Note moyenne
3,6
9 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le duo de jeunes auteurs-réalisateurs impressionne par son refus d’hystériser les situations comme de monumentaliser l’Histoire – jamais L’Enfant ne surligne la pression de l’Inquisition, même si elle rattrape la petite communauté qui s’en sentait si éloignée ; jamais il ne capitalise sur les épopées maritimes du temps, laissées hors-champ à des personnages qui mentent peut-être sur leurs voyages.
L'Obs
La mise en scène méticuleuse et sensuelle fait entendre les mots de la tragédie, s’attache aux corps dans la tourmente de l’histoire et révèle le trouble de leurs désirs interdits.
Le Monde
L’esprit de jeunesse soufflant sur L’Enfant ne doit rien à de quelconques marqueurs générationnels, mais tout aux puissances nues du cinéma : un lieu champêtre baigné de lumière, une poignée d’acteurs, un texte au cordeau et le sortilège est joué.
Les Inrockuptibles
Magnifiquement cadré, L’Enfant est un film de fantômes et de fantasmes qui ne s’emboîtent pas les uns dans les autres.
Positif
Beau pari que celui de ce film qui tire de la nouvelle de Henrich von Kleist, L’Enfant trouvé, une méditation poétique sur ce récit plutôt qu’une simple adaptation.
aVoir-aLire.com
Grâce à un style très écrit, très soigné, les deux réalisateurs façonnent un badinage, dans la pure tradition du roman courtois, où le raffinement se mêle subtilement à la cruauté des sentiments.
Les Fiches du Cinéma
Le tandem de cinéastes fait ses débuts en salles avec un drame historique ambitieux, vibrant et sensoriel, mais parfois opaque.
Télérama
L’alternance du portugais et du français, la solidité des acteurs, l’image soignée concourent au charme de ce film littéraire, un peu appliqué parfois. Mais qui rappelle dans ses meilleurs moments le cinéma du grand Manoel de Oliveira.
Première
Ambiguïté, jalousie et malentendus sont au cœur de ce film photographié avec soin mais qui, à force d’épure (la volonté notamment d’effacer l’époque pour ramener le récit vers une contemporanéité), s’enferme dans une cérébralité, créant une distance qui finit par rimer avec ennui.