Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d'une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Le film avance masqué, jusqu’à un dénouement poignant qui va vous briser le cœur. Oliver Hermanus choisit la pudeur, la douceur et la délicatesse pour parler de l’absence, de la mémoire, du temps perdu et de la culpabilité, tout en célébrant la musique folk. Bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un mélo classique mais bouleversant. On s’attache à Lionel et David, magnétiques et vulnérables. Ils auront moins que d’autres l’occasion d’être heureux, et doivent vivre avec ce renoncement, malgré sa part d’injustice. La mise en scène les confronte aux vastes paysages, tout en mélancolie, de l’hiver américain.
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
POUR : Un film sobre, émouvant et profond, où se racontent la puissance des amours véritables et la beauté des passions partagées.
CinemaTeaser
par Renan Cros
L’émotion est là, indicible, et pourtant terrible, dans un regard, une main, un silence. In fine, quand le récit arrive à sa conclusion et que l’émotion éclate, l’abîme de mélancolie que l’on a traversé sans le savoir s’ouvre enfin sous nos pas. Signe que ce film à la déflagration lente, derrière son calme et sa mesure, sait exactement où il va.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Par le réalisateur sud-africain Oliver Hermanus, une adaptation sensible et sensorielle d’une nouvelle de l’Américain Ben Shattuck. Un amour gay impossible, avec Paul Mescal et Josh O'Connor.
Elle
par La Rédaction
Un film d'une grande douceur sur la nostalgie.
L'Obs
par Guillaume Loison
Il serait tentant de circonscrire « le Son des souvenirs » à cet horizon claquemuré, mais le film se déploie sans forcer, affecté par un fond de rugosité, d’attirance primitive pour la chose rurale, la vie au grand air, les mélodies simples et belles de l’Americana.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Oliver Hermanus soigne l’atmosphère de ce drame d’époque, donnant le sentiment d’un temps diffus, parfois suspendu. Il dirige ses deux acteurs dans un récit lent, subtil et nuancé, d’une sublime douceur et d’une tristesse belle à pleurer. Où il est question, comme dans le chef-d’œuvre Le Secret de Brokeback Mountain (2005) d’Ang Lee, d’amour, de déchirement et de perte.
Le Figaro
par F. D.
Un climat de mystère irrigue cette quête salvatrice rythmée par des complaintes séculaires. L’amour est aussi celui que le duo porte à ces chansons qui racontent la vie des humbles. Un film d’une infinie mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Didier Péron
La douce osmose de Josh O’Connor et Paul Mescal, redoutable casting, s’accorde au sentimentalisme strict du film. Si vous ne pleurez pas toutes les larmes de votre corps, consultez un médecin !
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Déjouant finement les codes académiques, le film nous cueille par son feuilleté temporel et la force tragique de cet amour impossible.
Ouest France
par Thierry Chèze
Josh O'Connor et Paul Mescal brillent dans ce sommet de finesse (...).
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Ce postulat, d’une poésie ultime porte le film vers d’autres horizons que ceux de l’Amérique profonde des années 1920 que le cinéaste sud-africain raconte avec un goût de cinéma romanesque et subtil. Et deux acteurs, Paul Mescal et Josh O’Connor, en pleine grâce.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
Et Hermanus, en enregistrant cette histoire, signe sans doute son plus beau morceau : un film qui murmure, mais qu’on n’oublie pas.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Un touchant mélo gorgé de chants fokloriques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Paul Mescal et Josh O'Connor livrent des prestations admirables de retenue.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Le Son des souvenirs ne tient jamais sa promesse d’explorer l’amour et les sentiments à travers la musique, le chant et le son. Un mélodrame inoffensif.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Un récit touchant, qui n’est pas sans évoquer le déchirant Secret de Brokeback Mountain, mais qui pâtit d’une mise en scène trop académique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Le film d’Oliver Hermanus est à la fois ce que l’on pouvait en craindre - un mélo un peu mollasson - et tout à fait autre chose.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Le voyage entrepris par les deux ex-étudiants est bien sûr une évasion amoureuse mais garde tout de même, dans sa vocation première, quelque chose de véritablement poignant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
La mise en scène est réaliste, donc, mais gagne en densité grâce à la beauté brute du folk qui, codes et voix à l’avenant, sert l’émotion dramaturgique.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
La mise en scène, trop sage, prive cette belle histoire de la dimension romanesque qu'elle méritait. Néanmoins, la partition séduit et sonne juste.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Agréable, techniquement soigné et bénéficiant du jeu d’acteur solide de Paul Mescal et Josh O’Connor, ce drame romanesque, sans doute trop classique, peut mériter le détour.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
par Benoit Basirico
CONTRE : Un film qui ne parvient jamais à s’élever au-delà d’un didactisme étouffant, où tout est répété pour s’assurer de notre compréhension, par l’image, la voix off, les dialogues, et une musique d’orchestre en surplomb.
