5636 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
563 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
108 critiques
3
115 critiques
2
133 critiques
1
94 critiques
0
74 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
k kad
3 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 30 avril 2024
Film plutôt médiocre, il ne décolle jamais vraiment et par conséquent n'atterrit pas non plus. Le début du film est ambitieux mais l'histoire s'éteint progressivement en court de route. Les seconds rôles n'ont pas vraiment d'histoire. Quand à la réalisation, c'est dommage d'avoir fait un film dans les Cévennes en plein été sans intégrer un seul de ces paysages qui font la renommé de l'endroit. Cela dit le jeu d'acteur de Pierre Niney est très bon, Blanche Gardin fait ce qu'elle sait faire, toujours dans ce jeu mono expression, mais je ne sais jamais si cette manière de jouer chez elle est un partie pris ou bien c'est tout ce qu'elle peut donner en tant qu'actrice.
Un film qui a du mal à démarrer et du mal à se finir. Il m'a fallu un peu de temps pour adhérer au personnage principal mais j'ai fini par vraiment m'y attacher. C'est un vrai conte sur la différence. La scène avec les musiciens et celle avec Sting sont, à mes yeux, les plus belles du film. On se dit que ce réalisateur un peu fou est capable de faire des miracles si on l'accompagne dans ses délires. L'histoire d'amour est également très touchante : quand deux êtres seuls dans leurs mondes se rencontrent. C'est le genre d'histoire d'amour que j'aime voir dans un film. Cependant, j'avoue qu'à partir de la dernière scène avec Vincent Elbaz le film m'a laissé sur le bord de la route et je n'ai pas du tout était embarqué dans cet épilogue. Malgré tout le film vaut le coup d'œil pour son segment central.
Un autoportrait du cinéaste entre égocentrisme et autodérision. Un cinéaste tourmenté, obsessionnel, décalé, fatiguant et … génial. Il terrorise ses collaborateurs, est ingérable pour son entourage mais grâce à sa créativité sans limite, il réussit à produire des chefs-d’œuvre sans même s’en rendre compte. Ce film est bien rythmé, parfois drôle, certains personnages sont touchants. Pierre Ninet est excellent mais trop omniprésent et les autres personnages restent malheureusement dans l’ombre. Gondet passe à côté de Blanche Gardin qui aurait pu apporter une dimension comique au film. Dommage… Globalement, le film est moyennement intéressant.
Quel drôle de film ! Michel Gobert réalise ici un autoportrait en s’inspirant de son vécu pour nourrir la fiction. Il se projette en Marc qui fuit aux côtés de sa mince équipe jusque dans les Cévennes chez sa tante Denise afin de poursuivre son film que les producteurs ne comprennent pas. On y découvre le caractère instable du personnage qui peut autant se présenter comme un génie fourmillant d’idées que comme un fou maniaque dans lequel Gondry traduit sa propre bipolarité. Je ne sais dire si j’ai particulièrement aimé le film. Je dirai qu’il ne m’a pas déplu mais que le visionnage ne m’a pas non plu happé car il comporte sûrement autant d’avantages que d’inconvénients. Tout d’abord, j’ai trouvé tout du long que Michel Gondry représentait ses séquences et son scénario avec une incongruité proche de « L’écume des jours », le roman de Boris Vian que j’ai tant détesté lors de ma lecture, ce n’était donc pas la meilleure manière pour moi d’adhérer à l’univers (d’autant plus que j’ai par la suite découvert que Gondry avait réalisé l’adaptation cinématographique du roman et que la vraie histoire derrière « Le Livre des solutions » se déroulait durant la réalisation de ce-dernier). Pourtant, encore une fois, je suis friand des œuvres absurdes ou surréalistes, mais je n’accroche pas à celle-ci. Je ne remets pas en cause la réalisation qui fonctionne à