Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Animals a deux buts : montrer et faire ressentir la violence extrême du meurtre d'Ihsane Jarfi, et s'interroger sur la nature de ses assassins. La violence est bel et bien là, dans un tunnel cauchemardesque. Les questions en revanche sont tellement complexes et éprouvantes, qu'on ressort avec encore plus de questions – notamment sur le film lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En choisissant de ne nous épargner aucun détail du martyr du jeune homme, filmé au téléphone portable pour être au plus près de sa souffrance et de la folie de ses agresseurs, le film, décalque d’un véritable fait divers, malmène, étouffe et écœure. Trop peut-être. Il est pourtant une indispensable prise de conscience.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Alexis Campion
Le résultat est virtuose, proche du snuff-movie et soutenu par des acteurs au taquet, mais ce mélange de complaisance et de cruauté extrême est franchement très dur à supporter.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Tout n’exige pas d’être montré au cinéma. La reconstitution d’une monstruosité commise, hors film de genre et dans l’abjection de sa durée, s’expose toujours au risque de la jouissance de son spectacle.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Camille Nevers
Après une première partie de haut vol, le film, porté par Soufiane Chilah, sombre dans l’horreur et l’hyperviolence rebutante du fait divers.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Marie Sauvion
L’épreuve finie, cet effet de réel, ancré dans l’époque, interroge : rejet de toute complaisance ou démission de la mise en scène ?
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
Nabil Ben Yadir entend dénoncer un crime homophobe survenu à Liège en 2012. Il se veut pédagogue, mais ses partis pris formels et scénaristiques véhiculent une morale douteuse en plaçant le spectateur tour à tour du côté de la victime et des bourreaux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ecran Large
Animals a deux buts : montrer et faire ressentir la violence extrême du meurtre d'Ihsane Jarfi, et s'interroger sur la nature de ses assassins. La violence est bel et bien là, dans un tunnel cauchemardesque. Les questions en revanche sont tellement complexes et éprouvantes, qu'on ressort avec encore plus de questions – notamment sur le film lui-même.
L'Obs
En choisissant de ne nous épargner aucun détail du martyr du jeune homme, filmé au téléphone portable pour être au plus près de sa souffrance et de la folie de ses agresseurs, le film, décalque d’un véritable fait divers, malmène, étouffe et écœure. Trop peut-être. Il est pourtant une indispensable prise de conscience.
Le Journal du Dimanche
Le résultat est virtuose, proche du snuff-movie et soutenu par des acteurs au taquet, mais ce mélange de complaisance et de cruauté extrême est franchement très dur à supporter.
Le Monde
Tout n’exige pas d’être montré au cinéma. La reconstitution d’une monstruosité commise, hors film de genre et dans l’abjection de sa durée, s’expose toujours au risque de la jouissance de son spectacle.
Libération
Après une première partie de haut vol, le film, porté par Soufiane Chilah, sombre dans l’horreur et l’hyperviolence rebutante du fait divers.
Télérama
L’épreuve finie, cet effet de réel, ancré dans l’époque, interroge : rejet de toute complaisance ou démission de la mise en scène ?
Les Fiches du Cinéma
Nabil Ben Yadir entend dénoncer un crime homophobe survenu à Liège en 2012. Il se veut pédagogue, mais ses partis pris formels et scénaristiques véhiculent une morale douteuse en plaçant le spectateur tour à tour du côté de la victime et des bourreaux.