On s'y croirait. L'histoire est très crédible et bien menée. On pourrait presque croire que c'est filmé en temps reel. C'est dur et direct. Ce pauvre gars qui se retrouve au milieu de tout ce pataquès....On ne s'ennuie pas une minute
Très bon film, on peut dire qu'il nous tient en haleine. Il faut souligner la maitrise du rythme de la part du réal, c'est toujours difficile d'avoir un très bon rythme, à ce niveau là c'est parfait. L'acteur principal joue très bien, Romain Duris toujours aussi bon. C'est un film immersif. Seul bémol : la police très caricaturée du début à la fin, ils sont tous, sans exception, méchants, grossiers, violents, corrompus et font des bavures. J'ai trouvé ce cliché un peu fatigant et très binaire, très manichéen, mais à part ça le film est très bon.
Un polar redoutable avec un anti-héros débrouillard, qui a un instinct de survie particulièrement développé! Des plans séquence époustouflants : fuite en vélo dans le métro belge, visite de tous les étages et de toutes les pièces d'un lupanar sordide, lutte sanglante avec le nazi, course-poursuite au milieu d'une manif,... Merci pour Petula Clark en fil rouge musical! Et bravo pour ce rebondissement dans le long épilogue final (alors qu'on croyait l'affaire réglée) et cette millimétrée fusillade dans la gare. Avec un DURIS impeccable dans ce rôle de gangster sans foi ni loi, qui se fait malmener par notre serrurier malin. Sacrément efficace!
Vu La Nuit se Traîne de Michiel Blanchart sa fait longtemps que Je n'avais pas vu un aussi bon Film Français, Bon Plutôt Belge car c'est Filmé à Bruxelles et le Réa est belge. Ici c'est L'histoire de Mady serrurier de nuit, va pour aider une jeune femme, mais voilà il n'est pas au bout de ses Surprises, la Nuit va être très très longue pour lui. Un Thriller Sombre et maîtriser de bout en bout. La photographie est superbe, Bruxelles c'est beau la nuit, en plus ya pas de Temps mort on nous lâche pas du début à la Fin. L'acteur principal est génial Une petite pepite Française vraiment calibré une vrai Réussite BRAVO. ⭐️⭐️⭐️⭐️
Dernière nuit à Milan du pauvre . Scénario digne d’un téléfilm TF1 avec un message en toile de fond qui n’apporte absolument rien au film . Le jeu d’acteur ressemble à un casting pour leo mattei brigade des mineurs . Point positif : Romain Duris .
La Nuit se traîne explore avec brio la complexité d’une nuit bruxelloise entre drame social et thriller captivant. Michiel Blanchart, dans son premier long métrage, met en scène une ville vibrante et angoissante où les protagonistes errent dans une atmosphère magnifiquement capturée. Malgré quelques longueurs, le film se distingue par sa maîtrise visuelle et une bande sonore immersive. Le scénario, bien que parfois prévisible, reste efficace grâce à des performances nuancées et authentiques. Blanchart réussit à mêler introspection et critique sociale avec une énergie qui ne faiblit presque jamais. Un film prometteur pour un cinéaste à suivre.
Dommage, le rythme et les scènes d'action sont plutôt sympas, mais très surpris par la note globale tant rien n'est crédible du début à la fin, ce qui finit par faire décrocher et gacher le film qui est au final l’équivalent belge d'un navet americain. Ha oui et BLM utilisé seulement à des fins scénaristiques (bancales une fois de plus) ce qui je trouve decrediblise le message au lieu de le servir.
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3,5
Publiée le 28 novembre 2024
« Il n'y a pas de fond. Tu ne fais que couler, couler et encore couler puis quand tu t'en rends compte, c'est trop tard pour remonter. » Au mauvais endroit et au mauvais moment, Mady tente de sortir la tête de l'eau au cours d'une nuit très mal embarquée. Une très longue soirée sans temps mort et avec beaucoup d'action. C'est nerveux, dynamique et intense, ce qui ne nuit pas à la cohérence du scénario même si l'on n'évite pas les décisions stupides. Par exemple, spoiler: je trouve la fin très bien gérée. J'avais peur d'une simple action de bon samaritain, mais il sait qu'il est obligé d'agir, car il ne s'en sortira pas aussi facilement que Yannick le lui fait croire. Ça court dans tous les sens, mais ça reste fluide et lisible tandis que les scènes au contact de la foule sont très immersives et réussies. Au final, on peut dire que Michiel Blanchart signe un bon premier long-métrage à la fois divertissant et plein de maitrise.
