
Par contre j'adore troppppppp m, ça me rappelle toute mon enfance
C'est mon film préférée d'enfance ♥️♥️
Cadreum
Cadreum

65 abonnés 816 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1939, moment où l’Amérique tente encore de sortir de la Grande Dépression et sent déjà l’odeur de la guerre, Le Magicien d’Oz est une machine à rêver que la MGM a façonnée pour répondre aux angoisses d’une époque et aux désirs simples du public : voir plus grand que la vie mais y revenir sans heurt, offrir l’évasion la plus totale puis rappeler que l’essentiel se trouve dans un foyer de bois. La fable de Dorothy, arrachée au Kansas pour atterrir dans un écrin chromatique saturé de couleurs, apparaît ainsi comme la synthèse parfaite du cinéma d’alors : spectaculaire, musical, moral, et conscient de sa propre puissance illusoire.

Que cherche-t-il à dire ?
Derrière son éclat de conte universel, Le Magicien d’Oz cherche à montrer/dire comment un monde transforme ses inquiétudes en figures simples : une sorcière, une route, un magicien, des rencontres. Ce que Dorothy traverse n’est pas seulement une échappée merveilleuse, mais la mise en forme d’une instabilité collective que l’imagination convertit en épreuves initiatiques. Le film expose avec une limpidité bouleversante la manière dont les peurs intimes et les angoisses sociales se déposent dans des gestes, des chansons, des images. Si Oz s’ancre si profondément dans la mémoire culturelle, c’est qu’il montre comment un récit partagé peut faire tenir ensemble un monde qui vacille.

Par quels moyens ?
Le film suit l'architecture classique du conte d’épreuve : départ, compagnonnage, épreuves, confrontation et retour. Mais Baum et Hollywood superposent à cette ossature une logique morale. Chaque compagnon (l’Épouvantail, le Bûcheron de fer, le Lion lâche) est une figure archétypale : cerveau, cœur, courage. La quête de Dorothy devient un trajet d’apprentissages. L'épreuve extérieure (battre la Sorcière) révèle la ressource intérieure (les qualités déjà présentes chez chacun). Le retournement final (le dévoilement du magicien imposteur) transforme l’idéal messianique en une critique douce du pouvoir de représentation : l’autorité qui parle avec des machines est moins importante que la reconnaissance mutuelle entre individus.

Le dispositif formel du film est sa façon de rendre visible l’écart entre réel et merveilleux. La bascule (la maison qui atterrit, puis l’explosion de couleurs du pays d’Oz) est plus qu’un tour technique. Le sépia ancre la réalité domestique, l’épreuve économique, la « vie simple ». La tornade, les matte paintings, les maquettes, les maquillages et les trucages optiques : tout cela construit la tactile matérialité du rêve. Ces procédés rendent Oz palpable. Ce choix a une conséquence décisive : Oz n’est pas crédible parce qu’il est “réaliste”, mais parce qu’il est fait de main d’homme. Le rêve, ici, est manufacturé. C’est cette matérialité, presque artisanale, qui permet au spectateur d’y croire encore aujourd’hui.

La musique, dans Oz, agit comme un moteur qui réoriente le regard avant même que l’image ne s’en charge. « Over the Rainbow » ouvre le film comme on entrouvre une fenêtre trop longtemps fermée. Cette chanson, qui semble si légère, est en réalité la charnière du récit, le point exact où l’histoire bascule de l’ordinaire vers l’inattendu. Les autres numéros (les Munchkins qui piaillent en chœur, l’Épouvantail qui s’essaie à la pensée en dansant, la procession vers la Cité d’Émeraude qui se prend pour un défilé de mode légèrement ivre) transforment le film en opéra populaire, un espace où l’image avance réellement parce qu’elle est portée, presque soulevée, par la mélodie.

