Le Son des souvenirs
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traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
Une grande partie de ceux qui découvrent Le son des souvenirs n'ont pas lu auparavant la nouvelle du merveilleux recueil de Ben Shattuck : La forme et la couleur des sons. Le film l'adapte avec goût et délicatesse, en conservant son esprit mélancolique, mais moins son intensité dramatique (qui figure dans un autre récit de l'écrivain, relié à la première nouvelle par un jeu subtil de réminiscences). Cependant, Oliver Hermanus, après son excellent remake du Vivre de Kurosawa, réussit à capturer l'essentiel, ce chant de l'Amérique d'il y a une centaine d'années, allié à une romance tout en douceur et en passion contenue. Il y aurait comme une certaine paresse intellectuelle à comparer le film à Brokeback Mountain, comme si toutes les histoires d'amour entre hommes se ressemblaient, au contraire des intrigues hétérosexuelles. La voix off, pour une fois, ne casse pas le cheminement de l'histoire, mais lui confère une teinte nostalgique, dans le passage inexorable du temps et des vies qui n'ont pas été vécues, faute de courage ou à cause des interdits d'une époque. Le son des souvenirs possède son rythme particulier et une exaltation des sentiments qui demeure dans la pudeur et la suggestion, laissant planer comme une tendre et infinie tendresse. C'est dans cette presque austérité et dans le refus du trop-plein d'émotion trop facile que réside la beauté intrinsèque du film, à l'image de ces chants folkloriques surannés qui nous font voyager au pays de la sincérité et de la mémoire collective. Le cynisme et l'impudence n'ont pas leur place ici.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2025
Excellente surprise ! La facture est certes classique, cependant les deux comédiens hissent le film à un degré de beauté assez inédit.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2026
Un film poétique et languissant et malgré un scénario plutôt grave, tout est finesse et beauté.

Les acteurs sont magnifiques et criant de vérité, les photos sont belles, la fin peut paraître un peu convenue mais on l’accepte.

Ce film arrive à faire passer de sentiments amoureux avec délicatesse sans tomber dans la mièvrerie.

J’ai beaucoup aimé.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2026
Le point de départ, la collecte de chansons dans les contrées de l'Amérique pour en conserver un héritage est aussi intéressant qu'original. Mais l'essentiel est bien l'histoire, assez brève et pudique, entre ces deux hommes en filigrane. la nostalgie du souvenir qui hante, les regrets d'une vie sont saisis, sur un rythme lancinant, par O. Hermanus. Si le récit patine et s'étire par moments, l'aspect passionnel, alors retenu, se révélera dans la dernière partie du film. J. O'Connor et P. Mescal poursuivent chacun une carrière décidément à suivre.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
On trouve l'opinion général assez sévère avec ce History of Sound qui démarre comme un Brokeback Mountain entre Paul Mescal et Josh O'Connor (deux arguments qui nous ont encore une fois convaincu dans les scènes sous la tente), qui intègre assez finement le sujet de la "capture du son" dans une Amérique en plein déclin culturel. Comprenez : l'un des deux héros part faire la Première Guerre Mondiale, et en revient changé, il n'a plus qu'une obsession, faire un road-trip dans les campagnes reculées des États-Unis pour enregistrer les chansons traditionnelles et les mémoires des "petites gens", comme un moyen de les sauver de l'emprise du temps (et surtout de l'acculturation américaine qui décime les minorités). Le postulat de départ est très facile à cerner (on met en lien les "minorités" avec la propre histoire d'amour des deux héros, et la sauvegarde de la mémoire des peuples avec ce qu'a vu le soldat dans les tranchées, qui l'a traumatisé...), malheureusement, passé cette exposition, le film opère un virage à 180° et oublie absolument tout ce qu'il vient de vous dire. Exit l'histoire du road-trip des chansons (ce qui était le cœur battant du récit), exit la romance entre garçons, on balaie tout, au profit d'une simple tranche de vie du personnage de Paul Mescal qui se reconstruit tout seul, mais n'est pas heureux, alors cherche (très longuement et péniblement) à savoir ce qu'est devenu son amour de jeunesse... Les révélations sont très convenues (on les voit venir dès le début, alors poireauter une heure trente pour se les faire servir...), le film n'a absolument plus rien à raconter dans un ventre mou infernal d'ennui, et raccroche notre intérêt dans un final qui verse dans le drame assez joliment (la dernière séquence est elle aussi très prévisible, mais elle fonctionne quand même). L'histoire vraie à la base de ce film aurait nettement gagné à façonner une adaptation "librement inspirée de", pour continuer dans l'intrigue des chansons (la BO est super) et dans la relation entretenue des deux héros, car on s'embête copieusement une fois qu'on a perdu de vue l'exposition du début... Dommage, vraiment dommage, car la mise en scène est propre, la bande-son est ponctuée de comptines folkloriques qui flattent les oreilles, et la dernière scène est un beau moment d'émotions.
ffred

