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Mimi92170
5 critiques
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3,5
Publiée le 6 mars 2026
De magnifiques images, une idée de base originale, deux excellents acteurs, mais le tout est un peu ennuyeux. De l’émotion, de la nostalgie, des chants folk, c’est bien fait mais cela peine à toucher.
Un film poignant par sa sobriété, son interprétation.. le silence, les "émotions sont comme le son : "invisibles", et pourtant bien là/ Quelle pudeur, quelle beauté. Magnétiques et vulnérables, ils doivent vivre avec le renoncement, avec les sentiments retenus, tout le temps... C'est beau, simple et pur.
Une belle et dramatique histoire d’amour … les acteurs sont géniaux et les chants sont magiques. Vu au festival de Deauville, expérience exceptionnelle
Les premières images, les premières phrases vous transporte au-delà de votre siège de cinéma. Il n'y a pas de sujet plus noble que l'amour, sincère et humble de deux êtres humains. C'est un chef d'oeuvre qui ne se veut pas en être un, c'est ce qui fait de ce film, une merveille cinématographique. Les mots sont choisit avec beaucoup d'intelligence et de reflexion, les gestes, les prises de vues, la musique est envoutante et parfois même, si vous l'écouter attentivement, elle vous restera.
Un très bon film est un film dont on parle à la sortie de la salle, lors d'un diner avec des proches, et des années au délà, un excellent film est celui qui vous fera avoir la gorge si nouée, que vous ne pouvez plus vous exprimer.
Il s'agit là, de l'un des plus beaux films que j'ai pu voir dans ma vie. Vous en ressortirez avec une impression amer, de profonde tristesse, mais vous en ressortirez changé.
The History of Sound fait le choix du mélodrame, genre oscillant entre légèreté et gravité et vecteur d’émotions intenses, pour transposer par et pour le cinéma son corpus de ballades et autres chansons populaires que le narrateur dissocie fort justement de la musique instrumentale (qui élève l’âme) et chorale (qui élève l’intellect) en ce qu’elles touchent au plus près du cœur humain. Surtout, il se saisit du récit de voyage comme d’un espace-temps propice au collectage de voix et de chansons traditionnelles permettant, par la même occasion, au voyageur de « se trouve[r] ramené à de plus humbles proportions », « plus ouvert aussi à la curiosité, à l’intuition, au coup de foudre », conformément aux convictions de Nicolas Bouvier et de Thierry Vernet compilés dans L’Usage du monde (1963). L’intelligence du film réside alors dans sa mise en abyme de l’enregistrement sonore utilisé comme élément de fiction – la lourde machine qu’il faut porter à bout de bras dans les forêts, et dont le fonctionnement demeure un mystère pour celles et ceux qui lui confient leur chant – et comme dispositif de mise en scène – puisque le montage superpose des pistes audio parfois en décalage avec les images, pouvant prolonger la chanson au-delà de la séquence censée la contenir voire la ramener dans un présent impossible – qui devient à terme l’objet même d’une quête infinie, celle qu’incarne le mythe d’Orphée et d’Eurydice, à savoir celle de retrouver les sons d’autrefois, ceux qu’aucun enregistrement n’a pu conserver, ouvrant sur l’interrogation suivante : que deviennent tous ces sons émis et évanescents ? Un tel propos suppose une écriture du scénario dissertée, avec trois parties distinctes que le long métrage entrelace habilement au moyen du montage (sonore et par flashbacks) et surtout d’une polyphonie symbolique : les voix enregistrées laissent entendre, par défaut, celles qui ne l’ont pas été, celles que l’on n’a pas pu ou su entendre, en l’occurrence la voix de David porteuse du spoiler: traumatisme de la Grande Guerre , ou celles qui n’ont pas le droit de s’exprimer publiquement (spoiler: l’homosexualité ). Pourtant, ces intentions théoriques s’incarnent merveilleusement et bénéficient d’une mise en scène délicate et pudique, rappelant que le son a besoin d’un corps pour résonner. Porté par deux comédiens d’une grande justesse, The History of Sound est une œuvre sublime, l’une des plus belles de cette année 2026.
petite perle dont je n'avais jamais entendu parler ! mais pourquoi ? ce film est à l'image de ''brokebake Mountain'' et d' un ''au milieu coule une riviere'' de par sa poésie et son image. la musique est une pépite. dommage je n'ai vu que la version anglaise. dommage ? Quoique....
Un scénario indigent et des dialogues d'une platitude désolante (répliques convenues, quelques secondes de retenue laissant croire à une profondeur infinie), ne sont pas compensés par des images magnifiques et le jeu d'acteurs talentueux. C'est dommage car l'idée d'enregistrer des ballades américaines traditionnelles était intéressante. On passe complètement à côté, l'histoire d'amour (contrariée) entre ces deux garçons, occultant tout l'intérêt potentiel du film. Dommage.
Très doux, magnifique réalisation et interprétation remarquable des deux protagonistes principaux. Une belle histoire toute en finesse. Une photographie a couper le souffle. Un petit bémol : le fait d'avoir changé d'acteur pour jouer Lionel (Paul Mescal) vieux a coupé la magie que Paul Mescal avait apporté tout au long du film. Les dernières scènes manquent du coup de crédibilité Avec les techniques de maquillage d'aujourd'hui, il aurait ete facile de vieillir l'acteur.
Une romance dramatique très touchante. Bien que le film soit lent, il n’en est pas ennuyeux pour autant. En effet, chaque scène est nécessaire et permet de mieux comprendre les personnages et de ressentir leurs émotions. La performance des acteurs est d’une grande justesse, ces derniers incarnant avec subtilité et sensibilité leurs personnages.
le son des souvenirs est un film qui démarre en 1910 et se termine en 1980 . c'est l'histoire d'un collecteur de chansons traditionnelles. c'est beau et poétique et un peu ennuyeux....tous ces Vagabondages qui explore différentes régions et pays ,sans vraiment s'arrêter à un endroit, que l'on est déjà parti ailleurs. une histoire d'amitié et un peut plus n'apporte rien à l'histoire. bon j'ai pas lu le livre. peut-être faut-il l'avoir lu pour apprécier le film
Pas trop mal sans être incroyable. Des gens en chapeau qui baisent dans les bois, mais avec une sorte d’intrigue secondaire pour laisser penser que ce n’est pas Brokeback Mountain
Je suis vraiment contente d’avoir découvert ce film en salle. Comme souvent avec les œuvres lentes et contemplatives, le grand écran permet une attention plus soutenue, une immersion dans le son et une réception émotionnelle plus fine.
J’ai particulièrement aimé la photographie et la musique, qui participent pleinement à cette atmosphère délicate. La relation entre les personnages est traitée avec beaucoup de sensibilité, portée par le jeu tout en retenue de Paul Mescal et Josh O'Connor. Leur interprétation, douce et nuancée, laisse beaucoup de place aux silences et aux émotions.
Le film prend son temps peut-être même un peu trop mais cela ne m’a pas dérangée au regard du sujet, de la mise en scène et de l’engagement des acteurs. Ce rythme lent permet justement de s’immerger pleinement dans l’histoire et de ressentir chaque moment avec intensité.
Un film doux, sensible, presque méditatif, qui s’apparente à une véritable expérience de cinéma