Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Non départi de quelques scories évitables mais classiques de première oeuvre [...], Sam fait plus rire reste néanmoins un joli film prometteur et très émouvant, ne tombant jamais dans les facilités mélodramatiques et privilégiant une belle subtilité dans l'écriture de ses personnages très touchants.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Konbini
par Sophie Grech
Ally Pankiw y livre une mise en scène toute en délicatesse, centrée sur les visages, les silences, les contrastes temporels. Rachel Sennott, elle, confirme qu’elle est bien plus qu’une actrice comique prometteuse : une interprète complète, juste, touchante.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
L'Humanité
par Vincent Ostria
Ce premier film canadien lie audacieusement le milieu des comiques, cadre professionnel de la vie des personnages, et la mélancolie d’une jeune femme victime de stress post-traumatique. Sensible et perturbant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Un grand écran était le minimum pour admirer la performance impressionnante de la comédienne, multipliant les tonalités avec une aisance déconcertante.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Renan Cros
L'ensemble, frôlant parfois une forme de misérabilisme (notamment sa dernière partie) et de raideur très "auteur", demande aux spectateur la patience d’une empathie à toute épreuve.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Le scénario nuancé de Sam fait plus rire offre un éclairage mature et sensible sur les conséquences des violences sexuelles sur la vie des victimes. En revanche, la construction du film à rebours met le spectateur à distance de cette réalité abjecte.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Libération
par Sandra Onana
Trop sensible pour sembler mécanique, Sam fait plus rire ne rate pas son coup.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par La Rédaction
Reste le souvenir d'un premier long métrage prometteur, au trop-plein d'émotions.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
À travers un montage intriqué (errant entre l’avant et l’après du drame) pour une fois habile, on découvre un film sur la reconstruction, appartenant fièrement à cette vague d’œuvres post #MeToo qui n’en ont rien à faire de l’agresseur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Ma.Mt
La mise en scène n’échappe pas à l’effet catalogue, par sa volonté de cumuler les bons points (les personnages secondaires formant panel d’identités) et les signes de l’époque (culture des réseaux sociaux, codes générationnels). Le film fétichise ce qu’il prétend déconstruire : le trauma devient son objet, sa clé, sa fin.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le basculement marqué d’un état à l’autre, la rupture de tonalité de Sam fait plus rire s’expriment de manière trop nette, trop immédiate avec en son centre une héroïne comme prisonnière d’un cahier des charges sentimental.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un sujet fort abordé de manière trop scolaire.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si ce pur teen movie ne manquera pas d’attirer son public, le formalisme moins cinématographique que télévisuel nuit sérieusement à la crédibilité générale du propos.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Thierry Chèze
Ally Pankiw passe trop de temps à tourner autour du pot et à chercher un équilibre entre l’humour caustique de Sam et les traums liés à l’agression sexuelle dont elle a été victime pour prendre ce qui constitue le coeur de son récit à bras le corps. Frustrant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
Non départi de quelques scories évitables mais classiques de première oeuvre [...], Sam fait plus rire reste néanmoins un joli film prometteur et très émouvant, ne tombant jamais dans les facilités mélodramatiques et privilégiant une belle subtilité dans l'écriture de ses personnages très touchants.
Konbini
Ally Pankiw y livre une mise en scène toute en délicatesse, centrée sur les visages, les silences, les contrastes temporels. Rachel Sennott, elle, confirme qu’elle est bien plus qu’une actrice comique prometteuse : une interprète complète, juste, touchante.
L'Humanité
Ce premier film canadien lie audacieusement le milieu des comiques, cadre professionnel de la vie des personnages, et la mélancolie d’une jeune femme victime de stress post-traumatique. Sensible et perturbant.
Abus de Ciné
Un grand écran était le minimum pour admirer la performance impressionnante de la comédienne, multipliant les tonalités avec une aisance déconcertante.
CinemaTeaser
L'ensemble, frôlant parfois une forme de misérabilisme (notamment sa dernière partie) et de raideur très "auteur", demande aux spectateur la patience d’une empathie à toute épreuve.
Franceinfo Culture
Le scénario nuancé de Sam fait plus rire offre un éclairage mature et sensible sur les conséquences des violences sexuelles sur la vie des victimes. En revanche, la construction du film à rebours met le spectateur à distance de cette réalité abjecte.
Libération
Trop sensible pour sembler mécanique, Sam fait plus rire ne rate pas son coup.
Positif
Reste le souvenir d'un premier long métrage prometteur, au trop-plein d'émotions.
Télérama
À travers un montage intriqué (errant entre l’avant et l’après du drame) pour une fois habile, on découvre un film sur la reconstruction, appartenant fièrement à cette vague d’œuvres post #MeToo qui n’en ont rien à faire de l’agresseur.
Le Monde
La mise en scène n’échappe pas à l’effet catalogue, par sa volonté de cumuler les bons points (les personnages secondaires formant panel d’identités) et les signes de l’époque (culture des réseaux sociaux, codes générationnels). Le film fétichise ce qu’il prétend déconstruire : le trauma devient son objet, sa clé, sa fin.
Les Inrockuptibles
Le basculement marqué d’un état à l’autre, la rupture de tonalité de Sam fait plus rire s’expriment de manière trop nette, trop immédiate avec en son centre une héroïne comme prisonnière d’un cahier des charges sentimental.
Nice-Matin
Un sujet fort abordé de manière trop scolaire.
aVoir-aLire.com
Si ce pur teen movie ne manquera pas d’attirer son public, le formalisme moins cinématographique que télévisuel nuit sérieusement à la crédibilité générale du propos.
Première
Ally Pankiw passe trop de temps à tourner autour du pot et à chercher un équilibre entre l’humour caustique de Sam et les traums liés à l’agression sexuelle dont elle a été victime pour prendre ce qui constitue le coeur de son récit à bras le corps. Frustrant.