Critikat.com
par Josué Morel
Le résultat est bien trop maussade pour qu’on partage les sentiments contenus des personnages.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Le Son des souvenirs est déserté par l'émotion, malgré une esthétique très recherchée et les (rares) rebondissements du scénario. Le film est traversé par des moments pleins de grâce et de beauté, mais reste à la surface.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Tout ici semble figé dans un académisme qui brise par avance toute émotion. On peine vraiment à s'intéresser à cette histoire d'amour qui devrait nous transporter, comme on rechigne à se passionner pour des chansons traditionnelles répétitives.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Au sortir de la Grande Guerre, deux étudiants en musicologie arpentent la Nouvelle-Angleterre pour dénicher et préserver des chansons populaires menacées d’oubli. Jolie entame pour une partition qui se révèle cependant un peu ennuyeuse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Cl. F.
Mais ce mélo ne tient pas ses promesses, tant la mièvrerie se déploie à tous les postes, du jeu des deux stars à la mise en scène, en passant par l’image filtrée, évocatrice, comme il soit, des réminiscences amoureuses.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Las, ce récit d’une passion amoureuse avortée s’étire interminablement jusqu’à l’ennui, sans jamais vraiment nous intéresser, tandis qu’on découvre, en fin de film, qu’il aurait pu être bien plus saillant s’il s’était resserré sur le seul portrait de Lionel, qui a dans la réalité connu un parcours de vie extraordinaire…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Version Femina
par Hadrien Machart
Ce mélo du cinéaste sudafricain Oliver Hermanus se voulait vibrant. Hélas, il perd son énergie dans une lenteur nostalgique qui tend à écraser l’émotion dont font toujours preuve ces deux magnifiques comédiens.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
On se raccroche alors à ce que Le Son des souvenirs contient de vrai : les chansons elles-mêmes et l’histoire méconnue de l’île de Malaga. Des éléments documentaires qui dérivent toutefois vers l’oubli en un instant, faute de substance à laquelle s’arrimer.
Abus de Ciné
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d'une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
Le Journal du Dimanche
Le film avance masqué, jusqu’à un dénouement poignant qui va vous briser le cœur. Oliver Hermanus choisit la pudeur, la douceur et la délicatesse pour parler de l’absence, de la mémoire, du temps perdu et de la culpabilité, tout en célébrant la musique folk. Bouleversant.
Sud Ouest
Un mélo classique mais bouleversant. On s’attache à Lionel et David, magnétiques et vulnérables. Ils auront moins que d’autres l’occasion d’être heureux, et doivent vivre avec ce renoncement, malgré sa part d’injustice. La mise en scène les confronte aux vastes paysages, tout en mélancolie, de l’hiver américain.
Bande à part
POUR : Un film sobre, émouvant et profond, où se racontent la puissance des amours véritables et la beauté des passions partagées.
CinemaTeaser
L’émotion est là, indicible, et pourtant terrible, dans un regard, une main, un silence. In fine, quand le récit arrive à sa conclusion et que l’émotion éclate, l’abîme de mélancolie que l’on a traversé sans le savoir s’ouvre enfin sous nos pas. Signe que ce film à la déflagration lente, derrière son calme et sa mesure, sait exactement où il va.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Par le réalisateur sud-africain Oliver Hermanus, une adaptation sensible et sensorielle d’une nouvelle de l’Américain Ben Shattuck. Un amour gay impossible, avec Paul Mescal et Josh O'Connor.
Elle
Un film d'une grande douceur sur la nostalgie.
L'Obs
Il serait tentant de circonscrire « le Son des souvenirs » à cet horizon claquemuré, mais le film se déploie sans forcer, affecté par un fond de rugosité, d’attirance primitive pour la chose rurale, la vie au grand air, les mélodies simples et belles de l’Americana.
Le Dauphiné Libéré
Oliver Hermanus soigne l’atmosphère de ce drame d’époque, donnant le sentiment d’un temps diffus, parfois suspendu. Il dirige ses deux acteurs dans un récit lent, subtil et nuancé, d’une sublime douceur et d’une tristesse belle à pleurer. Où il est question, comme dans le chef-d’œuvre Le Secret de Brokeback Mountain (2005) d’Ang Lee, d’amour, de déchirement et de perte.
Le Figaro
Un climat de mystère irrigue cette quête salvatrice rythmée par des complaintes séculaires. L’amour est aussi celui que le duo porte à ces chansons qui racontent la vie des humbles. Un film d’une infinie mélancolie.
