C'est peut-être une histoire vraie, mais la vraisemblance d'une si longue épreuve dépasse l'entendement! Le film est avant tout esthétique : ils font l'amour devant une sculpture-fresque monumentale, les corps sont magnifiquement éclairés,... Mais le sordide pointe à tout moment : visions de pénis, gloussements orgasmiques dans les couloirs des bordels, perversité de certains clients,... Et la morale de l'écrivaine sera elle-même un peu choquante: elle est amante d'un homme marié, vicieuse de prendre du plaisir en revendiquant de ne pas le prendre,... Il y a quelques saillies qu'on gardera à l'esprit : "faire un cunnilingus n'est pas du coloriage : personne ne vous en voudra de dépasser un peu" ou "Ecrire ce n'est pas raconter mais c'est inventer, sinon c'est du journalisme". Les dernières minutes font apparaitre en voix off un passage du livre qui a l'air brillamment écrit et qui souligne que dans cet exercice les images desservent le propos. Tout ça pour ça!
J'ai trouvé ce film d'Anissa Bonnefont tiré d'une histoire vraie interessante mais surtout un peu mou, j'ai trouvé qu'Ana Girardot joue par contre bien son rôle de prostituée, ca ne doit pas etre facile de jouer ce rôle encore moins les femmes qui le joue dans la vie de tout les jours. Ce film montre qu'il faut respecter toutes les femmes peu importe leur métier.
Ana n’aurait jamais dû tourner ce qui est un porno, par respect de son mari, son enfant et ses parents. Elle s’est compromise dans ce machin immonde, mal ficelé ou elle a offert à la planète entière son intimité et son anatomie. Quel gâchis ! Décidémment, il n’y a donc que la nudité et le sexe qui attirent en monde perverti où la perte de valeurs telles que le respect de soi, la dignité et la pudeur sont foulées au pied.
Film très bien tourner qui aborde un sujet qui restera pour toujours de société et qui au delà de l'aspect sexuel invite le spectateurs à s'interroger.
Adapté d'un roman sur un sujet sensible , ce film , au ton juste , servi par des actrices épatantes, se révèle être une très bonne surprise et dévoile sans tabou ni vulgarité les "coulisses" d'une maison close , avec la vie et les états d'âmes des prostituées ainsi que des clients , la réalisatrice et l'actrice principale porte un regard intéressant sur la sexualité et les fantasmes en se mettant à la fois du coté féminin ou masculin.
La Maison nous conte l'immersion d'une jeune écrivaine à Berlin dans le milieu de la prostitution,un choix assumé ,censé nourrir son prochain roman.La réalisatrice évite le graveleux et le racoleur qui semble inhérent dans ce type de récit et concentre son propos sur l'amitié entre filles,amitié fragile .Ce n'est pas vraiment excitant , la chair est triste, ce n'est pas nouveau et ce n'est pas non plus follement captivant.Ana Girardot ,solaire, se donne intégralement.La vision donnée de la prostitution semble quasi idylliquespoiler: jusqu'au jour où... Pas un nanar ni un film érotique d'M6 mais pas non plus l'objet troublant que faisait miroiter la bande-annonce.
Insondable pauvreté que celle de ce film. Récit, dialogues, dramaturgie : tout sonne faux et fake et l'on ne retient qu'une volonté d'épate somme toute assez bourgeoise. En lieu et place d'une véritable plongée dans les entrailles de la création littéraire et d'une mise à l'épreuve personnelle d'une écrivaine en train d'écrire son livre, on a une enfilade de scènes pauvres et creuses où la comédienne fait de son mieux pour donner un peu de chair et de profondeur à ce téléfilm érotique.