1 987 abonnés 4 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Nouveau film du réalisateur sud-africain Oliver Hermanus, dont j’avais beaucoup aimé Beauty et Vivre, Le son des souvenirs est sans doute pour moi le plus beau film de ce début d’année.
Ici, tout est réussi. La mise en scène est ample, discrète, presque virtuose sans jamais être démonstrative. Le scénario co-écrit par Ben Shattuck, adapté de sa propre nouvelle, est d’une finesse rare, avec des personnages immédiatement attachants et une histoire d’amour aussi belle qu’impossible. Il y a une tension sentimentale et érotique permanente, mais toujours dans la retenue, sans jamais en faire trop.
C’est aussi une chronique parfaitement vue sur la condition homosexuelle au début du XXe siècle, traitée avec intelligence et délicatesse. Le dénouement est d’une beauté déchirante, et la direction artistique est somptueuse, portée par une partition musicale magnifique.
Côté interprétation, c’est du très grand niveau. Paul Mescal trouve ici, pour moi, son meilleur rôle : il crève littéralement l’écran et porte tout le film sur ses épaules. Le reste du casting est tout aussi impeccable.
Bref, un sans-faute absolu, le premier grand choc cinéma de l’année pour moi. Beau, triste, mélancolique et nostalgique. On en sort bouleversé, et il ne vous lâche pas de sitôt. Magnifique.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 867 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2025
Vu à Montréal.

Sur la forme et le contexte, beaucoup compareront « The History fo Sound » à l’œuvre cinématographique la plus illustre dans le genre : « Le secret de Brokeback Mountain ». Une histoire d’amour gay, l’époque, un certain classicisme, ... Mais, sur le fond, le film d’Oliver Hermanus ne parle pas vraiment de l’impossibilité de vivre ladite histoire mais plutôt de l’impact qu’elle aura dans la vie de l’un d’eux. Le côté relation contrariée est quelque peu évoqué mais ce n’est pas le fil conducteur du récit. Ici le film, inspiré d’une nouvelle et sélectionné à Cannes en compétition officielle cette année, prend comme contexte la musique folklorique du début du XXième siècle qui sera la raison de la rencontre entre ces deux hommes mais aussi le ciment de leur relation.

Hermanus filme son histoire de manière profondément académique et volontairement – on le pense en tout cas – classique. On pourra trouver les choix artistiques un tantinet poussiéreux mais cela colle plutôt bien à ce qui est montré. En revanche, il est certain que cette histoire de chant, de visualisation des sons, d’enregistrement de chansons issues du folklore américain n’est pas toujours très cinématographique et correspond probablement mieux à la littérature qu’au septième art. Pareillement, les sentiments amoureux sont dépeints avec beaucoup de finesse mais la relation entre ces deux jeunes hommes manque terriblement de passion. Paradoxalement, c’est lorsqu’ils sont séparés, dans une dernière partie plus touchante, que la puissance des émotions nous étreint enfin. Jusqu’à la scène finale, dans les années 70 avec Chris Cooper, qui s’avère la plus bouleversante de « The History of Sound »...

D’une durée de plus de deux heures, le film prend son temps. Le rythme est assurément lancinant et on pourra trouver cela longuet et soporifique mais c’est le genre d’histoires qui a besoin de maturer pour laisser s’exprimer les ressentis des personnages. Habitué des romances gays Paul Mescal (dans « All of us strangers ») et Josh O’Connor (à travers « God’s own country ») forment un duo tout à fait complémentaire dont l’alchimie à l’écran est indéniable. Leur interprétation est très nuancée, sobre et conforme aux canons de l’époque. De nombreuses séquences (surtout sur la fin) sont empreintes de beauté comme celle avec la veuve ou celles de complicité entre les deux hommes. On aurait certes aimé être plus emporté par le tourbillon de cette passion contrariée, que le film soit moins austère, mais il n’en demeure pas moins un long-métrage bien filmé dans son style et qui provoque tout de même quelque chose si l’on fait l’effort de s’y plonger.

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Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Le Son des souvenirs (The History of Sound) est le nouveau long métrage d’Oliver Hermanus, présenté à Cannes 2025, adapté d’une nouvelle de Ben Shattuck. Après Moffie ou Living, le cinéaste sud-africain poursuit son exploration des identités fragiles, mais cette fois dans l’Amérique des années 1910, en suivant deux étudiants en musique, incarnés par Paul Mescal et Josh O’Connor, qui s’embarquent dans un projet d’ethnographie sonore : recueillir des chansons populaires à travers les campagnes.