Libération
La douce osmose de Josh O’Connor et Paul Mescal, redoutable casting, s’accorde au sentimentalisme strict du film. Si vous ne pleurez pas toutes les larmes de votre corps, consultez un médecin !
Marie Claire
Déjouant finement les codes académiques, le film nous cueille par son feuilleté temporel et la force tragique de cet amour impossible.
Ouest France
Josh O'Connor et Paul Mescal brillent dans ce sommet de finesse (...).
Paris Match
Ce postulat, d’une poésie ultime porte le film vers d’autres horizons que ceux de l’Amérique profonde des années 1920 que le cinéaste sud-africain raconte avec un goût de cinéma romanesque et subtil. Et deux acteurs, Paul Mescal et Josh O’Connor, en pleine grâce.
Première
Et Hermanus, en enregistrant cette histoire, signe sans doute son plus beau morceau : un film qui murmure, mais qu’on n’oublie pas.
Télérama
Un touchant mélo gorgé de chants fokloriques.
Voici
Paul Mescal et Josh O'Connor livrent des prestations admirables de retenue.
Ecran Large
Le Son des souvenirs ne tient jamais sa promesse d’explorer l’amour et les sentiments à travers la musique, le chant et le son. Un mélodrame inoffensif.
La Croix
Un récit touchant, qui n’est pas sans évoquer le déchirant Secret de Brokeback Mountain, mais qui pâtit d’une mise en scène trop académique.
Les Fiches du Cinéma
Le film d’Oliver Hermanus est à la fois ce que l’on pouvait en craindre - un mélo un peu mollasson - et tout à fait autre chose.
Les Inrockuptibles
Le voyage entrepris par les deux ex-étudiants est bien sûr une évasion amoureuse mais garde tout de même, dans sa vocation première, quelque chose de véritablement poignant.
Rolling Stone
La mise en scène est réaliste, donc, mais gagne en densité grâce à la beauté brute du folk qui, codes et voix à l’avenant, sert l’émotion dramaturgique.
Télé 7 Jours
La mise en scène, trop sage, prive cette belle histoire de la dimension romanesque qu'elle méritait. Néanmoins, la partition séduit et sonne juste.
aVoir-aLire.com
Agréable, techniquement soigné et bénéficiant du jeu d’acteur solide de Paul Mescal et Josh O’Connor, ce drame romanesque, sans doute trop classique, peut mériter le détour.
Bande à part
CONTRE : Un film qui ne parvient jamais à s’élever au-delà d’un didactisme étouffant, où tout est répété pour s’assurer de notre compréhension, par l’image, la voix off, les dialogues, et une musique d’orchestre en surplomb.
Critikat.com
Le résultat est bien trop maussade pour qu’on partage les sentiments contenus des personnages.
Franceinfo Culture
Le Son des souvenirs est déserté par l'émotion, malgré une esthétique très recherchée et les (rares) rebondissements du scénario. Le film est traversé par des moments pleins de grâce et de beauté, mais reste à la surface.
La Tribune Dimanche
Tout ici semble figé dans un académisme qui brise par avance toute émotion. On peine vraiment à s'intéresser à cette histoire d'amour qui devrait nous transporter, comme on rechigne à se passionner pour des chansons traditionnelles répétitives.
La Voix du Nord
Au sortir de la Grande Guerre, deux étudiants en musicologie arpentent la Nouvelle-Angleterre pour dénicher et préserver des chansons populaires menacées d’oubli. Jolie entame pour une partition qui se révèle cependant un peu ennuyeuse.
Le Monde
Mais ce mélo ne tient pas ses promesses, tant la mièvrerie se déploie à tous les postes, du jeu des deux stars à la mise en scène, en passant par l’image filtrée, évocatrice, comme il soit, des réminiscences amoureuses.
Le Parisien
Las, ce récit d’une passion amoureuse avortée s’étire interminablement jusqu’à l’ennui, sans jamais vraiment nous intéresser, tandis qu’on découvre, en fin de film, qu’il aurait pu être bien plus saillant s’il s’était resserré sur le seul portrait de Lionel, qui a dans la réalité connu un parcours de vie extraordinaire…
Version Femina
Ce mélo du cinéaste sudafricain Oliver Hermanus se voulait vibrant. Hélas, il perd son énergie dans une lenteur nostalgique qui tend à écraser l’émotion dont font toujours preuve ces deux magnifiques comédiens.
Cahiers du Cinéma
On se raccroche alors à ce que Le Son des souvenirs contient de vrai : les chansons elles-mêmes et l’histoire méconnue de l’île de Malaga. Des éléments documentaires qui dérivent toutefois vers l’oubli en un instant, faute de substance à laquelle s’arrimer.