Note moyenne
3,0
21 titres de presse
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20 Minutes
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Elle
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Le Parisien
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Les Echos
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Public
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Rolling Stone
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Ecran Large
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Transfuge
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Télé Loisirs
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Télérama
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Première
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Voici
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
L’humour grinçant de cette comédie signée Sophie Barthes est un vecteur de réflexion.
Elle
Une comédie drôle et posant des questions de fond sur l'avenir de l'humanité.
Le Parisien
Avec un budget serré, la cinéaste réussit à créer un monde futuriste très crédible à l’écran, et en enveloppant son propos d’un ton comique, elle parvient à distraire tout en donnant à réfléchir.
Les Echos
Entre comédie de moeurs et science-fiction, un film original qui pose des questions stimulantes et angoissantes.
Public
A l'heure où la question de la GPA et du transhumanisme sont sur toutes les lèvres, ce film offre une nouvelle piste de réflexion.
Rolling Stone
Moins loufoque qu’il tendrait à apparaître de prime abord dans ses questionnements sur la maternité et la paternité (...), The Pod Generation interroge à pas feutrés sur un avenir aseptisé, où l’intelligence artificielle… engendre beaucoup plus que ce qu’elle devrait.
Ecran Large
"The Pod Generation" sera forcément comparé à "Black Mirror", mais le nouveau film de Sophie Barthes vaut mieux que beaucoup d'épisodes de l'anthologie. Notamment grâce à quelques bonnes idées sur cette fausse utopie qui ressemble à un vrai cauchemar de société pas si difficile à imaginer.
L'Obs
On sent quand même la dissertation de bon élève, lissée par un look superbe. Oui, le futur est inquiétant. Oui, la maternité est difficile. Oui, le message passe. Mais il alourdit le film, c’est dommage.
La Croix
Un film de Sophie Barthes (Madame Bovary) à la forme séduisante, mais qui aurait pu pousser plus loin la dimension satirique de son propos.
Le Figaro
Et si l’intelligence artificielle prenait en charge la procréation? Sophie Barthes signe une satire séduisante.
Le Journal du Dimanche
En dépit de parenthèses oniriques superflues, le film développe une réflexion moderne et édifiante sur la maternité [...].
Transfuge
Que les zones les plus intimes de nos vies dépendent de méga-sociétés commerciales privées, tel est le pire danger qui nous guette semble dire cette douce comédie où la scifi est peu à peu rattrapée par le réel.
Télé Loisirs
Un traitement original mais pas toujours convaincant, la faute à un scénario approximatif.
Télérama
Cet utérus externe, qui se pilote avec une application façon Tamagotchi, est le totem-tabou d’un film de science-fiction satirico-clinique signé d’une réalisatrice franco-américaine qui n’a aucun lien avec Roland Barthes. Pourtant, l’objet connecté de cette histoire pourrait bien figurer dans les Mythologies d’un XXIe siècle qui aurait perdu la partie, et la boule, face à la « matrice ».
La Voix du Nord
Réflexion intéressante sur les injonctions de la maternité et les limites de l’intelligence artificielle. Trop sage cependant.
Le Monde
Entre les doutes du père et la détermination féministe de la mère, Chiwetel Ejiofor et l’ex-reine des dragons Emilia Clarke peinent à trouver le ton juste dans cette dénonciation feutrée d’une intelligence artificielle qui nous colonise en douceur.
Les Fiches du Cinéma
Actuel dans sa réflexion sur l’intelligence artificielle, et porteur de certaines réflexions politiques, "The Pod Generation" demeure in fine lisse et gentillet.
Libération
Las, "The Pod Generation" ne casse pas trois pattes à un canard mécanique.
Mad Movies
La subtilité n'est pas forcément une vertu, et à force d'hésiter entre comédie dramatique, conte philosophique et avertissement paranoïaque, le film n'inséminera pas longtemps les mémoires.
Première
Mais les répercussions imperceptibles de cette « commercialisation d’utérus » nous laissent de marbre et, accentué par une mise en scène lisse au possible, le tout manque cruellement de saveur... Au point que le spectateur s’en retrouve lui-même déshumanisé. Mais peut-être était-ce le but ?
Voici
Des pistes de réflexion passionnantes malheureusement étouffées par un traitement narratif monocorde, et ce, en dépit d'une belle inventivité visuelle.