Que cherche-t-il à dire ?
La question traverse tout le film : que cherche-t-il à dire, sinon à s’écouter parler ? Hermanus semble empiler les intentions comme des couches de vernis, sans jamais laisser apparaître un noyau véritable. On pressent des pistes (l’histoire du son, la mémoire des voix, la fragilité de l’écoute, l'histoire queer) mais elles se dissipent dans un brouillard d’auto-commentaire. À force de surligner ses propres thématiques, le film finit par ne rien assumer pleinement, et laisse son spectateur dans un flottement où l’enjeu reste introuvable.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une idée forte : le personnage de Paul Mescal affirme pouvoir « voir » le son, comme si l’écoute pouvait se traduire en image, donner une matérialité sensible aux voix. On attend alors que le cinéma se saisisse de cette phrase inaugurale pour inventer une grammaire visuelle et sonore singulière. Or rien ne vient. Pas de tentative plastique, pas d’expérimentation formelle : la promesse reste un slogan, jamais incarné dans le tissu du film. Ce décalage entre annonce et exécution pèse lourd, car il réduit le projet à un verbe sans traduction cinématographique.

Le film avance comme s’il voulait inscrire une histoire d’amour, mais recule toujours au moment d’assumer ce geste. La relation entre les deux protagonistes demeure une esquisse, privée de ses instants fondateurs : pas de premier baiser, pas de véritable trouble, seulement des allusions diffuses. Ce refus de filmer la chair et l’évidence du désir fragilise la dimension queer du récit, comme si Hermanus avait préféré en faire une amitié sublimée plutôt qu’une passion vécue. On ne demande pas de l’exubérance, mais un minimum d’incarnation. En restant dans l’ellipse, le film rend abstrait ce qui aurait pu être son cœur battant.

Le paradoxe du film est là : Hermanus fait parler ses personnages sans cesse, leurs dialogues énoncent les enjeux — qu’est-ce qu’écouter veut dire, pourquoi sauver une chanson, quel lien entre mémoire et désir — mais jamais ils ne se confrontent à ce qui brûle vraiment. La guerre, la sexualité, la dépossession culturelle sont abordées en marge, réduites à des sous-entendus ou à des allusions. On sort avec l’impression d’avoir entendu beaucoup de discours, mais peu de véritables confrontations. C’est comme si le film préférait toujours commenter ses dilemmes plutôt que les mettre en crise.

La photographie de Dynan enveloppe le récit de tons sépia et de textures poussiéreuses, cherchant à faire de chaque image un objet ancien. Cette cohérence plastique est indéniable, mais elle conforte aussi l’impression de musée : tout est beau, tout est figé, comme si l’image elle-même refusait la vivacité des chansons qu’elle prétend préserver.

Ce qui pèse le plus, peut-être, c’est l’air d’autosatisfaction qui traverse l’ensemble. Hermanus filme comme s’il tenait déjà son grand film sur l’écoute et la mémoire, multipliant les plans appliqués et les silences appuyés. Mais derrière cette solennité, l’ennui s’installe : non pas un ennui fertile qui creuse le temps et le rend sensible, mais une vacuité où chaque scène paraît rallongée pour confirmer sa propre importance. Le film se contemple plus qu’il ne se construit, et finit par céder à une complaisance esthétique qui sature le regard sans jamais l’éveiller.

Enfin, le film prétend faire de l’histoire du son un récit de musique, mais il oublie que la musique n’existe jamais sans instruments, sans corps qui la portent et la produisent. En effaçant cette matérialité concrète au profit d’une abstraction lyrique, Hermanus réduit la portée de son propre projet. Là où l’on attendait la friction des gestes, le grain des cordes, le souffle qui vacille, il ne reste qu’un vernis musical détaché de toute source. Cette réduction appauvrit l’expérience promise : au lieu de sentir la chair du son, on n’en perçoit que l’ombre policée.

Où me situer ?
Je reste partagé. J’admire la volonté d’Hermanus de faire du son un sujet, d’oser un film où l’écoute serait une expérience sensorielle autant qu’éthique. Certaines séquences atteignent une délicatesse bouleversante. Mais je regrette une tendance au maniérisme, une esthétique trop sage qui finit par vitrifier le projet. La romance, annoncée mais jamais incarnée, illustre ce refus. Pas de premier baiser, pas de trouble, rien qui vienne fissurer le récit. Le film n’ose ni l’amitié ni les enjeux d'une histoire queer qu’il esquisse pourtant. À la place, il se replie sur un dispositif autosatisfait. Alors qu'en vient la scène finale, j'y suis insensible. Reste une œuvre qui se contemple elle-même et s’épuise dans sa complétude, jusqu’à l’ennui.

