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L'Abatant Notomèle
2 critiques
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5,0
Publiée le 2 juillet 2026
Je regarde pour dire vrai peu de films récents. Celui-ci est néanmoins une excellente surprise ! Je l'ai vu trois fois toujours avec le même ravissement ! Et je ne sais toujours pas ce qui marche si bien dedans précisément ! Pierre Niney est excellent, le scénario est impeccable, et la réalisation est si bonne qu'on n'y fait plus attention ! En attendant je me fais toute la filmographie de Gondry.
Je n'ai pas réussi à entrer dans l'univers du film. Le scénario semble brouillon, ce n'est ni drôle ni dramatique. Les personnages ne sont pas attachants. Pierre Niney incarne Marc Becker, un réalisateur atteint de bipolarité (choix autobiographique de Gondry), en phase maniaque, qui monopolise l'écran. J'apprécie Pierre Niney, mais là, on voit qu'il fait de son mieux pour interpréter le rôle qui lui est confié. Les autres personnages sont sans relief. Film ennuyeux auquel j'ai décroché.
Super film sur l'envers du monde du Cinéma et sur l'âme des créateurs. La plupart du temps les gens qui ne sont pas créatifs, acteurs, artistes (..) voient seulement la réussite (où l'échec) d'une oeuvre sans s'imaginer le vécu et la personnalité des Humains qu'il y a derrière. Lorsque l'on est un créatif, on passe par toutes sorte d'états, de réflexions , de doutes , de peurs, d'embuches.. avant d'arriver au rendu final. Le film met en valeur le métier de créatif et les métiers de l'ombre du Cinéma. A voir si vous êtes passionné. de Cinéma où si vous êtes cré qui n'arrive pas à se lancer !
Film en partie autobiographique, à la fois doux et dingue, dans l'ensemble il n'est pas facile d'accès de par son côté vraiment décalé et absurde. Le casting est plutôt cool mais je me suis ennuyée et j'ai peiné à arriver à la toute fin du film.
Un film déconcertant, décousu, qui tourne en rond, mais que je ne me suis pas résolu à quitter. Curieux portrait d'un cinéaste déjanté, obsessionnel, fort bien incarné par Pierre Niney.
Un film particulier que j'ai regardé parce que je ne vais pas mentir il y a Pierre Niney. Un comédien qui excelle, peu importe le rôle qu'il a joué, il l'incarne dans toute sa complexité. Qu'importe il a page blanche pour écrire les solutions.
Je n'ai pas aimé et n'ai pas compris les bonnes critiques. J'ai trouvé Niney insupportable (d'ailleurs, je l’apprécie de moins en moins tellement il est identique à lui-même dans tous ses films). C'est un film décousu, deux films en un en fait (celui d'un film qui ne veut rien dire et d'un roman qui veut tout dire). Je ne sais pas de quoi les gens vivent, surtout dans le milieu du spectacle. La question se pose vraiment avec ce film.
Un navet. On prend plein de situations puis on les assemblés dans un film sans fond. Pierre Niney est parfois un excellent acteur mais ce film est un navet. Pas d'histoire, pénible je préfère même regarder le JT de 20h.
c'est vraiment pas bien ce truc Pierre Niney en grand enfant semi autiste semi hyperactif dont les comportements irrationnels sont pardonnés par tout le monde est assez imblairable on se fait un peu chier quand même je retiens tout de même : « L'amour, c'est pouvoir faire un bisou en dehors des horaires de départ et d'arrivée »
Film sympathique pour passer le temps. Bon après faut aimer l'absurde pour éviter de le voir comme un film bouche-trou d'un scénariste à court d'inspiration.
"Le Livre des solutions" nous replonge dans l'univers de Michel Gondry, offrant un aperçu de sa créativité singulière. Porté par un Pierre Niney très investi, le film est une proposition souvent hilarante, parfois touchante, mais qui laisse au final une impression mitigée.
Le film est avant tout une comédie hilarante et souvent touchante. Le personnage de Marc, réalisateur bipolaire en roue libre, est le moteur d'une succession de gags et d'idées folles qui font souvent mouche. Pierre Niney navigue entre le génie tyrannique et l'enfant vulnérable avec un engagement total. Autour de lui, les seconds rôles sont impeccables, notamment Blanche Gardin en monteuse stoïque, servant de parfait contrepoint à sa folie. On sent derrière tout ça un portrait autobiographique drôle et honnête, où Gondry se moque avec tendresse de ses propres angoisses de créateur.
Mais c'est précisément cette structure, un feu d'artifice constant d'idées, qui finit par montrer ses limites. Le scénario, qui se résume à une succession de péripéties, semble répétitif et devient vite épuisant. L'énergie débordante du personnage principal se transmet au spectateur, mais pas toujours pour le meilleur. Le film souffre surtout d'un manque criant d'enjeux dramatiques forts, ce qui donne l'impression d'assister à un court-métrage génial étiré sur la longueur, une série de sketchs brillants plus qu'une histoire construite.
Cet aspect est renforcé par un équilibre fragile entre l'humour et la pathologie du personnage, le film préférant rester à la surface de sa souffrance, ce qui peut rendre le propos un peu léger. De ce fait, "Le Livre des solutions" peut apparaître comme un film un peu hermétique, une œuvre qui ravira les fans de Gondry mais laissera sans doute les autres à la porte, face à un objet filmique qui tourne un peu à vide.
Au final, le film laisse une impression en demi-teinte. On rit beaucoup, on admire la performance de Niney, mais on ressort de ce tourbillon créatif un peu fatigué et avec le sentiment que derrière l'avalanche d'idées, il ne se cachait pas grand-chose de plus.
un film dans le film, on a déjà vu ça en beaucoup mieux ! je n'ai pas ri une seule fois. Niney, excellent comédien cabotine du début à la fin, quelques scènes à sauver dans ce naufrage (les musiciens qui jouent une musique "mimée"). Une jolie vieille dame, deux très bonnes comédiennes, l'air des Cévennes, hélas, ça ne suffit pas à dissiper l'ennui qui m'a gagné.
Michel Gondry nous fait comme un retour sur lui-même, exposant le cerveau de son personnage comme les coulisses d'un film à faire dont on ne saisira jamais vraiment le sens ni le but. Dans l'exercice, Pierre Niney habite le costume de ce réalisateur farfelu avec maestria, et les personnages secondaires (presque que des femmes, curieusement) offrent autant de petits contrepoints dans la folie douce de cette histoire. Pour autant, malgré les éclats de rire par instants ou les idées visuelles, on peine un peu à s'attacher dans cette comédie qui n'en est pas vraiment une. D'une certaine façon, comme le personnage central, on cherche la sortie, la solution... sans être sûr de l'avoir trouvé.