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LE PASSIONNÉ
30 abonnés
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4,5
Publiée le 29 février 2024
Je lis des pénible ridicule grotesque ennuieux irréaliste etc etc mais Où vous étiez pendant la projection ? Je n'y crois pas. Cette histoire est tournée de main de maître ! Si seulement vous vous laissez emporter un tant soit peu dans ce tourbillon de vengeance si bien réalisé ! Nous étions complètement imbibé dans ce ghetto infernal car tellement si bien joué et la trame tellement réaliste. Je pourrai déveloper encore. Si vous voulez passer un excellent moment dans une traque palpitante n'hésitez pas !
Joel Kinnaman joue les Punisher chez John Woo. Sans arguments, ni d'explication de texte d'ailleurs, puisque le personnage principal suite à une blessure ne peut plus émettre un son, ce qui en l'occurrence est un élément qui n'apporte strictement rien à l'intrigue. Il est loin le temps de la victime aveugle éprise du Tueur. La perte d'un enfant suite à une balle perdue; Une vengeance froide contre tout un gang. Le personnages ne fonce pas tête baissée et la première partie s'articule ou s'attarde autour de sa préparation physique et mentale, ce qui en soit crédibilise totalement l'assaut; Là où d'autres auraient naturellement créés une ellipse d'une année pour accentuer l'action. Ici, c'est le maître du fun fight, soixante dix-sept ans, qui pose de façon insolite ses valises chez Amazon. La mise en scène lui est même difficilement attribuable, tant il n'est que l'ombre de lui même. Sans doute très pris par son remake de The Killer qu'on espère dorénavant... utile, dirons nous. La patte n'est plus et le réalisateur HongKongais tente inutilement de surprendre en changeant ses propres gimmicks [spoiler] plaçant les deux guns portés là où on ne les attend plus ou en remplaçant ses blanches colombes par un piaf, hors chorégraphie sensationnelle [spoiler]. On assiste à un étonnant retour américain, qui fait plus de broua à son annonce qu'après visionnage. Les nombreuses scènes en bagnole sont loin d'être baroques, bien qu'il y ait de la casse physique et, en cela, on le remercie. Le fusillades sont sans relief. En fin de compte, Silent Night n'est pas le pire qu'il ait presenté aux Etats-Unis c'est évident [spoiler] grâce à toute l'émotion qu'il y insuffle pour légitimer l'action [spoiler], mais il se frotte à de nombreuses références, sur ce même territoire, qui ont fait la renommé d'un genre, dont Death Sentence est un des plus grand représentant, et avec lequel la comparaison est inévitable, l'enterrant immédiatement.
Un scénario basique pour un film qui ne fait clairement pas dans la finesse, mais que j'ai malgré tout apprécié. Joel KINNAMAN se donne à fond et spoiler: l'absence de dialogues permet au spectateur une meilleure immersion dans son monde suite à son accident et la mort tragique de son fils. Les scènes d'action envoient du lourd et raviront tous les amateurs du genre. Un bon divertissement survitaminé.
Mais quel navet , que ce soit les jeux d’acteurs, le scénario, les effets spéciaux, je n’ai jamais vu une daube pareil, un supplice! La course poursuite du début est navrante. Je viens de créer mon compte pour y déposer cette critique tellement c’est de la bouse! Et je pèse mes mots! À quel moment Amazon valide un truc pareil. Normalement ça passe en déchet industriel et on enterre ça bien profondément pour ne pas avaler la honte de sa vie et l’on espère qu’aucune copie n’a été faite. Je n’ai pas les mots pour décrire l’enfer de cet erreur. Jhon woo ? Non là c’est son cousin aveugle qui a validé ça, impossible autrement!
“Un concept captivant qui se concentre uniquement sur l'action sans aucun dialogue ou l'on peut voir un très bon Joel Kinnaman. Avec un scénario assez tragique, John Woo nous replonge dans l'âge d'or de l'action des années 90. Il est possible que cela soit la bonne surprise de cette fin d'année”
L'histoire d'un père comme on devrait tous être après une histoire pareil. Le message de fin est parfait c'est vraiment du grand art de tenir le spectateur avec un film de moins de 50 mots. Mes respects John
Quand le film commence je m'attends à une bonne surprise avec un film qui a raconter une histoire réalisé par un grand réalisateur qui va mettre son talent dans la moindre petite scène sans qu'il s'agisse d'explosions au ralenti avec vol de pigeons... Mais passée les premières 30 minutes on déchante sur la consistence du scénario et plus on va vers la fin et plus ça devient médiocre. Quelle déception de voir John Woo pas capable de diriger un navire plus prestigieux...
Plus un hommage aux vigilante movies des années 70 des William Lustig, Lewis Teague, William Girdler ou bien au LEGITIME VIOLENCE de John Flynn qu'à une résurgence du mythique John Woo qui avait enflammé la cinéphilie dans les années 90. Rien de john Woo ici, à part quelques images de pure poésie, en dichotomie totale avec la violence de ce film où bien évidemment - autre particularité de John Woo - les pistolets 9mm peuvent contenir plus de cinquante cartouches....Totalement insupportable dans une scène de fusillade. C'est tellement génial de voir un personnage recharger régulièrement son arme; premièrement ça ajoute de la crédibilité - déjà que le héros ne se fait quasiment jamais atteindre, mais bon, passons...- et surtout ça donne du rythme à l'action. Tirer, ejecter, recharger...Du rythme dans une scène de fusillade, c'est important, ou alors on montre du Shakespeare. Et ce film de vengeance me rappelle fortement un autre vu hier sur Prime Video: VENDETTA. Même histoire.
