Le Mystérieux regard du flamant rose : Critique presse
Le Mystérieux regard du flamant rose
Note moyenne
3,6
25 titres de presse
Cahiers du Cinéma
CinemaTeaser
Culturopoing.com
Franceinfo Culture
Konbini
L'Humanité
L'Obs
La Septième Obsession
La Tribune Dimanche
Le Figaro
Libération
Nice-Matin
Ouest France
Positif
Sud Ouest
Télérama
Abus de Ciné
Critikat.com
La Croix
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
Première
Rolling Stone
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Le très beau personnage de Boa, tenancière du bouge et cheffe de la colonie, est peut-être la clef du film. La tôlière hérite des figures dominatrices de la Vienna de Johnny Guitare ou de la Jessica de Quarante tueurs. (…) Le Mystérieux Regard du flamant rose observe, depuis l’au-delà, une histoire d’amour aussi tendre qu’improbable qui affirme paradoxalement, face à la mort, la possibilité d’une dernière chance.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Mais surtout, et c’est peut-être ce qu’il renferme de plus beau, ce premier film (on insiste car c’est un tour de force) de Diego Cespedes a un palpitant qui bat la chamade, et fait de ce récit initiatique une exploration de toutes les formes d’amour, avec la conviction qu’il s’agit bien là de la seule manière de regarder l’autre.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
Si les motifs sont crépusculaires, l’énergie queer du film (qui évoque l'Almodovar des débuts) et ses géniales trouvailles de mise en scène en font une oeuvre solaire.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Dans cette fable du bout du monde, l’amour a raison de la violence, une raison de plus pour aller découvrir ce film atypique, dont les images impriment la rétine.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Western folklorique et enchanteur, ce premier film plein de promesses est une parenthèse flamboyante d'une famille queer dans un désert oppressant.
L'Humanité
par Sophie Joubert
Dans une ville minière du nord du Chili, une préadolescente grandit dans un cabaret de travestis. Un récit d’apprentissage sur les peurs générées par l’arrivée du VIH au début des années 1980.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le jeune cinéaste réinvente une période tragique qu’il n’a pas connue et axe son récit sur la résistance de ces femmes, objets de tous les troubles mais aussi de toutes les haines. Elles y répondent avec grandeur (les talons aiguilles, ça aide) et un sens aiguisé de la solidarité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Prix Un certain regard du Festival de Cannes 2025, ce premier film contrebalance la rugosité violente de son propos par la douceur sororale et solidaire qui unit les victimes de l’ostracisme ambiant. Et séduit instantanément par sa beauté minérale, solaire et spectrale.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un conte à la fois cruel, tendre et magique.
Le Figaro
par Florence Vierron
En posant son regard bienveillant sur ceux qu’on ne veut pas voir, Diego Cespedes révèle toute la douceur et la violence d’un monde contraint de se fermer sur lui-même. Mais grâce au personnage central de Lidia, son film conte aussi une initiation à la vie, l’amour et la mort.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Sandra Onana
Récit d’initiation à la lisière du merveilleux, l’attachant premier film du Chilien Diego Céspedes suit une gamine élevée dans un cabaret queer en plein désert pendant l’épidémie de sida des années 80.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La peur, la douleur, le désir… tout s’entremêle au sein de cette œuvre puissante et pudique, filmée majoritairement à hauteur d’enfant. Un autre choix simple, pas forcément novateur mais parfaitement en phase avec le sujet et exécuté à la perfection.
Ouest France
par Pascale Vergereau
« Le mystérieux regard du flamant rose » est un drôle de film, déroutant et envoûtant, sur l’arrivée du sida, au début des années 1980, dans un cabaret chilien tenu par une attachante famille de transsexuels.
Positif
par Pascale Thibaudeau
Un regard sensible sur l'ambivalence patriarcale et les débuts d'une épidémie qui n'a pas cessé de tuer.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Ces reines du désert chilien, fragiles et bagarreuses, nous donnent une leçon de solidarité. Une fable singulière et émouvante sur la noblesse des répudié(e) s.
Télérama
par Frédéric Strauss
Courage féminin et violence masculine se mêlent dans ce film unique en son genre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Formellement jouissif, "Le Mystérieux regard du flamant rose" l’est aussi dans son traitement des personnages, offrant aux spectateurs une galerie de femmes fières, prêtes à distribuer les mandales pour affirmer leurs idées.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Fabrice Fuentes
Œuvrant dans le sillage de ce beau personnage insaisissable, le film zigzague entre les écueils de l’exubérance et de la noirceur, emmêle les échappées poétiques et les considérations plus terre à terre.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Un film intrigant par son sujet, son traitement et son esthétique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Clarisse Fabre
Un récit tragique et lumineux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Si le décor est magnifiquement planté, la scolarité du film transmue le drame exubérant en une chronique mezzo voce qui séduit, puis ennuie un peu.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Un film hautement recommandé à ceux et celles qui aiment les films qui sortent des sentiers battus.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Lucie Chiquer
Un conte aussi cruel que merveilleux. Une réussite
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par La Rédaction
Avec comme époque les années 80, le film est un hommage sincère et originale aux communautés queer, tout en abordant la notion de « famille choisie ».