Les scènes d’action sont très bien réalisées mais, en dehors de cela, le film est un peu ennuyeux. La toile de fond politique est intéressante mais sous-exploitée.
Beaucoup a déjà été dit sur "La nuit se traîne", que j'ai fini par aller voir car il est resté longtemps à l'affiche sur grand écran, contrairement à la plupart des meilleures sorties qui disparaissent rapidement.
Donc, je confirme qu'il s'agit bien d'une copie du style Luc Besson ("Subway" en '85, "Nikita" en '90 et "Léon" en '94), avec d'énormes invraisemblances. Par exemple deux hommes qui tombent en brisant un toit en verre et n'ont que deux égratignures, comme des super-héros ou Bruce Willis dans "Die Hard 3: With a Vengeance". Il y a également un haut responsable de la police bruxelloise totalement corrompu, qui risque (sans discrétion) son emploi en s'alliant à de douteuses petites frappes... Pas très prudent.
J'ajoute à ces deux points négatifs une médiocre gestion générale des figurants. Et surtout des poursuites sans queue ni tête quand on connaît Bruxelles. Comme si à Paris, pour aller du troisième arrondissement au septième, on passait par le onzième, le dix-septième, le vingtième, le cinquième, encore le troisième, puis le douzième etc. Si le héros monte dans le métro à "Comte de Flandre", je me demande pourquoi ses poursuivants l'attendent à "Louise". Cela n'a aucun sens. Oui, oui, je connais très bien les lignes de la STIB, contrairement au réalisateur.
Reste quelques jolies poursuites, comme cette étonnante entrée dans la station "Comte de Flandre".
Deux ou trois dialogues intéressants, mais pas plus.
Le succès de ce navet est surprenant. Sam Raimi produirait le nouveau long métrage du réalisateur.
Premier long-métrage de Michiel Blanchart, La Nuit se traine est une petite surprise qui a obtenu le Prix du public au Festival international du film de Biarritz. On pourra certes reprocher au film certains aspects peu crédiblesspoiler: (l’action se déroule en plein mouvement Black lives matter qui connut son apogée pendant la crise du Covid mais ici personne ne porte de masque ; alors que celle-ci se déroule à Bruxelles, tous les personnages ont un accent parisien malgré le fait que le réalisateur et une grande partie du casting soient belges ; pourquoi Mady n’appelle-t-il pas Yannick pour lui raconter ce qu’il a découvert sur Théo et sa sœur après avoir volé le téléphone du premier qui doit contenir son numéro et donné rendez-vous à la seconde ? ; on peut être étonné par l’acte de courage final de Mady pour sauver celle qui l’a mis dans cette histoire alors que tout était résolu pour lui…) mais ces petits défauts sont compensés par une réelle maitrise du rythme et du suspense par Michiel Blanchart qui choisit d’offrir une photographie volontairement assez granuleuse (on pourrait croire que le film est tourné en pellicule 16mm alors qu’il l’a été en numérique) . On aurait pu vouloir une réalisation plus esthétisée mais cet aspect réaliste cache un véritable travail de mise en scène discrète tout en étant au final très recherché. En outre, l’ensemble est servi par un excellent casting contenant beaucoup d’inconnus autour de Jonathan Feltre (qu’on avait découvert dans Les Rascals) et Romain Duris. Ainsi, La Nuit se traine est une œuvre assez prenante qui donne envie de suivre la carrière de Michiel Blanchart.
Thriller nerveux et hyper prenant, La Nuit se traîne jouit d'une réalisation efficace et d'un rythme tenu. Certains choix narratifs sont un peu tirés par les cheveux, mais on pardonne aisément tant la générosité des acteurs nous convainc.
Un excellent thriller, rondement mené. Un incroyable casting...pour dire, je ne savais même pas que Romain Duris y tenait un rôle. Un suspens plus qu'efficace, une qualité d'image qui donne l'impression d'être à New-York alors que nous sommes à Bruxelles.