Note moyenne
3,3
33 titres de presse
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Abus de Ciné
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Le Journal du Dimanche
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Sud Ouest
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Libération
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Voici
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Ecran Large
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Rolling Stone
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Le Parisien
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Version Femina
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d'une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
Le Journal du Dimanche
Le film avance masqué, jusqu’à un dénouement poignant qui va vous briser le cœur. Oliver Hermanus choisit la pudeur, la douceur et la délicatesse pour parler de l’absence, de la mémoire, du temps perdu et de la culpabilité, tout en célébrant la musique folk. Bouleversant.
Sud Ouest
Un mélo classique mais bouleversant. On s’attache à Lionel et David, magnétiques et vulnérables. Ils auront moins que d’autres l’occasion d’être heureux, et doivent vivre avec ce renoncement, malgré sa part d’injustice. La mise en scène les confronte aux vastes paysages, tout en mélancolie, de l’hiver américain.
Bande à part
POUR : Un film sobre, émouvant et profond, où se racontent la puissance des amours véritables et la beauté des passions partagées.
CinemaTeaser
L’émotion est là, indicible, et pourtant terrible, dans un regard, une main, un silence. In fine, quand le récit arrive à sa conclusion et que l’émotion éclate, l’abîme de mélancolie que l’on a traversé sans le savoir s’ouvre enfin sous nos pas. Signe que ce film à la déflagration lente, derrière son calme et sa mesure, sait exactement où il va.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Par le réalisateur sud-africain Oliver Hermanus, une adaptation sensible et sensorielle d’une nouvelle de l’Américain Ben Shattuck. Un amour gay impossible, avec Paul Mescal et Josh O'Connor.
Elle
Un film d'une grande douceur sur la nostalgie.
L'Obs
Il serait tentant de circonscrire « le Son des souvenirs » à cet horizon claquemuré, mais le film se déploie sans forcer, affecté par un fond de rugosité, d’attirance primitive pour la chose rurale, la vie au grand air, les mélodies simples et belles de l’Americana.
Le Dauphiné Libéré
Oliver Hermanus soigne l’atmosphère de ce drame d’époque, donnant le sentiment d’un temps diffus, parfois suspendu. Il dirige ses deux acteurs dans un récit lent, subtil et nuancé, d’une sublime douceur et d’une tristesse belle à pleurer. Où il est question, comme dans le chef-d’œuvre Le Secret de Brokeback Mountain (2005) d’Ang Lee, d’amour, de déchirement et de perte.
Le Figaro
Un climat de mystère irrigue cette quête salvatrice rythmée par des complaintes séculaires. L’amour est aussi celui que le duo porte à ces chansons qui racontent la vie des humbles. Un film d’une infinie mélancolie.
Libération
La douce osmose de Josh O’Connor et Paul Mescal, redoutable casting, s’accorde au sentimentalisme strict du film. Si vous ne pleurez pas toutes les larmes de votre corps, consultez un médecin !
Marie Claire
Déjouant finement les codes académiques, le film nous cueille par son feuilleté temporel et la force tragique de cet amour impossible.
Ouest France
Josh O'Connor et Paul Mescal brillent dans ce sommet de finesse (...).
Paris Match
Ce postulat, d’une poésie ultime porte le film vers d’autres horizons que ceux de l’Amérique profonde des années 1920 que le cinéaste sud-africain raconte avec un goût de cinéma romanesque et subtil. Et deux acteurs, Paul Mescal et Josh O’Connor, en pleine grâce.
Première
Et Hermanus, en enregistrant cette histoire, signe sans doute son plus beau morceau : un film qui murmure, mais qu’on n’oublie pas.
Télérama
Un touchant mélo gorgé de chants fokloriques.
Voici
Paul Mescal et Josh O'Connor livrent des prestations admirables de retenue.
Ecran Large
Le Son des souvenirs ne tient jamais sa promesse d’explorer l’amour et les sentiments à travers la musique, le chant et le son. Un mélodrame inoffensif.
La Croix
Un récit touchant, qui n’est pas sans évoquer le déchirant Secret de Brokeback Mountain, mais qui pâtit d’une mise en scène trop académique.
Les Fiches du Cinéma
Le film d’Oliver Hermanus est à la fois ce que l’on pouvait en craindre - un mélo un peu mollasson - et tout à fait autre chose.
Les Inrockuptibles
Le voyage entrepris par les deux ex-étudiants est bien sûr une évasion amoureuse mais garde tout de même, dans sa vocation première, quelque chose de véritablement poignant.
Rolling Stone
La mise en scène est réaliste, donc, mais gagne en densité grâce à la beauté brute du folk qui, codes et voix à l’avenant, sert l’émotion dramaturgique.
Télé 7 Jours
La mise en scène, trop sage, prive cette belle histoire de la dimension romanesque qu'elle méritait. Néanmoins, la partition séduit et sonne juste.
aVoir-aLire.com
Agréable, techniquement soigné et bénéficiant du jeu d’acteur solide de Paul Mescal et Josh O’Connor, ce drame romanesque, sans doute trop classique, peut mériter le détour.
Bande à part
CONTRE : Un film qui ne parvient jamais à s’élever au-delà d’un didactisme étouffant, où tout est répété pour s’assurer de notre compréhension, par l’image, la voix off, les dialogues, et une musique d’orchestre en surplomb.
Critikat.com
Le résultat est bien trop maussade pour qu’on partage les sentiments contenus des personnages.
Franceinfo Culture
Le Son des souvenirs est déserté par l'émotion, malgré une esthétique très recherchée et les (rares) rebondissements du scénario. Le film est traversé par des moments pleins de grâce et de beauté, mais reste à la surface.
La Tribune Dimanche
Tout ici semble figé dans un académisme qui brise par avance toute émotion. On peine vraiment à s'intéresser à cette histoire d'amour qui devrait nous transporter, comme on rechigne à se passionner pour des chansons traditionnelles répétitives.
La Voix du Nord
Au sortir de la Grande Guerre, deux étudiants en musicologie arpentent la Nouvelle-Angleterre pour dénicher et préserver des chansons populaires menacées d’oubli. Jolie entame pour une partition qui se révèle cependant un peu ennuyeuse.
Le Monde
Mais ce mélo ne tient pas ses promesses, tant la mièvrerie se déploie à tous les postes, du jeu des deux stars à la mise en scène, en passant par l’image filtrée, évocatrice, comme il soit, des réminiscences amoureuses.
Le Parisien
Las, ce récit d’une passion amoureuse avortée s’étire interminablement jusqu’à l’ennui, sans jamais vraiment nous intéresser, tandis qu’on découvre, en fin de film, qu’il aurait pu être bien plus saillant s’il s’était resserré sur le seul portrait de Lionel, qui a dans la réalité connu un parcours de vie extraordinaire…
Version Femina
Ce mélo du cinéaste sudafricain Oliver Hermanus se voulait vibrant. Hélas, il perd son énergie dans une lenteur nostalgique qui tend à écraser l’émotion dont font toujours preuve ces deux magnifiques comédiens.
Cahiers du Cinéma
On se raccroche alors à ce que Le Son des souvenirs contient de vrai : les chansons elles-mêmes et l’histoire méconnue de l’île de Malaga. Des éléments documentaires qui dérivent toutefois vers l’oubli en un instant, faute de substance à laquelle s’arrimer.