Derniers Avis : 10 jours encore sans maman - Page 7
10 jours encore sans maman
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Danielle Hirlimann
1 abonné
15 critiques
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4,0
Publiée le 19 avril 2023
Très bon moment de détente et de fraîcheur bienvenue en cette période si difficile, tous les acteurs sont excellents et les situations sont aussi drôles que souvent vecues
Suite de "10 jours sans maman" qui était sympa mais qui, j'avoue, n'est pas resté dans ma mémoire, je ne pensais pas qu'une suite sortirais. Le film reste donc dans la ligné des petites comédies françaises qui une fois regardé son quasi aussi vite oublié. C'est amusant par moment mais cela reste trrrrèèèèès simpliste. Duboscq fait le taf et les gamins mouais sont là histoire de faire suer mais bon cela va pas loin. Cela se laisse regarder sans déplaisir mais il y a vraiment mieux. Bon mon accompagnante à aimé donc cela me vas.☺️ NOTE : 5/10
Bon ben c’est ce à quoi je m’attendais! Des gags éculés, un scénario faible et telephoné bref rien de grandiose. Si vous avez du temps a perdre allez-y !
On passe un agréable moment devant cette gentille comédie oû tout repose sur le pouvoir comique de F. Dubosc. Elle ne restera néanmoins pas dans les annales même si je l'ai préférée au 1er volet.
Un super divertissement. Une comédie de vacances à recommander pour toute la famille. Les enfants sont plus vrais que nature, Franck Dubosc est génial en père dépassé. Les situations sont cocasses et vraiment drôles! Un super film de vacances!
Ce n'est pas le film de l'année mais Franck Dubosc nous fait rire à chaque scène ! Je n'apprécie pas particulièrement les films français où le but est de faire rire à chaque scène, mais dans ce film, on se retrouve vraiment avec une histoire et des blagues à la con qui fonctionnent, et on n'en demande pas plus, cela fait du bien de temps en temps de juste aller au cinéma, voir un film quelconque, rigoler, et rentrer, j'ai adoré rire avec les gens de la salle, d'après mon point de vu, je pense que ce film a été mieux accueilli qu'il ne s'y attendait, et ça fait plaisir
1,2 millions d’entrées en 2020 avec le 1er volet, pourquoi pas remettre le couvert ? C’est en tout cas ce que se sont dit d’un commun accord Ludovic Bernard et ses producteurs. Et, 96 minutes après, on apprend à nos dépends ce que c’est que du sous-cinéma. Après son licenciement, Antoine, ancien DRH d’une grande enseigne de bricolage, a choisi de rester à la maison pour s’occuper de ses 4 enfants. Un nouveau travail qu’il effectue la plupart du temps seul, car sa femme Isabelle est très occupée par sa nouvelle activité d’avocate. Depuis deux ans dans la famille Mercier, les rôles ont donc clairement été inversés et Antoine commence à de moins en moins tenir le coup face à l’énergie que lui demande sa petite famille. Voilà pourquoi 10 jours de vacances à la montagne s’annoncent comme une aubaine pour le père au foyer qu’il est devenu. Hélas, une affaire inespérée pour le cabinet d’Isabelle tombe du ciel. Elle n’a pas d’autres solutions que de laisser Antoine partir 10 jours au ski seul avec les 4 enfants, et surtout : sans maman ! Lors de la sortie du film précédent, j’écrivais : comédie poussive, Ludovic Bernard a décidé de pousser très loin les limites de la putasserie. Je ne changerai donc pas une virgule à mon jugement un tantinet abrupt d’il y a 3 ans. On avait eu les Mercier à la maison, voici les Mercier à la montagne… on redoute déjà les Mercier à la plage. A éviter de toute urgence. Si L’ascension et Au bout des doigts étaient honorables, là on replonge dans les abysses les plus profondes de la nullité made in France. Alors donc, on prend les mêmes et on recommence. Papa poule et dépassé, maman… absente, les 4 enfants insupportables – on les achèterait pour les taper -, les gags éventés, un soupçon de social pour la caution morale, et surtout, des personnages totalement caricaturaux. Côté cinéma, c’est vite fait, il n’y en a pas. Difficile de faire pire, malgré quelques clins d’œil à certains films comme Camping, Les Bronzés ou Shining de Kubrick. Même le casting s’ennuie.
Franck Dubosc ne se donne même plus la peine de faire du Dubosc. Aure Atika en fait des tonnes, à sa décharge, elle n’a rien à défendre tant son rôle est transparent. Swann Joulin, Violette Guillon, Ilan Debrabant et Evan Paturel, campent les enfants qu’on rêve de ne pas avoir et font une magnifique pub pour la méthode Ogino et l’IVG. Alexis Michalik cabotine à fond et Hélène Noguerra n’en n’a pas le temps, on doit la voir durant deux plans de 20 secondes. Qui a dit qu’il ne pouvait pas y avoir un minimum de prétentions dans un divertissement familial ? Ludovic Bernard.
J'ai vraiment adoré ce film car spoiler: meme apres avoir lu les commentaires qui etaient plutot negatifs je m'attendais vraiment a pire mais moi et ma famille nous avons bien rigole. Je conseille ce film surtout aux personnes entre 5 et 70 ans
Ludovic Bernard récidive avec la même équipe pratiquement dans les péripéties d'un père de famille, joué par Franck Dubosc, de la comédie sortie il y a 2 ans. Malgré quelques petits clins d’œil à des films cultes tels "les Bronzés font du ski" ou même "Shining", certes toujours amusants, je dois reconnaître que F Dubosc revient d'avantage à une prestation du niveau des "Camping" que de la belle surprise de "Rumba la vie" où il avait brillé, en tant que comédien ET réalisateur. Ici, nous retrouvons un scénario poussif, très lourd, qui frise la mièvrerie dans les attitudes avec son épouse Isabelle ( Aure Atika ) ou Laure ( Annelise Hesme ). On aurait pu l'intituler : "Maman j'ai encore raté un film"..... Fuyez cette pantalonnade....!!**
"10 jours encore sans maman" est la suite de "10 jours sans maman", se déroulant deux ans plus tard pendant des vacances de ski. Cependant, ce film est en dessous de son prédécesseur déjà médiocre, n'offrant rien de nouveau ou d'intéressant. L'humour tenté est lourd et devient insupportable, avec les enfants étant constamment désagréables et insolents. Le père est présenté comme une victime, rendant le film encore plus désagréable à regarder. Malheureusement, l'humour tombe à plat, et les références à des films cultes comme "Camping" et "Shining" sont forcées et n'apportent pas de fraîcheur. La performance de Franck Dubosc est unidimensionnelle et ne met pas en valeur son talent comique habituel. Les performances des jeunes acteurs sont également maladroites, à l'exception de l'apparition brève de Ragnar Le Breton.