La Maison
Note moyenne
2,7
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89 critiques spectateurs

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Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2022
Contrairement à d'autres, je crois qu'il faut d'abord lire le livre. Un ouvrage sublime par la beauté de sa langue.
On ne voyait pas comment un film pourrait transcrire le style de cette écrivaine, encore moins la philosophie qui se dégage de son expérience.
Et là, on ne peut qu'admirer la prouesse de la mise en scène, avec, en toute modestie, la citation de certains passages du livre en fin de film pour rendre hommage, précisément à ce style incroyable.
On admirera aussi la prouesse de l'actrice.
Kate p.
Kate p.

6 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2022
Le film a trop de scènes de nus, je trouve que c'est pas utile de montrer autant de nu. À la fin quand l'héroïne se balade nue dans le couloir ce n'est pas utile non plus.
Trop de scène de sexe et pas assez d'histoire avec les clients, les actrices jouent toutes très bien notamment cette nouvelle actrice : Gina Jimenez.
L'ambiance de différentes maisons closes est vraiment bien retracée, ça montre l'étendu des atmosphères.
Ça me confirme bien qu'être prostitué : c'est de l'argent rapide mais métier pas facile.
Rien ne vaut d'être indépendante et de choisir ses clients.
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2022
Ce film manque de corps, et cela même si on en aperçoit beaucoup en action. Peu d'émotions sincères. Des clichés manœuvrés avec peu de maîtrise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2022
Un film saisissant, tout en contraste, qui rime autant avec violence que douceur et sentiments, poésie et charme. Le film montre l'envers du décor et s'il peut être horrible, il est aussi plein de solidarité et parfois d'humour. Bref le film nous fait passer par tout un tas d'émotions et l'on s'attache à certains personnages. À voir.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2022
"La Maison" d'Anissa Bonnefont adapté du roman d’Emma Becker, publié en 2019 est un drame français envoutant. En effet la réalisatrice du film nous propose une plongée fascinante dans une maison close berlinoise "infiltrée" par une écrivaine Emma courageusement interprétée par Ana Girardot avec la présence de Aure Atika , Rossy de Palma et l'ancienne star du porno Nikita Bellucci dans une œuvre forte, envoutante parfois cru ,violente et qui fait preuve d'audace même si l'ensemble faiblit lorsque la réalisatrice du film s'éloigne du thème principal de l'histoire (la prostitution).
Tim39
Tim39

5 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2022
Plutôt fidèle au livre et toujours intéressant comme sujet et comme expérience de vie, par rapport aux rencontres ou à ce qu'elle peut voir à travers ce métier. Dommage que le film ne creuse pas assez les échanges avec l'éditeur, sur la vie d'après de l'héroïne (promotion du livre, défense de son point de vue), de sa relation avec la personne qu'elle rencontre. Cela reste un bon film à voir en particulier si vous n'avez pas lu le livre
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2022
Il y a quelques années pour écrire un livre sur la prostitution la jeune écrivaine Emma Becker alla jusqu'au bout de sa démarche en devenant pendant un an prostituée dans une maison close berlinoise. Ceci en est l'adaptation cinématographique et on ne peut que saluer le courage d'Ana Girardot qui s'est littéralement mise à nue pour ce rôle. Si on peut apprécier l'angle original de cette œuvre qui montre des femmes heureuses d'exercer et non contraintes sa mise en scène qui n'est quasiment qu'un empilement de rendez-vous tarifés devient vite monotone et aboutit à l'ennui.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2022
Jeune romancière vivant à Berlin, maîtresse d’un homme marié (Yannick Renier), Emma (Ana Girardot) intègre une maison close avec l’ambition secrète d’écrire un livre sur cet univers. Ses débuts dans ce métier sont fulgurants, elle vit cette nouvelle vie avec sérénité contrairement à sa sœur Madeleine (Gina Jimenez) hostile à ce choix.

La Maison parle très peu d’écriture, s’il évoque la précarité du métier d’auteur, le film s'intéresse avant tout à décrire le travail d’une prostituée avec une répétition d’actes sexuels tarifés faits avec professionnalisme mais sans passion. Un épisode touchant ou comique peut advenir mais la réalité n’est pas vibrante et peut même s’avérer abusive voire extrêmement dangereuse. La variété des clients donne lieu à une galerie de personnages masculins et féminins: un beau mec souffrant de misère sexuelle, un homme sans expérience à la recherche de cours, un médecin serviable, un camé abusif, un psychopathe dangereux ou encore une femme dans le déni de son lesbianisme. L’investissement d’Ana Girardot se révèle stupéfiant, la jeune actrice incarne avec beaucoup de force et de talent ce personnage. Le montage nerveux de Maxime Pozzi-Garcia et la réalisation enlevée d’Anissa Bonnefont infusent une réelle énergie.

Au milieu du film, une certaine monotonie ralentit le rythme mais il arrive à s’en libérer en donnant davantage de place aux personnalités de ces femmes et à leurs échanges personnels. Aure Atika et Rossy de Palma amènent leur charisme et leur talent dans des seconds rôles drôles et touchants. Dans le portrait d’une femme indépendante, fragile dans ses sentiments avec les autres et forte dans ses choix de vie, Ana Girardot donne une très belle interprétation et rend son personnage très attachant, elle est vraiment formidable. Malgré des discussions animées, La Maison ne cherche pas à exprimer un débat philosophique sur la question de la prostitution, son véritable message est humain avec un hommage chaleureux à ces travailleuses du sexe.
LeMarly
LeMarly

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2022
Film très esthétique. Certaines scènes erotiques tres réussies. Mais on ne s attache a aucun personnage et on passe a côté de l émotion. Ce fut pour moi un banal film erotique sans intérêt. Quel dommage.
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2022
Une écrivaine -Emma Becker- "Justine" a pour sujet d'écriture la prostitution.
Elle s'infiltre dans ce monde à travers une maison close de Berlin.
La photographie est sublime. Il n'y a ni vulgarité ni voyeurisme. Un sujet traité sans langue de bois ni tabou.
Toutes les comédiennes sont exceptionnelles compte tenu des scènes à jouer mais la médaille revient à Ana Girardot, magistrale et époustouflante.
Mickaël H.
Mickaël H.

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2022
Une œuvre profonde qui ne laisse pas indifférent, sur le tabou de la prostitution. Ana Girardot au sommet.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2022
Très beau film, très belles interprétations, plein de tendresse pour ces femmes de l'ombre et plein de questionnements
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 novembre 2022
Au service de la propagande prostitutionnel, ces gens sont soit naïfs soit totalement irresponsables.

Sachant qu'on est tous formaté, conditionné... Qu'en est il vraiment de cette liberté de choix. Quoiqu'il en soit, si la prostitution peut libérer de façon individuelle. Elle nous enferme tous dans une société sexiste, violente et inégalitaire.
Bambou45
Bambou45

60 abonnés 92 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2022
Une impression de déjà vu ...
Ana Girardot a eu un sacré culot ou courage pour endosser ce rôle.
Pour le reste, histoire pas très intéressante.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2022
Pour son livre La Maison, Emma Becker était devenue une infiltrée dans une maison close de Berlin. La même démarche que celle de Florence Aubenas dans Ouistreham, mais dans un contexte tout autre, évidemment, qui posait des questions de jugement et de morale, selon la sensibilité de chacun. Une adaptation au cinéma n'avait rien d'évident, et la première chose qui manque au film de Anissa Bonnefont, c'est clair d'emblée, est sa dimension littéraire, qu'aucune voix off ne saurait remplacer, le long-métrage n'en abuse pas d'ailleurs. Et au lieu des mots, des images, dans un érotisme soft et propre qui colle finalement pas trop mal avec ce qu'écrit Emma Becker dans son ouvrage, soit une vision de la prostitution qui lui est très personnelle en faisant la part belle à la vie en commun de ces femmes plutôt épanouies et privilégiées par rapport à certaines de leurs consœurs. Emma fait état de son expérience et n'a pas la prétention, dans son témoignage, de livrer une analyse fouillée de ce que représente le plus vieux métier du monde dans la société. Ni sale, ni seule, Emma se veut femme libre de ses désirs et chacun en pensera ce qu'il voudra, n'est-ce pas ? Parfois répétitif et inégal dans sa mise en scène, le film peut compter sur une Ana Girardot exceptionnelle dans une performance culottée, si l'on ose dire. Les participations de Aure Atika et de Rossy de Palma ajoutent une tonalité intéressante spoiler: alors, qu'en revanche, la scène avec Philippe Rebbot, censée être drôle, provoque plutôt un sentiment de gêne.
Ce qui n'est pas vrai pour le reste du film, qui prend finalement peu de risques de peur de choquer, vraisemblablement.
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