Le désir, la sensualité côtoie la souffrance et la mort C est beau C est bleu C est la vie ....Les corps se frôlent se cherchent , s évitent Toutes les facettes de l Amour s offrent à voir dans ce magnifique film
Une répétition des plans dans la première partie qui nous empêche de vraiment rentrer dedans. On doit attendre la deuxième partie du film pour que l'intrigue évolue et nous intéresse. L'ambiance et les décors sont réussis, et la prestation de Lubna Azabal également.
un drame puissant et d'une beauté incroyable. Salim et Mina vivent ensemble depuis des années, Salim ayant caché son homosexualité par respect pour Mina. Ils vivent ainsi juqu'au jour ou Mina tombe malade, et que ses jours sont comptés. Vient alors Youssef, jeune apprenti qui va bouleverser leur vie de bien des manières. La mise en scène, les acteurs, les décors. Tout est là pour se laisser happer par cette histoire bouleversante de tendresse et d'amour. Bravo!
Halim est marié depuis longtemps à Mina; ils tiennent ensemble un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit avec le secret de Halim, son homosexualité qu'il a appris à taire. La maladie de Mina et l'arrivée d'un jeune apprenti vont bouleverser cet équilibre fragile... Dans ce film d'une belle lenteur, les regards, les silences, les émotions contenues l'emportent sur les dialogues et les mots. Le trio d'interprètes suscitent l'admiration: ils mettent tout leur talent au service de ce huit clos intense et émouvant. La réalisatrice parvient à créer une ambiance feutrée, poétique, sensuelle, d'une grande subtilité. Un film original, fascinant.
Très beau film sur la douleur et la honte d'être différent dans un monde où c'est interdit. Halim est magnifique de délicatesse et de pudeur. Mira, femme forte, défend son mari, maalem, dernier brodeut de caftans au fil d'or. Elle se bat contre la maladie et souffre aussi de l'attirance de Halim vers le jeune commis.
Une pure merveille! L’intrigue est menèe a un rythme lent comme le travail de broderie que realisent les deux protagonistes masculins.ces personnages sont debordants d’humanitè.c’est beau,touchant,sensible,vrai.dèlicat. La beautè â l’ètat pur.C’est merveilleusement filmè et l’on est litteralement portè,envoutè par cette belle histoire d’amour,de fidelitè d’abnègation. A ne rater sous aucun prétexte!!!
Un film vu par hasard et je ne n'ai pas regretté. Fin, sensible, pudique. De la joie et de la mélancolie. Un film qui fait entrevoir un autre Maroc, loin des clichés touristiques, celui des petits artisans et des hammams décrépits. On est loin des lumières de Marrakech. Acteurs excellents. On apprend aussi l'art de fabriquer un caftan, autre découverte du film.
Alors pour moi ce film est un petit bijou pour plusieurs raisons: Une film d'une justesse et d'une grande sensibilité joué par des acteurs incroyables. Un thème beau et. Un cadre rare que je ne connais pas . Ce film est à ne pas manquer vraiment . D'une douceur tellement belle entre les acteurs , des éclairages , des émotions fortes rien qu'en dans les yeux , les gestes , les visages étc . Fabuleux allez y . Et aussi pour découvrir un milieu de la confection au Maroc dans ce petit atelier et s'imprégner de la culture . Vraiment top ;)))
Le bleu du caftan, film sorti en 2022 et représentant le cinéma marocain aux Oscars relate l’histoire de Halim, un maalem (artisan du tissu), sa femme Mina, et leur apprenti Youssef.
Cette histoire traite le sujet évident de l’artisanat de manière très délicate et sensuelle. La réalisatrice montre, grâce aux nombreux plans serrés, un travail minutieux et délicat du travail de la main, la beauté du tissu, ainsi que la dévotion pour une pièce en cours de réalisation. De plus, Halim refuse formellement d’utiliser des machines à couture, malgré les remarques des clientes comme une qui a affirmé que de nos jours personne ne voyait la différence. Ce film est alors une éloge à l’artisanat. Pour continuer, l’homosexualité est un sujet traité avec courage, puisqu’au Maroc, l’homosexualité est illégale. En effet, Halim et Youssef ressentent une grande attirance, puis au fil du film un amour sincère, avec respect pour Mina.
Cependant, contrairement aux différentes critiques professionnelles ou même de mon ciné-club, je n'ai pas apprécié le jeu d'acteur de l'acteur jouant Youssef : j'ai trouvé que son attirance pour Halim semblait superficielle, et qu'il n'y a pas d'évolution dans son regard envers Salim tout au long du film. Après, j'ai trouvé qu'il y avait trop de plans serrés, et que la première partie de l'histoire ne relatait aucun rebondissement. Pour continuer sur les points positifs selon moi, j'ai adoré la transmission de la culture marocaine (linceul, bruits de la rue, couleurs chaudes), ainsi que l'attrait à la religion.
Enfin, le personnage de Mina m'a beaucoup touché. Malgré sa maladie, elle a toujours souhaité être une femme forte, emplit de caractère et indépendante. Elle possède une force intérieur et un grand amour pour Halim, ce qui lui a permis de se battre face à la maladie du cancer du sein. De plus, montrer concrètement le sein de Mina est un message puissant de la réalisatrice Maryam Touzani, ce qui m'a beaucoup plus. (ceci n'est que mon avis personnel)
Je conseille à quiconque n'a pas vu ce film de le voir.