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S5Clem
102 abonnés
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2,5
Publiée le 6 janvier 2025
Film lent au rendu vraiment cheap, une vraie déception à ce niveau. Arrivé en 2025 ce genre de production DTV ne passent plus.. Heureusement que les acteurs sont crédibles et les 20 dernières minutes vraiment intéressantes car tout le reste est aux fraises. A voir une fois
C'était nul et mou pendant plus de 3/4 d'heures ils parlent de rentrer sur terre a cause de soucis mécanique ou structurelle, a la limite de la mutinerie, Casey Affleck joue comme un autiste pas heureux de vivre, j'ai pas accroché du tout il ne vaut pas un interstellare avec Matthew maconaugher.
Slingshot est un film ambitieux qui tente de mélanger tension dramatique et science-fiction, mais il peut souffrir d’un rythme trop lent. Le développement des personnages et l’intrigue prennent beaucoup de temps à s’installer, ce qui peut donner une impression de longueur. Bien que certains moments soient captivants, ils sont souvent noyés dans des scènes qui manquent d’urgence ou de dynamisme.
c'est tres long a commencer, pendant la premiere heure presque il ne se passe rien. apres la fin est plutot bien mais aurait du etre éxploité tout le long du film. les acteurs sont ni bon ni mauvais.
J'ai vu ce film lors d'un festival en avant première. Mais que c'est long et lent. Il ne se passe rien. C'est d'un ennui sidéral ! L'intrigue est confuse et même la fin nous laisse au milieu de plusieurs possibles. Vraiment, je n'ai pas aimé ce film et je me suis beaucoup ennuyé. j'ai regretté le temps passé.
Un drame psychologique dans un univers de science fiction. Le film ne rivalise pas avec 2001, l'Odyssée de l'espace ou Solaris, spoiler: mais les acteurs sont excellents et arrivent à nous perdre entre réalité et folie.
je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages trop lissent sans couleurs presque asociale. Dés les premier dialogues, la fin du scénario est prévisible. Il y a des bonne idée mais pas assez exploité. Je n'ai pas trouvé d'enjeux, du coup la fin (prévisible toujours) ne m'a pas affecté. C'est Laurence Fishburne qui m'a gardé jusqu'a la fin.
Film vu en avant première, on n’est pas sur un thriller de fou, c’est très mou Seules les 10 dernières minutes sont intéressantes avec le dénouement Rien de bien transcendant… dommage!
Les bons films spatiaux ne sont pas légion malheureusement. C'est encore le cas ici.
Flashback trop présents, environnement clos, peu d'action et un acteur principal à demi dépressif dès le départ. Il ne se passe pas grand chose. D'ailleurs que vont ils faire précisément sur titan? peu importe… C'est plus du psychologique que de la SF/aventure/découverte. La fin n'est pas trop mal, tout comme le vaisseau avec un look assez propre. C'est très moyen.
Un scénario de confinement pour les besoins d'une mission spatiale qui repousse les limites psychologiques. Longtemps l'intrigue piétine, sous anesthésie puis, les 20 dernières minutes cueillent aussi bien le héros (C. Affleck) que le spectateur, avec le sentiment désagréable d'avoir été manipulé! A noter qu'après Passengers (2016), L. Fishburne est de nouveau employé dans un huis-clos de SF qui cette fois ne fera pas date.
Réveil difficile à bord d'Odyssey 1 ! Parti pour récupérer des ressources naturelles sur Titan, lune de Saturne, en vue de guérir les plaies de notre bonne vieille Terre, l'astronaute John enchaîne les cycles de sommeil/réveil tous les 90 jours avec ses deux compagnons de bord, Nash et le capitaine Franks, au sein de ce périple spatial amené à durer des années. Chaque éveil médicamenteux pour effectuer quelques contrôles de routine se met à engendrer d'étranges effets secondaires sur l'équipage, sur John en manque de l'être aimée qu'il a laissé sur Terre et, surtout, sur Nash de plus en plus obsédé par une avarie technique qu'il ne parvient à expliquer...
Clairement pas venu là dans un rôle de promoteur de voyages spatiaux longue durée, "Slingshot" s'inscrit dans la droite (et classique) lignée du huis-clos spatial où paranoïa et hallucinations jouant sur les failles intimes vont faire méchamment vriller la plupart de ses protagonistes sur le long terme. Pour autant, même s'il apparaît vite clair que le film de Mikael Håfström ("Chambre 1408", "Le Rite") préfère emprunter les routes déjà toutes tracées par ses aînés "Solaris" & co plutôt que d'afficher une volonté quelconque de les révolutionner, il le fait plutôt de manière correcte, porté par sa mécanique d'états de stase où chaque réveil du héros et de ses camarades permet d'instaurer la progression de leurs fébrilités qui va ne cesser de dévorer leur entente. Avec les étapes d'une romance très touchante (en compagnie d'Emilie Beecham) en guise de déchirement terrestre au coeur de son personnage, Casey Affleck, comme d'habitude épatant, devient la plus-value émotionnelle évidente de "Slingshot", traduisant brillamment toute la fragilité et la détresse sentimentale de son personnage face à son esprit vacillant et sa perte de repères devant les comportements erratiques de ses comparses (l'élément perturbateur incarné par Tomer Kapon, le Frenchie de "The Boys", et l'apparente stabilité militaire de Laurence Fishburne).
Rien ne vient donc vraiment nous surprendre durant ce voyage pessimiste aux confins de l'espace et, hormis quelques bizarreries qui nous font lever un sourcil (le flingue), "Slingshot" se laisse gentiment suivre, donnant presque l'impression d'être lui-même conscient qu'il n'a qu'à mettre son récit sur pilote automatique pour se laisser guider par la qualité impressionnante de son interprète principal comme quasi-seul phare. Bon, arrivé au dernier acte, lorsque les relents d'un très mauvais et éculé twist se font sentir, il devient dur au film de continuer à faire illusion, mais sa façon de gérer ce rebondissement et, plus particulièrement, ses conséquences en termes de désespoir terriblement humain pour son héros qu'il veut mettre en exergue va se révéler être au final son élément le plus original, lui conférant le soupçon de personnalité le plus sombre qu'il lui avait manqué jusque-là. Quelques forts jolis instants inattendus au moment de le quitter ne permettant peut-être pas à "Slingshot" de gommer son manque d'inventivité sur la totalité de sa proposition mais rendant au moins justice à toute la douleur si bien incarnée de son héros, c'est déjà ça.
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3,0
Publiée le 23 septembre 2024
Trois astronautes sont embarqués dans un voyage vers Titan pour une mission essentielle à la survie de l'humanité. Un long périple qui les oblige à enchaîner les périodes en hibernation pour préserver leurs ressources. Chaque réveil est plus difficile que le précédent notamment pour John... "Slingshot" est un thriller psychologique sur les conséquences sur l'esprit d'un isolement prolongé et d'un long voyage dans l'espace. Alors que des décisions majeures doivent être prises, des tensions apparaissent et une ambiance paranoïaque s'installe. Un huis clos parfois anxiogène qui met le doute sur la santé mentale de chacun. Si on enlève les flashbacks, qui sont trop nombreux à mon goût, je trouve que Mikael Håfström arrive vraiment à semer le doute sur ce qui se passe vraiment notamment au cours d'une dernière partie désorientante. Par contre, spoiler: j'aurais laissé une fin ouverte pour donner plus de poids aux différentes possibilités. Au final, un film solide et prenant jusqu'au bout.