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si le film rappelle avec grâce et profondeur à la fois les ravages du sida dans les années 80, certaines longueurs tendent à alourdir l’intention. Dans tous les cas, un joli premier film d’un jeune réalisateur chilien à suivre, Diego Céspedes.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
Le très beau personnage de Boa, tenancière du bouge et cheffe de la colonie, est peut-être la clef du film. La tôlière hérite des figures dominatrices de la Vienna de Johnny Guitare ou de la Jessica de Quarante tueurs. (…) Le Mystérieux Regard du flamant rose observe, depuis l’au-delà, une histoire d’amour aussi tendre qu’improbable qui affirme paradoxalement, face à la mort, la possibilité d’une dernière chance.
CinemaTeaser
Mais surtout, et c’est peut-être ce qu’il renferme de plus beau, ce premier film (on insiste car c’est un tour de force) de Diego Cespedes a un palpitant qui bat la chamade, et fait de ce récit initiatique une exploration de toutes les formes d’amour, avec la conviction qu’il s’agit bien là de la seule manière de regarder l’autre.
Culturopoing.com
Si les motifs sont crépusculaires, l’énergie queer du film (qui évoque l'Almodovar des débuts) et ses géniales trouvailles de mise en scène en font une oeuvre solaire.
Franceinfo Culture
Dans cette fable du bout du monde, l’amour a raison de la violence, une raison de plus pour aller découvrir ce film atypique, dont les images impriment la rétine.
Konbini
Western folklorique et enchanteur, ce premier film plein de promesses est une parenthèse flamboyante d'une famille queer dans un désert oppressant.
L'Humanité
Dans une ville minière du nord du Chili, une préadolescente grandit dans un cabaret de travestis. Un récit d’apprentissage sur les peurs générées par l’arrivée du VIH au début des années 1980.
L'Obs
Le jeune cinéaste réinvente une période tragique qu’il n’a pas connue et axe son récit sur la résistance de ces femmes, objets de tous les troubles mais aussi de toutes les haines. Elles y répondent avec grandeur (les talons aiguilles, ça aide) et un sens aiguisé de la solidarité.
La Septième Obsession
Prix Un certain regard du Festival de Cannes 2025, ce premier film contrebalance la rugosité violente de son propos par la douceur sororale et solidaire qui unit les victimes de l’ostracisme ambiant. Et séduit instantanément par sa beauté minérale, solaire et spectrale.
La Tribune Dimanche
Un conte à la fois cruel, tendre et magique.
Le Figaro
En posant son regard bienveillant sur ceux qu’on ne veut pas voir, Diego Cespedes révèle toute la douceur et la violence d’un monde contraint de se fermer sur lui-même. Mais grâce au personnage central de Lidia, son film conte aussi une initiation à la vie, l’amour et la mort.
Libération
Récit d’initiation à la lisière du merveilleux, l’attachant premier film du Chilien Diego Céspedes suit une gamine élevée dans un cabaret queer en plein désert pendant l’épidémie de sida des années 80.
Nice-Matin
La peur, la douleur, le désir… tout s’entremêle au sein de cette œuvre puissante et pudique, filmée majoritairement à hauteur d’enfant. Un autre choix simple, pas forcément novateur mais parfaitement en phase avec le sujet et exécuté à la perfection.
Ouest France
« Le mystérieux regard du flamant rose » est un drôle de film, déroutant et envoûtant, sur l’arrivée du sida, au début des années 1980, dans un cabaret chilien tenu par une attachante famille de transsexuels.
Positif
Un regard sensible sur l'ambivalence patriarcale et les débuts d'une épidémie qui n'a pas cessé de tuer.
Sud Ouest
Ces reines du désert chilien, fragiles et bagarreuses, nous donnent une leçon de solidarité. Une fable singulière et émouvante sur la noblesse des répudié(e) s.
Télérama
Courage féminin et violence masculine se mêlent dans ce film unique en son genre.
Abus de Ciné
Formellement jouissif, "Le Mystérieux regard du flamant rose" l’est aussi dans son traitement des personnages, offrant aux spectateurs une galerie de femmes fières, prêtes à distribuer les mandales pour affirmer leurs idées.
Critikat.com
Œuvrant dans le sillage de ce beau personnage insaisissable, le film zigzague entre les écueils de l’exubérance et de la noirceur, emmêle les échappées poétiques et les considérations plus terre à terre.
La Croix
Un film intrigant par son sujet, son traitement et son esthétique.
Le Monde
Un récit tragique et lumineux.
Les Fiches du Cinéma
Si le décor est magnifiquement planté, la scolarité du film transmue le drame exubérant en une chronique mezzo voce qui séduit, puis ennuie un peu.
Les Inrockuptibles
Un film hautement recommandé à ceux et celles qui aiment les films qui sortent des sentiers battus.
Première
Un conte aussi cruel que merveilleux. Une réussite
Rolling Stone
Avec comme époque les années 80, le film est un hommage sincère et originale aux communautés queer, tout en abordant la notion de « famille choisie ».
aVoir-aLire.com
Si le film rappelle avec grâce et profondeur à la fois les ravages du sida dans les années 80, certaines longueurs tendent à alourdir l’intention. Dans tous les cas, un joli premier film d’un jeune réalisateur chilien à suivre, Diego Céspedes.