Une idée a la con...ou pas .....Pour écrire son bouquin une écrivaine (Emma Becker sous un nom d'emprunt) décide de se plonger dans le cœur de son sujet...la prostitution. Malgré les réticences de son entourage elle devient péripatéticienne ....mais pas sous les ponts glauques de la Porte de le Chapelle mais dans une maison de tolérance bien tenue (en Allemagne a Berlin) et propre...même si dans leur tête certains clients eux ne le sont pas forcément. Pensant écrire sur des hommes et sur ce qui les poussent à entretenir ce genre de relations elles se trouve plutôt à recueillir celles de ce filles de "joie" Propret, plutôt soft (Malgré quelques clients violents et "degueulasse") le film est plutôt fade, ne dénonce et ne raconte pas grand-chose malgré un scenario qui aurait pu nous amener a plus de réflexion. A noter des acteurs impliqués et Ana Girardot en femme/prostituée qui se fait payer pour être une femme est plutôt convaincante...Alors idée a la con....ou assouvissement inavoué (Quoique...) d'un phantasme ??? Pour moi rien de vibrant ni de nouveau...Alors je suis rentré à la maison légèrement frustré....Dommage
La prostitution sera le prochain thème de son livre et pour cela, Emma décide de se faire engager comme prostituée dans une maison close berlinoise.
La réalisatrice Anissa Bonnefont s’est attelée à l’adaptation (casse-gueule) du roman éponyme d'Emma Becker (qui avait passé près de 3ans dans des bordels à Berlin afin de mieux partager le vécu des prostituées). Sauf que l’on a bien du mal à savoir quoi penser de son film tant ce dernier se révèle pour le moins tiédasse.
Le film se veut sulfureux (son interdiction aux moins de 16ans laisse dubitatif, compte tenu que le film évite la provoque ou d’être glauque) et se contente de montrer face caméra les (jolies) courbes d’Ana Girardot (qui l’on peut apprécier sans le moindre vêtement).
Dix ans après L'appolonide (2011) de Bertrand Bonello, il semblerait que le cinéma français ait toujours autant de mal à dresser le portrait des maisons closes. La Maison (2022) se contente d’être purement académique, sans pour autant être ronflant. Rien de bien nouveau sur le sujet, les travailleuses du sexe sont bienveillantes et la plupart de leurs clients semblent être enfermés dans une caricature d’eux-mêmes. S’il ne fallait retenir qu’une chose de cette tentative d’adaptation, c’est bel et bien le lâché prise de la rayonnante Ana Girardot, pour le reste, autant se replonger dans le livre dont il est adapté.
j'ai été voir ce film car j'aime bien l'actrice Ana Girardot l'histoire est intéressante mais j'ai trouvé les scènes beaucoup dans le voyeurisme et les scènes de sexe trop détaillées dommage.
Film qui peine à trouver le ton juste:spoiler: une scène humoristique, une autre dramatique etc on peine à adhérer aux choix de l' héroïne. De plus le film se permet quelques scènes inutiles en une heure trente.
Un film érotique (-16) moyen plus qu'un bon film dramatique comme annoncé par beaucoup, cela ne m'a pas dérangé sinon quelques scènes dont celle du viol (incompréhensible si cela se veut réaliste). Pas désagréable de suivre les péripéties d'ana Girardot dans cette histoire des maison closes à Berlin. C'est ce que l'on appelle une performance.
De Anissa Bonnefont (2022) L'histoire ? Ah bon parce qu'il y en a une ? Le film aurait pu gagner avec une histoire qui aurait servi de fil conducteur à l'ensemble du film. L'histoire d'une écrivaine se faisant embaucher dans une maison close à Berlin tient plus à une justification mois à un film qu'à un documentaire . Sur ce point le film est une réussite, plus tôt bien documenté tant concernant le fonctionnement de ce genre d'établissement que de la vie de ses locataires ! Pour le reste, le film même relativement court (1 H 30) parfait pourtant un peu long , tournant un peu à vide . Si on enlève effectivement les scènes ''hot'' , il n'y a plus grand chose à voir et à entendre ! Jusqu'au discours parfois flou sur le respect qui est due à ces travailleuses du sexe ! Le message est même parfois sinon complaisant, souvent contradictoire ! On aurait certainement aimé un meilleur plaidoyer sur un métier difficile et une comparaison de comment il s'exerce en Allemagne à savoir encadré avec certainement une meilleure protection des ouvrières du sexe et la France où tout cela se déroule dans des conditions beaucoup plus honteuses. Seul point positif l'interprétation d' Ana Girardot, Aure Atika, Rossy de Palma. Pour le reste comme le message final ? Bof !