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Tiagohakai
1 abonné
30 critiques
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4,0
Publiée le 30 mai 2023
J'ai aimé ce film, mais je trouve qu'il manque de quelques choses. Celui d'avant celui là, était un peu mieux je trouve. Mais il reste très bien ce film ! J'ai aimé.
Un divertissement honnête et sympathique qui fera pas trop de mal Un scénario quand même assez attendu, cousue de fil blanc mais qui divertit. Franck Dubois fait le maximum ce qui le rend sympathique. Un film familiale sans prétention j ai préféré quand le 1er qui était plus drôle.
10 jours encore sans maman est la suite d’un premier film déjà porté par Franck Dubosc dans le rôle d’un père complètement dépassé par ses 4 enfants. Cette fois, ce sont les vacances au ski que ce dernier doit gérer. Comédie pas drôle et soporifique.
comme j'ai pas vu le premier , je me suis dit que s'il en font un second , c'est que ce doit être pas mal . quelle déception . pas grand chose a retirer de cette suite ,a part que c'est lourd .
Catastrophique... Scénario inexistant, gags déjà vus mille fois qui tombent à plat, comment peut-on produire et réaliser un film aussi mauvais ? Personne ne s'en rend compte ?
10 jours encore sans maman recycle mollement la formule paternité chaotique, une suite paresseuse où Antoine Mercier (Franck Dubosc, usé en père au foyer exaspéré), viré de son job DRH bricolage, gère seul ses 4 enfants turbulents (Swann Joulin, Violette Guillon) pendant que sa femme avocate Isabelle (Aure Atika, absente carrièreuse) reste coincée au boulot, transformant des vacances ski Courchevel en catastrophes prévisibles : pistes infertiles, moniteurs ESF, rivaux comme Di Caprio (Alexis Michalik) et sœur Audrey (Helena Noguerra).
La réalisation de Ludovic Bernard étire 1h36 de gags éculés (chutes ski, enfants piégés, appels paniqués) dans décors alpins stéréotypés, avec montage répétitif qui recycle le premier opus sans fraîcheur ni escalade, malgré Dubosc qui force son mimétisme habituel.
Le scénario inverse les rôles sans creuser (père débordé vs mère ambitieuse) pour une morale sirupeuse qui édulcore toute satire parentale, rendant l’ensemble anecdotique malgré le potentiel comique familial.
Décidément, Dubosc est vraiment meilleur sur scène . Heureusement, il est entouré de bons comédiens pour servir un scénario téléphoné dont nous avions connaissance dès la bande annonce. Une suite sans beaucoup de saveur, copié collé du premier...
Une suite baclée, sans humour et mal construite. Je me suis ennuyé du début à la fin. L'histoire est bancale, les situations sans intérêt, Franck Dubosc est fatigué et les personnages secondaires zéros. Un désastre!
Mon propos ici ressemble au film: pas très original! Il s'agit d'une comédie française comme on en connaît tant avec sa série de gags autant téléphonés que lourds. Les acteurs, même les enfants (exepté Jojo peut être), sont pratiquement tous du même niveau. Je ne m'attendais pas à un très grand film et c'est ce que j'ai eu.
1,2 millions d’entrées en 2020 avec le 1er volet, pourquoi pas remettre le couvert ? C’est en tout cas ce que se sont dit d’un commun accord Ludovic Bernard et ses producteurs. Et, 96 minutes après, on apprend à nos dépends ce que c’est que du sous-cinéma. Après son licenciement, Antoine, ancien DRH d’une grande enseigne de bricolage, a choisi de rester à la maison pour s’occuper de ses 4 enfants. Un nouveau travail qu’il effectue la plupart du temps seul, car sa femme Isabelle est très occupée par sa nouvelle activité d’avocate. Depuis deux ans dans la famille Mercier, les rôles ont donc clairement été inversés et Antoine commence à de moins en moins tenir le coup face à l’énergie que lui demande sa petite famille. Voilà pourquoi 10 jours de vacances à la montagne s’annoncent comme une aubaine pour le père au foyer qu’il est devenu. Hélas, une affaire inespérée pour le cabinet d’Isabelle tombe du ciel. Elle n’a pas d’autres solutions que de laisser Antoine partir 10 jours au ski seul avec les 4 enfants, et surtout : sans maman ! Lors de la sortie du film précédent, j’écrivais : comédie poussive, Ludovic Bernard a décidé de pousser très loin les limites de la putasserie. Je ne changerai donc pas une virgule à mon jugement un tantinet abrupt d’il y a 3 ans. On avait eu les Mercier à la maison, voici les Mercier à la montagne… on redoute déjà les Mercier à la plage. A éviter de toute urgence. Si L’ascension et Au bout des doigts étaient honorables, là on replonge dans les abysses les plus profondes de la nullité made in France. Alors donc, on prend les mêmes et on recommence. Papa poule et dépassé, maman… absente, les 4 enfants insupportables – on les achèterait pour les taper -, les gags éventés, un soupçon de social pour la caution morale, et surtout, des personnages totalement caricaturaux. Côté cinéma, c’est vite fait, il n’y en a pas. Difficile de faire pire, malgré quelques clins d’œil à certains films comme Camping, Les Bronzés ou Shining de Kubrick. Même le casting s’ennuie.
Franck Dubosc ne se donne même plus la peine de faire du Dubosc. Aure Atika en fait des tonnes, à sa décharge, elle n’a rien à défendre tant son rôle est transparent. Swann Joulin, Violette Guillon, Ilan Debrabant et Evan Paturel, campent les enfants qu’on rêve de ne pas avoir et font une magnifique pub pour la méthode Ogino et l’IVG. Alexis Michalik cabotine à fond et Hélène Noguerra n’en n’a pas le temps, on doit la voir durant deux plans de 20 secondes. Qui a dit qu’il ne pouvait pas y avoir un minimum de prétentions dans un divertissement familial ? Ludovic Bernard.
C'est moins bon que le premier. Certains effets comiques ne fonctionnent plus, parce qu'ils font déjà vu. C'est le cas de l'indiscipline des enfants, que le papa ne parvient pas à contrôler. C'est surjoué,par les jeunes comme par Dubosc, et c'est plus agaçant que drôle.
Les avanies que subit le personnage d'Antoine ne sont guère plus emballantes. C'est une telle accumulation (en particulier avec les skis) que cela en devient pathétique (mais pas drôle, malheureusement). On a déjà vu beaucoup mieux, avant. (Je recommande plutôt de revoir "Les Bronzés font du ski" ; c'est tellement mieux.)
A signaler quand même quelques bonnes compositions (celles d'Aure Atika, Alexis Michalik, Xavier Robic) qui nous valent les rares bons moments du film.