merveille, surtout dans l’architecture du film. On y retrouve des plans à la caméra tremblotante, de riches idées comme celle de mettre régulièrement des mouches dans le champ ou encore un procédé utilisé au beau milieu du film à propos d’un renard auquel je ne m’attendais pas alors que c’est en parfaite adéquation avec l’univers et ce que le récit nous partage. Le réalisateur s’amuse avec son concept. Malgré ça, le film contient quelques longueurs à cause d’une histoire qui n’avance pas et dont l’aspect décousu peut questionner. Ce manque au point de vue du divertissement est atténué par le gros point fort : les acteurs qui sont tous excellents. En tête de liste, il y a bien sûr Pierre Niney qui dévoile encore une facette de son jeu si riche en interprétant avec brio son personnage inconstant. Mention spéciale pour Blanche Gardin dont l’aspect blasé et indifférent rend service au personnage et à Camille Rutherford qui parvient à rendre Gabrielle touchante avec la même naïveté que Marc. On retrouve aussi quelques répliques ou situations comiques très astucieusement écrites qui participent à apporter une légèreté nécessaire dans cette comédie dramatique ainsi que de belles phrases. J’ai une préférence pour celle-là : « L’amour c’est quand tu peux faire un bisou en dehors des heures d’arrivée et de départ ».
J’avoue que j’ai pas réussi à tenir jusqu’à la fin, dommage j’apprécie énormément les films où Pierre Niney joue.. Je laisserai une chance à ce film une prochaine fois.
"Le Livre des solutions", comédie dramatique française écrite et réalisée par Michel Gondry, sortie en 2023. Une comédie autobiographique qui s'inspire d'un épisode de la vie du réalisateur, spoiler: lors de la post-production du film de Michel Gondry " L'écume des jours" en 2012, le réalisateur développe un trouble maniaco-dépressif . Le film est bien réalisé, avec Pierre Niney, dans le rôle de Marc, inspiré du réalisateur. Blanche Gardin, Frankie Wallach, Camille Rutherford, Mourad Boudaoud, Vincent Elbaz, Françoise Lebrun, dans le rôle de la tante du réalisateur, inspiré de la tante de Michel Gondry, Suzette. Avec aussi Sting, dans son propre rôle. Une bonne distribution, un film drôle, grâce à Blanche Gardin, Frankie Wallach et Mourad Boudaoud, mais aussi fatiguant, comme peut l'être un "artiste" en pleine crise bipolaire.
Pour le côté hommage au cinéma de la débrouille je lui préfère largement « Be Kind Rewind ». Mais « le livre des solutions » propose tout de même de bonnes choses. En premier lieu un Pierre Niney formidable en alter ego de Michel Gondry. Il joue un réalisateur perché dans ses rêves, qui peu s avérer odieux avec son entourage mais qui s avère très touchant. Le film part dans tout les sens et tourne parfois en rond mais la démarche sincère le rend sympathique.
Le livre des solutions raconte l’histoire d’un cinéaste qui cherche désespérément à réaliser son film, et à parvenir à le visionner. On s’attache à ce personnage plutôt psychorigide et qui malmène ses employés. Le film aborde plusieurs problèmes de société et on pense avoir saisi la plupart des idées mais quand la fin approche, cela se complique… Le jeu de Pierre Niney et Blanche Gardin sont très appréciables et se marie bien ensemble.
Une belle démonstration de créativité à la Gondry comme on aime ! Pierre Ninet donne une interprétation vraiment touchante et Blanche Gardin est vraiment juste ! Un vrai bon moment de fantaisie.
Avec son cinéma de bric et de broc, formidablement imaginatif, Michel Gondry nous livre ici le portrait d'un réalisateur gentiment (méchamment, parfois) cinglé. Pierre Niney est parfait dans le rôle.
Je suis certainement passé à côté de l’idée principale. Peut être qu’un deuxième visionnage m’aidera à mieux comprendre mais clairement pas envie de le voir une deuxième fois (pour l’instant).