On reste encore un peu dans l'ambiance de Noël en cette toute fin d'année 2023 puisque John Woo revient aux États-Unis avec ce film très musclé se déroulant durant les fêtes de fin d'année. Suite à la mort de son fils causée par un cartel de drogue, un père de famille décide d'aller lui-même trouver et tuer tous les membres de ce cartel. Bon alors, c'est très bancal, ça commence un peu sur la fin de "Menace II Society" pour se poursuivre vers du "John Wick" mais en mieux quand même. Car oui, si le principe est le même (à savoir marbrer des tronches pendant deux heures), le film a la particularité d'être sans dialogue. Nous évitant ainsi les longues scènes dialoguées insipides de "John Wick 4" par exemple qui aurait mieux fait de rester concentrer sur l'action (ou, encore mieux, de ne pas faire de suites au premier). Bref, le film essaye de rester cohérent quand même puisque nous sommes face à un simple père de famille ; il va donc s'imposer un entrainement drastique pendant un an afin de mener son enquête mais surtout de prendre de la masse, s'entrainer à tirer et à conduire. Bref, du coup oui, on est dans du film d'action américain bien bourrin qui applique donc tous les codes du genre mais ce qui n'excuse pas tout pour autant. Par exemple, toute la première demi-heure est assez longue et ennuyeuse, notamment à cause d'une mise en scène qui sursignifie constamment ses motifs, comme le deuil par exemple. Les flashbacks sont en effet par exemple tous très orangés pour souligner le côté chaleureux au cas où t'aurais pas compris que la vie c'était mieux quand le fils était encore en vie. Et puis on a également tous ces pétages de plomb surjoués du personnage principal, sans parler de sa femme qui est inexistante et qui disparait d'ailleurs assez rapidement. Mais littéralement quoi, on se demande où elle est partie. Le tout pour laisser place à un inspecteur tout aussi inexistant qui a le droit à deux minutes de gloire vers la fin. Bon alors après, c'est John Woo qui toujours surligner ses motifs dans ses films (autant les colombes de "Volte/Face" par exemple que tous les ralentis de "Mission : Impossible 2") et qui vient tout droit du cinéma hongkongais très marqué par ce genre de mise en scène appuyée. De plus, je dois dire que la partie action est très divertissante et remplie très bien son cahier des charges. Après tout, on est là pour voir des tabassages de tronche en règle et ça fonctionne très bien ; les combats étant très bien orchestrés (autant les courses-poursuites que la scène dans l'immeuble qui ressemble d'ailleurs plus à une mission de "GTA V" qu'autre chose). Du coup, faut forcément pas s'attendre à ce que "Silent Night" raconte grand-chose mais ça n'a jamais été son intention, ici on est dans du "John Wick" plus énervé mais surtout moins long et le tout marche plutôt bien !
Un film de vengeance classique et cousu de fil blanc dont la présence de Joel Kinnaman et le scéario rappel le Robocop dans la version de 2014. Le principe de l'absence de dialogue n'en fait pas pour autant un chef d'œuvre, John Woo et ses effets de caméra, ralentis à outrance font un peu prétentieux. Ca reste quand même très regardable. Notamment grâce au travail sur le son et à la musique, ainsi qu'à quelques scènes sympathiques.
Au départ nous étions très sceptiques. Que peut valoir un film avec un concept pareil même réalisé par le maître John Woo qui n'a plus rien à prouver ? (Volte Face, Broken Arrow, MI 2, Windtalkers et tant d'autres) Est il besoin de parler quand il n'y plus rien à dire ? La parole est peut être inutile. La photographie est sublime, on reconnaît effectivement le style de John Woo, lâcher de ballons, oiseaux qui se posent au ralenti, filmé de scènes très belles et très dures a la fois, cascades et violence oblige. Après la stupéfaction d'un film ou nul mot n'est trop lâchė on se prend au jeu de la construction d'un homme prêt à la guerre et spoiler: prêt à mourir . Le concept est innovant mais ne laisse pas insensible, on assiste à des superbes scènes très esthétiques et parfois même psychédéliques et même si la comparaison avec John Wick est inévitable spoiler: perte d'un être cher. Ford Mustang, un anti héros qui encaisse plus de balles que de raison le film est unique en son genre et vaut qu'on s'y intéresse et qu'on l'apprécie.
C'est un film puissant, porté par la prestation hallucinée de Joël Kinnaman, paisible père de famille qui se transforme en tueur, ,déterminé à venger son fils, victime collatérale d'une rivalité de gangs. L'originalité de ce film, c'est qu'il n'y a pas de dialogue d'où le titre, tout est exprimé à travers les regards, la gestuelle, l'action. John woo sait toujours filmer avec maestria les scènes de combat.
Je me suis vraiment ennuyé. A vouloir mélanger les genres, on obtient une soupe indigeste et sans intérêts. La partie dramatique est plus qu'étirée, les scènes d'actions (et ce qui va avant) sont souvent grotesques, le scénario (attendu) est improbable. 1/5 ! pour ne pas dire un navet !
On s'attendait vraiment mieux de la part du maitre de l'action, surtout avec une histoire de vengeance somme toute classique mais efficace. L'ensemble reste convenu. Parfois les combats ne sont pas bien lisibles et l'on n'y voit pas grand-chose, notamment la scène de cascade avec les motos. Reste un final intéressant, mais ça ne vient pas sauver le long métrage.
Un nanar à gros sabots avec direction d'acteurs de série Z. Le scénario tient dans un papier à cigarette,, sans apporter à ce récit de genre, une once d'idée originale. Le seul gimmick du film est un pillage éhonté (prononcer "Clin d’œil") à Sergio Leone avec un gros handicap: le compositeur du film n'est pas du tout Ennio Moricone. Tout est largement prévisible, même quand on a raté son brevet des collèges. Juste un navet du très surestimé John Woo.spoiler: