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Amory Lense
60 critiques
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4,5
Publiée le 16 mai 2025
OVNI (cinémato) graphique. Une sorte de Gravity sous acide. Images somptueuses de bout en bout, ce film est un trip contemplatif d'effets spéciaux travaillés comme un tableau en perpétuel mouvement. L'intrigue qui tient sur deux lignes maintient son suspense avec rythme et rigueur. C'est singulier, osé et réussi.
Résumé : dans l'espace, après une tempête solaire, Maxim, réparateur d'une station spatiale, se retrouve isolé avec une combinaison endommagée et sans communications. Anna, une intelligence artificielle, le guide pour sa survie. Les effets spéciaux sont de qualité, c'est correctement joué par le quasi seul acteur du film, et il y a du suspens. Après, évidemment, le scénario est très mince, mais on passe un agréable moment, même s'il sera vite oublié.
Regardé complètement par hasard et trouvé ce film excellent. Différent des blockbusters, avec un suspens tout du long. L'histoire tient très bien la route jusqu'à la fin. Je trouve que les effets spéciaux sont bons et sans en mettre plein la vue, servent bien l'histoire. L'acteur joue très bien, dans une certaine pudeur d'émotions qui est complètement dans le ton du film.
Donc vraiment très agréablement surpris par cette découverte qui vaut mieux que bcp de films américains avec des grosses ficelles, des clichés et une morale à 2 balles.
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1,5
Publiée le 26 mai 2025
À la suite d'un incident, Maksim Bortnikov se retrouve seul dans l'espace à devoir se battre contre le temps et les débris spatiaux. Une course contre-la-montre pour sa survie et pour éviter une catastrophe encore plus grande. Une urgence qu'Oleg Urazaykin n'arrive jamais à faire sentir avec son film mollasson et dénué de dramaturgie. "Svobodnoe padenie", c'est près de 80 minutes à voir un type galérer, souffrir et flotter sans que cela ne suscite la moindre émotion. Un vide narratif qui n'aurait même pas rempli un court-métrage alors un long-métrage... On s'ennuie tout simplement devant ces tâches à accomplir. La voix d'Anna Tchipovskaïa donne d'ailleurs envie de piquer du nez. Visuellement, c'est tout à fait correct, ce qui n'est pas une surprise puisque les productions russes sont généralement bien foutues, mais le reste ne suit pas. C'est plat, poussif, soporifique et sans intérêt. Autant revoir "Gravity"...
Film de SF russe … ce n est pas ce qu il y a de pire … néanmoins pour celui ci même si les images restent suffisantes pour le décorum et le scénario, ce film est ennuyeux voire agaçant avec sa voix off, on en oublie le suspense … puis ça devient difficilement supportable.
Mieux vaut être prévenu avant de voir ce film, autant l'histoire parle d'un cosmonaute qui cherche à se sortir d'une situation désagréable à l'instar de Gravity autant c'est le seul point commun avec l'autre film car ni l'histoire ni la mise en oeuvre ne permettent de voir de superbes images. On s'ennuie ferme jusqu'au dénouement non prévu.
Ce film de science fiction met en scène des astronautes dans le futur lors d’une réparation de la station spatiale solaire. Lors d’une éruption solaire la station est partiellement endommagée, et l’un des astronautes se retrouve seul à la dérive acoompagnée par l’IA de sa station. L’intérêt principal du film réside dans sa réalisation, son image et les effets spéciaux. Le scénario est quant lui sous exploitée tout le long du film, cependant la fin rattrape ce scénario dont on pourrait penser qu’il est vide de sens. C’est loin d’être mauvais mais poussif. Il reste divertissant puisque l’on ne cherche pas à zapper avant la fin.
Il y a des films qui ne racontent rien, du moins pas comme on l’attend. Free Fall fait partie de ceux-là. Pas de guerre, pas de sauvetage, pas de compte à rebours. Juste un homme, Maksim, suspendu quelque part entre la Terre et le néant. Et ce silence — plus vaste que tout le reste. Dès les premières images, on sent le froid. Un froid bleu, presque métallique, qui traverse l’écran comme une lame. Le souffle se condense dans le casque, la respiration devient un bruit, une mesure du temps. Le film ne cherche pas l’action, il cherche la présence : celle d’un corps livré à la pesanteur, d’un esprit qui s’effiloche dans l’infini. Oleg Urazaykin filme l’espace comme un souvenir. Rien n’est spectaculaire. Tout est suspendu. La station Delta semble flotter à la frontière du rêve, rongée par le silence et la lumière pâle des instruments. La caméra ne regarde pas le cosmos : elle écoute ce qu’il fait au visage d’un homme. Le vide devient personnage. Le son, une prière. Aleksandr Kuznetsov, dans le rôle de Maksim, ne joue pas : il habite. Son visage, presque immobile, dit tout — la peur, la fatigue, la résignation. On croirait voir un marin perdu sur une mer sans horizon. Et dans sa solitude, on entend nos propres vertiges, nos propres espaces intérieurs. Ce n’est pas un film sur l’espace. C’est un film sur le manque. Sur la manière dont un être humain tient encore debout quand tout repère s’effondre. Chaque plan est un battement lent, chaque silence un miroir tendu vers nous. La Russie a rarement filmé l’apesanteur avec autant de gravité humaine — ici, le cosmos devient une chambre d’écho pour les doutes, les regrets, les voix qu’on n’entend plus. La photographie, gris-bleu, éteinte, respire comme un souvenir noyé. Le montage, volontairement lent, laisse le spectateur flotter, comme Maksim, entre fascination et angoisse. Il y a du Tarkovski dans cette lenteur, du Solaris dans ces visages qui tremblent à peine, mais aussi une pudeur moderne, presque documentaire. Free Fall ne rivalise pas avec Gravity sur le terrain de la prouesse visuelle. Il la dépasse ailleurs — dans la simplicité, dans le tremblement, dans la vérité nue d’un être humain qui ne sait plus s’il veut rentrer. Ce film ne cherche pas à éblouir, il cherche à rester. Et longtemps après, on garde en soi la sensation étrange d’un souffle ralenti, d’un regard perdu derrière une visière embuée. Un film qui ne fait pas de bruit, mais qui vous laisse en apesanteur. Note : 12 / 20
Mon dieu quel navet!! Les images sont plutôt réussies mais le narratif est tout du long anxiogène. On est curieux d'aller jusqu'au bout car on espère que la fin va sauver le film et puis non. C'est pas le film qu'on revoit une deuxième fois.
Un bon divertissement sf russe, ce qui est assez surprenant. Dans un futur ou une station solaire en construction subit une tempête magnétique aux conséquences catastrophiques, nous cohabiton tous le long du film avec un technicien pris au dépourvu par les événements, qui va devoir survivre dans le vide spatial tout en enchaînant les déboires spectaculaires, aidé par l'assistante électronique de la station.