Le Magicien d’Oz demeure fascinant parce qu’il accueille naturellement plusieurs niveaux de lecture, comme s’il avait été conçu pour abriter plusieurs films en un seul. Oz peut être lu comme un paysage intérieur, où la route jaune trace une voie d’individuation et où chaque compagnon incarne une part du sujet à réunifier. Il peut aussi être compris comme fable américaine, mêlant désir de mobilité, réponse à la crise et rêve d’un retour réparateur. Le film se regarde enfin lui-même : Oz comme Hollywood, le Magicien comme artisan masqué de l’illusion, la Cité d’Émeraude comme vitrine du spectaculaire. Une lecture féministe révèle l’ambivalence du récit, entre Dorothy qui avance par la force du lien et la Sorcière de l’Ouest sanctionnée pour un pouvoir trop visible. Cette pluralité n’a rien d’un surplus : elle découle de la façon dont le film organise ses symboles autour de notions suffisamment larges pour accueillir des interprétations.

Le film joue avec l’ambiguïté finale : Oz fut-il un rêve de Dorothy ? L’ellipse qui ramène au Kansas et sa phrase « it was all a dream » pose la question de la vérité du récit. Mais cette question est faussement binaire. Le film suggère plutôt que les deux mondes se répondent : le monde « réel » contient les mêmes structures affectives que le monde « merveilleux ». Ainsi la morale n’est pas : la réalité est supérieure au rêve, mais : la valeur des expériences tient à l’effet qu’elles produisent sur le sujet.

Où me situer ?
Je regarde Le Magicien d’Oz avec un émerveillement qui ne faiblit jamais. J’y vois un geste technique d’une audace folle, une machine à rêves qui assume ses coutures et les transforme en splendeur, mais surtout l’émotion bouleversante d’une bande qui traverse ses peurs comme on franchit les mondes. Et Hollywood, à cet instant précis de son histoire, fabrique un mythe en pleine conscience de son propre artifice, révélant son atelier tout en érigeant ses miracles.

Quelle lecture en tirer ?
Ce que le film transmet, à force de contradictions assumées, c’est l’idée qu’un récit n’a pas pour fonction de nous extraire du réel, mais de nous y reconduire autrement. Oz n’annule pas le Kansas. Lorsque le film referme son cercle, lorsqu’elle revient « chez elle », la question n’est plus de savoir si l’aventure fut rêvée, mais ce qu’elle a modifié : la perception, les liens, la conscience de soi. En somme, le cinéma peut créer des mondes qui nous changent, mais la transformation la plus profonde réside dans la façon dont nous revenons à nous-mêmes après le spectacle.
Paul B
Paul B

94 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2024
Pour l'époque le résultat était probablement bluffant, oui mais voilà : Tout ça a mal vieilli.

Effets spéciaux à part l'intrigue s'avère prenante, le parti pris de passer d'un filtre sépia au technicolor est intéressant et s'il faut reconnaître un mérite à ce film c'est tous les créateurs de génie qu'il a bien pu inspirer.

Un film important pour l'histoire du cinéma donc.

Hélas les acteurs ne sont pas très bons dans la VO, mais les chansons sont belles et les décors - une fois encore - bluffants pour l'époque.
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2024
Sous sa métaphore du passage à l'age adulte, cette épopée haute en couleur, empli de gaité, reste entêtante.
Alolfer
Alolfer

184 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2024
Révolutionnaire pour son époque et encore aujourd'hui dans l'histoire du Cinéma, Le Magicien d'Oz de 1939 est un film culte et iconique ! Presque 100 ans après sa sortie, le film n'a pas pris une seule ride ! On est emporté par cette magie et cette joie ! Une comédie musicale richissime dans ses décors, ses costumes et sa prouesse technique en termes d effegs speciaux. Le tout, englobe un scénario à plusieurs sens en termes de compréhension et de sous textes : passionnant, rempli d'une émotion magnifique. Cultissime
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 août 2024
Les bons films traversent les âges, et ce, en dépit d'une esthétique cheap et d'effets spéciaux dépassés. On remerciera le Magicien d'Oz de 1939 d'avoir su imprimer des images marquantes, en raison d'un passage à la couleur réussi. Mais force est de reconnaître que, aujourd'hui, le film a pris un sacré coup de vieux.

