Note moyenne
2,3
25 titres de presse
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Le Parisien
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Ouest France
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Diverto
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Version Femina
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Critikat.com
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Le Figaro
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Nice-Matin
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Ce nouveau volet réalisé par Jean-Paul Rouve se révèle très fidèle aux précédents. Avec quelques gags délirants particulièrement efficaces.
Ouest France
Un divertissement familial fidèle aux premiers volets.
Abus de Ciné
Les gags s’enchaînent ainsi à un rythme effréné, dans ce film qui a fait récemment l’ouverture du Festival de l’Alpe d’Huez, ne faisant certes pas toujours mouche, mais utilisant nombre de références à des personnes ou lieux connus, ou à des éléments de la pop culture.
Cahiers du Cinéma
Ce pourrait être cela, le comique à la Tuche : sans complexe ni prétention, ne jamais chercher la juste dose.
Diverto
Les gags sont peut-être plus sages et attendus, l’humour absurde s’est un peu polissé mais les personnages continuent à s’en donner à cœur joie dans la caricature parfois vacharde, mais toujours tendre.
L'Obs
Menés par un Jean-Paul Rouve de gala, les acteurs brillent moins par leur talent individuel que par leur esprit de troupe, chacun déroulant un petit numéro nécessaire à la bonne marche du collectif.
La Voix du Nord
C’est bête, c’est drôle, c’est Tuche, mais ça ne pourra peut-être pas continuer éternellement.
Les Inrockuptibles
Le film prend ainsi la forme d’une succession frénétique de mini-sketchs et de vannes (...). Ce goût prononcé pour l’orgie épouse finalement assez bien la philosophie de la saga.
Télé 7 Jours
Après Olivier Baroux, Jean-Paul Rouve prend les commandes de la saga, qu'il place résolument dans le registre de l'humour absurde, du non-sens du meilleur goût, en écho à celui des Robins des Bois et des Monty Python.
Télé Loisirs
Jean-Paul Rouve passe pour la première fois derrière la caméra en insufflant davantage d'humour absurde, qui sied plutôt bien à ces personnages loufoques.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tout se passe comme si God Save The Tuche n’était plus qu’un film autoréférentiel, tournant sur lui-même, dans une reproduction mimétique circulaire.
La Croix
Reste que cet opus supplémentaire illustre aussi une tendance plus générale, dans le cinéma et de nombreux domaines artistiques, comme la musique ou le jeu vidéo, qui est aux suites ou aux remakes d’œuvres déjà parues, et de moins en moins aux œuvres originales.
Le Dauphiné Libéré
Rien ne change dans cette famille foldingue, qui donne toujours les mêmes nouvelles, sur la base d’un scénario au principe identique : plonger ces héros popus dans un milieu étranger.
Le Journal du Dimanche
Jean-Paul Rouve succède à Olivier Baroux à la réalisation en gardant la même recette comique éprouvée.
Le Monde
Un début laborieux est bientôt rattrapé par une cadence de gags telle qu’un nombre raisonnable d’entre eux, c’est bien le moins, font mouche. On rit donc toujours, mais quelque chose dans l’huile de cuisson rend les frites moins croustillantes.
Le Point
Dans cette escapade anglaise, Jean-Paul Rouve ne sort pas du cadre imposé, d'où l'impression du déjà-vu.
Les Fiches du Cinéma
En confrontant les Tuche à la folklorique et décorative Royauté britannique plutôt qu’à de vraies figures de pouvoir (le CAC 40 ou Amazon), ce cinquième épisode s’en tient à n’être qu’une gentille suite de sketches, et délaisse ce qui faisait la saveur de la série.
Paris Match
On pourra regretter un humour passe-partout, là où les épisodes précédents osaient avec bonheur repousser les limites du gag absurde, presque poétique.
Première
Le film donne l'impression de ne plus savoir sur quel pied danser, insère ici et là un humour absurde façon Les Nuls (Alain Chabat et Dominique Farrugia sont convoqués) et fait étrangement perdre à Jeff l'humanité qui compensait sa bêtise. Est-ce qu'on n'aurait tout simplement pas fait le tour de la saga ?
Télérama
Cela reste bon enfant, jamais méchant, mais très prévisible, avec un enchaînement mécanique de gags souvent poussifs, sinon répétitifs, et une troupe en pilotage automatique. Bref, pour reprendre une expression chère à Jeff Tuche, les frites sont bien molles.
Version Femina
Une comédie dans la lignée des précédentes, qui plaira aux irréductibles fans mais semblera une succession de gags et de blagues attendus pour les autres.
Critikat.com
Sous la satire à gros traits, le film dessine ainsi un portrait cynique de son audience-cible, porteuse de valeurs simples et vraies, dénuée d’éducation politique et qui n’appréhende le monde extérieur qu’à travers le prisme de son téléviseur.
Le Figaro
Après l’Amérique, Monaco et l’Élysée, Jeff et sa famille sont à Londres pour un cinquième volet consternant.
Nice-Matin
Aucun enjeu, aucune histoire, quand bien même celle-ci tiendrait sur un timbre-poste. Non, tout fonctionne par saynètes liées les unes aux autres à l’emporte-pièce, avec des situations qui ne cherchent même plus à être crédibles… Désolant.
Sud Ouest
Signe que les Tuche ne semblent plus rien avoir à nous dire… Un constat que l’on se dressait déjà à la fin du piètre quatrième épisode, qui ne valait que par la présence de Michel Blanc, auquel ce nouveau film est dédié.