Quelle lecture en tirer ?
Le Son des souvenirs n’est ni un échec, ni une réussite pleine. C’est un film médian qui ouvre des pistes mais refuse de les creuser. On en sort intrigué par ce qu’il aurait pu être.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
un peu « surpris » par ce film, qui nous compte une romance entre deux hommes au début du vingtième siècle. C’est à la fois triste et touchant, avec un hommage à la musique populaire américaine, ( pas la pop, attention) . Le film s’adressera davantage aux gens du Kentucky ou Du Mississippi, qu’aux public français, en terme de culture… Mais ne soyons pas indifférents à cette réalisation, qui brille par ses qualités techniques ( surtout la lumière et les paysages de l’Est américain)….La mise en scène est très classique ( ça fait beaucoup de bien), et le film a des moments très touchants sur la fin…..C’est d’amour autant que de musique qu’il s’agit, et donc cela peut toucher deux sortes de publics, les deux étant traités avec réalisme….C’est un film teinté de nostalgie sur une Amérique qui a disparue évidemment, mais qui tente de retrouver ces racines...la réalisation est très calme ( pour moi c’est encore une qualité), je conseille sans insister, à un public en quête de sensibilité…...
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 469 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2026
Très beau film, adapté d'une nouvelle d'après ce que j'en ai lu, c'est un film dans la lignée du "Secret de Brokeback Mountain" (2002), à une époque antérieure et dans un milieu très différent, mais on retrouve le trouble et le tourment d'un amour singulier, hors norme, et intensément partagé. L'accent est mis sur la réciprocité dans la relation, sur l'incompréhension qui s'en suit et les attentes différentes de chacun, même si, au final, aucun des protagonistes n'arrivera à se fondre dans la normalité d'une société dans laquelle aucun des deux ne peut parvenir à se reconnaître. La leçon de philosophie qui est tirée de sa conclusion dépasse l'amour homosexuel et délivre un message universel, en cela il ne s'agit pas d'un film qui revendique quoi que ce soit, mais c'est plutôt comme un doux et fort rappel sur l'essentiel qui constitue la trame d'une relation et celle d'une vie, sur le devoir de vivre ce que l'on a à vivre sans attachement à un passé que l'on ne peut jamais ressusciter. Cela demande de dépasser la peine et la douleur mais c'est là le prix à payer pour avancer, même si le deuil n'est jamais synonyme d'oubli, le film rappelle aussi cela dans sa conclusion.
Willard_S
Willard_S

30 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2026
Bien que j'apprécie énormément les deux acteurs principaux, je n'ai pas été emporté par ce film dont la réalisation aseptisée et la longueur du film qui aurait gagné à être plus ramassé, empêche selon moi le passage de l'émotion ce qui est fort regrettable quand il s'agit du principal sujet du film...
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mars 2026
Malgré la beauté des chants, le film s'enlise dans l'ennui. L'émotion ne prend pas. La réalisation est plate et sans originalité. Les deux bons acteurs ne sauvent pas le film. A éviter.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
History of sound est l'histoire d'amour entre 2 hommes, 2 musiciens qui vont se lancer dans un travail de recherche et de collecte des chansons du patrimoine américain.
Et cela part plutôt bien. L'esthétique du film est très travaillée et bien sûr celui de la bande-son aussi. Les chansons s'enchaînent et on a un vrai plaisir à voir naître l'idylle entre ces hommes en même temps que les sons naissent, se mélangent, disparaissent... Les 2 acteurs ont une vraie présence et on sent que le réalisateur a plaisir à les découper avec la lumière.
Mais petit à petit le film rentre dans une routine où chanson-dialogue succède à chanson-dialogue... Et le film s'étale sur plus de 2h qui peinent à maintenir l'attention.
Tout était là pour me plaire, je me suis donc demandé pourquoi je décrochais. Je pense qu'une des réponses que je peux apporter est le manque d'empathie ressenti pour le personnage principal, Lionel. L'égoïsme le pousse à maltraiter des personnages secondaires qui se voient introduits et éjectés sans aucune compassion. Je pense que plusieurs ellipses pouvaient être supprimées, pour arriver de toute façon à une fin attendue qui ne m'a pas convaincu.
Frederic Crepeaux
Frederic Crepeaux

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2026
Il faut se laisser bercer, suivre cette histoire et comme souvent dans ce genre de film, cest la fin qui la rend belle. Les acteurs sont touchant dans leurs sensibilités.
irgendwer92
irgendwer92

14 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mars 2026
Quand Brokeback Mountain rencontre the voice... sorte de romance-télé crochet...dans un hiver sans fin où on se balade en bras de chemise tout du long... c'est pas bien profond, pas franchement passionnant... ça m'a même cassé les oreilles.
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