Visuellement, les costumes de l'époque font aujourd'hui très amateurs. En plus de sur-maquiller les interprètes, on les affuble d'ensembles, même pour l'époque, ringards. Les limites du studio de tournage s'observent dans chaque plan large, où les fresques murales essaient, en vain, de simuler un effet de profondeur. Le plastique, jugé comme haut de gamme en 1939, se retrouve dans de nombreux accessoires. Avec un regard contemporain, on a l'impression de voir, au mieux, un film amateur, au pire, un spectacle de fin d'année de collégiens.

Mais ce côté kitsch se retrouve aussi dans l'écriture des personnages. Dorothy incarne la naïveté à son paroxysme, tandis que les trois olibrius qui l'accompagnent recherchent, avec un maniérisme usant, des vertus qu'ils ne posséderaient pas – alors que, contre toute attente, si. La sorcière, quant à elle, est un personnage de cartoon, les lutins aussi.

Le choix d'adapter le récit de Baum en prise de vue réelles, et non en animation, relève d'un pari risqué : celui de réussir à retranscrire toute la féérie de l'œuvre, sans sombrer dans la bouffonnerie ou la comptine pour enfant. Dans cette adaptation, l'univers a plus de quoi mettre mal à l'aise que d'émerveiller.

On n'évoquera pas la lecture répugnante que peut suggérer la mise en scène d'une fillette entourée de trois hommes ; ni le caractère dégradant, pour les lilliputiens, de pousser la chansonnette dans des costumes ridicules ; ni la sorcière, méchante au point d'avoir la peau verte, le nez crochu et de vivre dans un château sombre. Et on n'évoquera encore moins les conditions de tournage désastreuses auxquelles ont fait face, entre autres, les interprètes : maquillage toxique, brûlure, cacheton pour annuler la fatigue, corset, salaire de misère.

Comme dans Alice au pays des merveilles, c'est davantage vers le symbolisme des personnages qu'on aurait aimé que le film se penche. Qu'est-ce qu'avoir du cœur ? Qu'est-ce qu'avoir de l'esprit ? Comment se concrétise le courage ? Le crédit que l'on accorde à une entité conseillère vaut-il pour le conseil donné, ou pour a personne qui le prononce ?

Pas mal de thématiques diluées dans un gloubi-boulga bigarré, saupoudré d'une mièvrerie binaire infantilisante.
Alasky

459 abonnés 4 653 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2024
En remettant dans la contexte de 1939 il est clair que tout dans ce film pour enfants est génial, tant les idées du scénario, que les décors, les costumes, les effets spéciaux, les chansons... Mais l'ensemble a quand même beaucoup vieilli et je ne saurais dire si cela plairait encore aux enfants de nos jours. En tous cas j'ai apprécié le voir en gardant cela à l'esprit, et il est évident que le film mérite son statut de film culte !
Renaud81
Renaud81

34 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2024
Film culte s'il en est, on comprend facilement que Le magicien d'Oz ait été un succès à sa sortie, en 1939. Très grosse production, avec effets spéciaux et nombreux figurants, et un scénario fantastique sous forme de voyage initiatique. Malheureusement, il a mal vieilli. Les costumes approximatifs et décors en carton-pâte, bien que très kitsch, peuvent être pardonnés, mais le ton reste malheureusement extrêmement mièvre. Bien sûr, on n'oublie pas que le public visé est enfantin, mais les personnages passent une bonne partie de leur temps à geindre et à pleurnicher, et l'héroïne, jeune fille d'une quinzaine d'années (Judy Garland était âgée de 17 ans au moment du tournage), parle et réagit comme une enfant de six ans. On se retrouve donc avec des dialogues très pauvres et simplistes, beaucoup trop pleins de bons sentiments. Restent quelques scènes intéressantes, notamment les passages en noir et blanc, et bien sûr la fameuse chanson "over the rainbow"...
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