Note moyenne
3,6
17 titres de presse
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Ciné Live
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Cplanet.com
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Fluctuat.net
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L'Evénement
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Le Monde
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Le Point
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Lenouveaucinema.com
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Positif
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Première
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Télérama
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Parisien
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Libération
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Studio Magazine
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
(...) le réalisateur signe un film, en forme de huis - clos, bien plus personnel qu'il n'y paraît, en assumant parfaitement l'essence théâtrale du texte. Il a su, malgré tout, (...) nous offrir une mise en scène étonnante (...)
Fluctuat.net
(...) il (Ozon, Ndlr) renoue avec les artifices fassbindériens qui permettent l'intrusion de la vérité des personnages. (...) Ozon a suivi ce principe et sa mise en scène est là pour le confirmer.
L'Evénement
(...) tout concourt à rappeler les grands films des années 70 du cinéaste allemand. Mais chez Fassbinder, la cruauté était compensée par une humanité généreuse. Chez Ozon, elle tombe comme un couperet.
Le Monde
Gouttes d'eau sur pierres brûlantes est sur ce point la réponse la plus satisfaisante apportée à ce jour par le cinéaste : il filme contre le jeune cinéma français, contre son inclination au naturalisme, au marivaudage, à la finesse psychologique.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Lenouveaucinema.com
Rarement on a dit, avec tant d'amertume, tant de retenue aussi, l'inconstance et l'inconsistance du désir, sa gratuité singulière dans un monde où nos peurs nous obligent à tous compter (...)
Positif
Respectant l'origine de son projet, François Ozon joue jusqu'au bout le jeu du huis clos, accentuant les effets d'écho entre les actes par récurrence de morceaux musicaux (...)
Première
François Ozon (...) adopte le "style Fassbinder", singulier cocktail de raideur théorique et de burlesque inquiétant. Si le disciple ne parvient pas à égaler le maître, il demeure que ce petit film détonne dans le contexte du "jeune" cinéma hexagonal.
Télérama
Si cette fantaisie fascine autant, c'est qu'elle recèle une terrible angoisse. Angoisse de passer à côté de la vie (...). Angoisse de mourir, alors qu'il serait tellement bon de rester au stade de l'enfance.
Chronic'art.com
L'alchimie ne s'étend malheureusement pas à l'ensemble du film et, au final, Gouttes d'eau sur pierres brûlantes reste coincé à mi-chemin entre la pantalonnade gay et la tragédie cruelle.
L'Humanité
(...) immaturité de l'oeuvre d'origine ? - ce Gouttes d'eau sur pierre brûlante laisse un goût d'inachevé, d'inabouti voire de torsion.
L'Obs
Le résultat laisse perplexe, le travail de mise en scène paraissant souligner le caractère très convenu de certaines notations psychologiques et ne provoquant que rarement les décalages attendus.
Le Parisien
(...) Ozon (...) atteint ici une forme surprenante de légèreté. Il l'a doit notamment à l'inattendu Bernard Giraudeau qui se révèle hilarant dans ce registre toutefois largement déconseillé aux âmes pudiques.
Libération
(...) ce qui manque le plus à ce film souvent charmant, c'est ce que promet son titre chaud et froid, solide et liquide: l'incarnation, la réalité palpable des éléments, la concrétude des faits.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) ce petit théâtre de marionnettes n'amuse que celui qui y joue. Il arrache deux ou trois sourires (...) et le triple ou le quadruple de bâillements. A ce niveau de gratuité, d'artificialité et de redondance, il n'y a plus qu'à fermer les yeux en attendant que ça se passe.