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Ressorties en salle de trois opus de cette cinéaste bulgare BJ dont " la piscine" 1977.
Intéressant de voir que dans la partie Est de l'Europe, encore sous influence soviétique, le cinéma bulgare pouvait produire un tel film expérimental.
Pour le reste, ce " la piscine" lieu où les gens se mettent à nu, se révèle codé, abscons et aussi ( pour le spectateur que je suis ) très ennuyeux.
Le personnage principal, une jeune fille qui porte un prénom qui fait penser à celui de la réalisatrice ( il commence et se termine par les mêmes lettres et comprend deux syllabes) , traîne sa solitude, sa désespérance et rencontre deux hommes d'âge mûr. Est-ce la figure du père absent qu'ils représentent ?
Voilà une proposition de cinéma qui m'a totalement laissé de marbre. Les contraintes de la censure y sont elles pour beaucoup ? Est-ce une proposition d'expression artistique à la façon des cubistes ou des peintres modernes du début du XX ème siècle ( Picasso est cité à plusieurs reprises) ?
On est face à un cinéma de l'évasion onirique, sorte de collage et ( peut-être ?) de représentation d'un monde qui semble sans logique, sans espérance et auquel la décennie suivante mettra un point final après la chute du mur de Berlin (1989).
Intéressant de voir que dans la partie Est de l'Europe, encore sous influence soviétique, le cinéma bulgare pouvait produire un tel film expérimental.
Pour le reste, ce " la piscine" lieu où les gens se mettent à nu, se révèle codé, abscons et aussi ( pour le spectateur que je suis ) très ennuyeux.
Le personnage principal, une jeune fille qui porte un prénom qui fait penser à celui de la réalisatrice ( il commence et se termine par les mêmes lettres et comprend deux syllabes) , traîne sa solitude, sa désespérance et rencontre deux hommes d'âge mûr. Est-ce la figure du père absent qu'ils représentent ?
Voilà une proposition de cinéma qui m'a totalement laissé de marbre. Les contraintes de la censure y sont elles pour beaucoup ? Est-ce une proposition d'expression artistique à la façon des cubistes ou des peintres modernes du début du XX ème siècle ( Picasso est cité à plusieurs reprises) ?
On est face à un cinéma de l'évasion onirique, sorte de collage et ( peut-être ?) de représentation d'un monde qui semble sans logique, sans espérance et auquel la décennie suivante mettra un point final après la chute du mur de Berlin (1989).
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