Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Une œuvre détonante et surprenante, à la mise-en-scène audacieuse et rythmée, que Malavida a bien eu raison de sortir enfin en salles dans le cadre de la deuxième partie de sa rétrospective « Éclat(s) d’une cinéaste révoltée. »
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Jeliazkova ose alors des plans magnifiques de visages divisés ou découpés, de figures muettes et pensives, dans la recherche d’un silence qui ne serait ni une forme de lâcheté ou d’impuissance, ni un aveu d’arrogance – le silence du désir et de la détermination.
Culturopoing.com
par Hugo Jordan
La répétition, deux décennies plus tard, de ce même cri d’alerte lancé par Binka Jeliazkova sur l’effacement du passé et de ses promesses donne au final de La Piscine encore plus d’émotion et de mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Eléonore Houée
L’audace traverse sa filmographie, tant d’un point de vue esthétique que narratif.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le cinéma de Jeliazkova s'y révèle comme art du hiatus, des écarts entre les êtres : ces interstices capables de concilier les errements de l'imaginaire aux devoirs rendus à la réalité.
Libération
par Nathalie Dray
Beauté irradiante de ses films, emprunts d’une modernité si échevelée, d’une radicalité et d’éclats formels si éblouissants.
Positif
par Eugénie Zvonkine
Nous (re)découvrons avec émerveillement ce continent méconnu qu’est le cinéma de Binka Jeliazkova (...) Des moments d'un lyrisme incroyable.
So Film
par Barnabé Volatier
Il est regrettable que des films aussi beaux, denses et maîtrisés soient restés inconnus si longtemps. Redécouvrir Binka Jeliazkova, c’est aussi se rappeler de tous les cinéastes dont on a dissimulé ou détruit le travail. D’autant plus celui des femmes cinéastes.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télérama
par Anne Dessuant
Le cinéma de Binka Jeliazkova, résolument libre — parfois un peu bavard et conceptuel —, s’affranchit d’une narration linéaire, à la façon d’un Godard qui serait passé à l’Est.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Michel Berjon
Un triangle amoureux à Sofia en 1976 est l’occasion de faire la chronique existentielle d’une jeune femme à l’heure des choix de vie, entre frivolité musicale et le réel plombant d’une société en perte de repères. Ce n’est pas vraiment un film d’actualité !
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
Une œuvre détonante et surprenante, à la mise-en-scène audacieuse et rythmée, que Malavida a bien eu raison de sortir enfin en salles dans le cadre de la deuxième partie de sa rétrospective « Éclat(s) d’une cinéaste révoltée. »
Cahiers du Cinéma
Jeliazkova ose alors des plans magnifiques de visages divisés ou découpés, de figures muettes et pensives, dans la recherche d’un silence qui ne serait ni une forme de lâcheté ou d’impuissance, ni un aveu d’arrogance – le silence du désir et de la détermination.
Culturopoing.com
La répétition, deux décennies plus tard, de ce même cri d’alerte lancé par Binka Jeliazkova sur l’effacement du passé et de ses promesses donne au final de La Piscine encore plus d’émotion et de mélancolie.
L'Humanité
L’audace traverse sa filmographie, tant d’un point de vue esthétique que narratif.
Le Monde
Le cinéma de Jeliazkova s'y révèle comme art du hiatus, des écarts entre les êtres : ces interstices capables de concilier les errements de l'imaginaire aux devoirs rendus à la réalité.
Libération
Beauté irradiante de ses films, emprunts d’une modernité si échevelée, d’une radicalité et d’éclats formels si éblouissants.
Positif
Nous (re)découvrons avec émerveillement ce continent méconnu qu’est le cinéma de Binka Jeliazkova (...) Des moments d'un lyrisme incroyable.
So Film
Il est regrettable que des films aussi beaux, denses et maîtrisés soient restés inconnus si longtemps. Redécouvrir Binka Jeliazkova, c’est aussi se rappeler de tous les cinéastes dont on a dissimulé ou détruit le travail. D’autant plus celui des femmes cinéastes.
Télérama
Le cinéma de Binka Jeliazkova, résolument libre — parfois un peu bavard et conceptuel —, s’affranchit d’une narration linéaire, à la façon d’un Godard qui serait passé à l’Est.
Les Fiches du Cinéma
Un triangle amoureux à Sofia en 1976 est l’occasion de faire la chronique existentielle d’une jeune femme à l’heure des choix de vie, entre frivolité musicale et le réel plombant d’une société en perte de repères. Ce n’est pas vraiment un film d’actualité !