Avec Le son des souvenirs, Oliver Hermanus signe un film porté par deux acteurs magnifiques et quelques beaux moments d’intimité. Mais le film reste trop timide et trop hésitant pour marquer durablement. On passe un moment agréable sans jamais vraiment vibrer avec les deux amants. Un film que l’on oubliera probablement assez vite.
J'ai beaucoup aimé ce film, que ce soit les thèmes abordés, les musiques, les silences, les visuels et les 2 acteurs formidables. La fin est émouvante et reste en tête un bon moment après la sortie de salle. Je pense que j'aurais aimé m'ennuyer un peu moins lors des moments où Lionel avance dans sa vie mais Paul Mescal perce toujours l'écran et l'ensemble reste une belle découverte.
Je ne savais rien de ce film avant de le voir. Il est magnifique à tous points de vue : l'histoire est intéressante et les acteurs sont formidables. C'est avant tout une histoire d'amour, mais qui aborde également l'homosexualité, la période historique et la conscience des classes sociales. Un film brillant.
Exellante surprise pour cette année de voir ce film où les acteurs sont justes même dans les regards. Il est courant de dire que les bons acteurs se sont les instants où ils ne parlent pas. Ça dure 2 heures on est suspendu dans l intrigue. Ce metteur en scène a compris qu il faut faire des films pour le puplic. Ce film méritait un prix à Cannes. Espérant que les spectateurs seront nombreux
Un très beau film intimiste. On se laisse porter par cette histoire, ses acteurs, la musique. on pense à Maurice, le secret de Brokeback Mountain. Un très bon moment
Recueillir en douceur des ballades fragiles, qui chantent les épreuves de la vie, les amours évanouis. Capter des sons vibrants qui chatouillent dans la gorge. Et graver un bonheur fugace entre deux êtres sensibles. Mais la guerre jette un voile sombre et froid, dont on ne se remet pas. Les souvenirs imprimés sur la cire rattrapent l'ethnomusicologue, et comme ces papiers enflammés, ils se consument pour mieux s'envoler.
Difficile au début pour des oreilles européennes mais peu à peu on entre dans le film. L'amour toujours présent. On en a grandement besoin en ce moment. A voir pour public averti
Un film d’une grande délicatesse. À la fois romance et voyage musical à travers l’Amérique du début du XXᵉ siècle, le film touche par sa sensibilité et sa pudeur. La relation entre les deux personnages principaux, incarnés avec beaucoup de justesse par Paul Mescal et Josh O'Connor, est bouleversante sans jamais tomber dans le pathos. Leur alchimie donne au récit une profondeur émotionnelle palpable. La mise en scène est élégante et contemplative, laissant toute la place aux paysages, aux silences et surtout à la musique, qui agit comme une mémoire vivante. Chaque chanson semble porter un fragment d’histoire et d’émotion. Un film doux et mélancolique, qui parle d’amour, de transmission et des traces que les rencontres laissent en nous. Une très belle surprise, sensible et profondément humaine.
Oliver Hermanus filme cette histoire avec une grande douceur, laissant les paysages, les silences et la musique porter l’émotion. Le résultat est une œuvre mélancolique, presque contemplative, qui interroge la nature même du souvenir : ce qui reste de l’amour n’est peut-être rien d’autre qu’un écho fragile, comme une chanson que l’on continue de fredonner longtemps après qu’elle s’est tue.
Magnifique film , la beauté des plans, la pudeur qui s en dégage. Josh O Conor et Paul Mescal un duo parfait et subtile. Les deux sont magnifiques et magnétiques. Magnifique réalisation, un film bouleversant.
De magnifiques images, une idée de base originale, deux excellents acteurs, mais le tout est un peu ennuyeux. De l’émotion, de la nostalgie, des chants folk, c’est bien fait mais cela peine à toucher.