Silence
Note moyenne
3,6
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413 critiques spectateurs

5
49 critiques
4
117 critiques
3
121 critiques
2
72 critiques
1
34 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 février 2017
Film creux et ennuyant. J'avais envie de quitter la séance après 40 min de film.
Le seul côté positif est la bande son et l'atmosphère à la Scorsese mais cela ne suffit pas à donner un grand intérêt au film.
Très déçu.
Grégoire V
Grégoire V

27 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2017
Le thème ne m'a pas emballé sinon c'est très beau. Le travail de la photo, costumes magnifiques, les acteurs sont excellents.
Christian Wacrenier
Christian Wacrenier

24 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2017
Aucune lumière, aucun ciel clair dans ce film, une atmosphère sinistre de roches grises, de boues, de marécages... Le silence commence là, dans cette nature hostile où l'homme tente de survivre dans des cabanes fragiles. Le silence devient assourdissant quand les hommes et les femmes sont torturés pour leur foi. Pour les croyants la grande interrogation est là. Devant le mal et la souffrance, comment peut-on croire en Dieu ? La force du film de Scorcese est de poser toutes les questions essentielles sur les rapports de l'homme et de la religion. Comment peut-on penser que l'on détient la vérité, la seule, au point de vouloir l'imposer à des pays qui possèdent la leur depuis des millénaires. Les Jésuites portugais arrivent pleins de cette certitude, avec le désir aussi de retrouver leur maître, Ferreira, celui qui consolida leur foi et qui aurait apostasié. Ils assistent à ¨la mort de nombreux convertis. Certains les remplissent d'admiration tant est forte leur résistance et leur refus de marcher sur l'image de leur dieu, ce qui les aurait sauvés. C'est un premier thème du film. La foi fait partie de l'identité de celui qui l'a choisie. Vouloir le contraindre à la renier, c'est en quelque sorte nier son identité. C'est ce que fait l'inquisiteur japonais, au nom d'une autre identité, celle du Japon séculaire et de ses valeurs, incompatibles avec le christianisme. Dans ce premier thème, il y a aussi, en creux, son côté crépusculaire: si au nom d'une foi qui nous habite si totalement, on est capable de mourir en martyr, cette même foi peut nous pousser à faire mourir les autres pour la leur imposer, puisqu'elle est la seule vérité. Les Chrétiens japonais sont les victimes comme les Chrétiens de l'inquisition espagnole étaient les bourreaux.
L'autre thème est celui de la tolérance, de la compréhension de l'autre. Le père Rodrigues admet peu à peu que la vie mérite qu'on renonce à ses certitudes, à sa foi, du moins en apparence, qu'on accepte la loi du plus fort afin de rester vivant. L'apostasie n'est rien d'autre que cela. Je renie en public mon Dieu mais ça ne m'empêche pas de le garder en moi malgré ma trahison. Un personnage du film le dit et redit par ses actes. Kichijiro ne cesse de trahir et de revenir demander pardon. Il fait penser à Judas, d'autant plus qu'il reçoit des pièces pour salaire de sa trahison. Mais la grande différence avec Judas est que ce dernier après avoir trahi va se pendre. Il ne croit pas que le pardon soit possible après un tel acte. Kichijiro le croit et il multiplie trahisons et repentances. Le père Rodrigues malgré ses réticences lui donne l'absolution.
Son exemple finira par faire réfléchir le père Rodrigues qui pour sauver des villageois, accepte de marcher sur l'image de son Dieu. C'est un des moments les plus intenses du film, celui où le père Rodrigues hésite, avance, se reprend. Le combat intérieur terrible se ressent dans tout son corps. Il finit par apostasier, par ressembler à son maître Ferreira qu'il a retrouvé. Ce dernier est marié, il a des enfants, il parle japonais et il est respecté comme un sage. C'est lui qui a été "converti" et se trouve à l'aise dans une culture et une spiritualité qui n'étaient pas les siennes. Rodrigues suit son exemple. Il a apparemment renoncé à ses certitudes pour continuer à vivre. Il se marie lui aussi et régulièrement il est obligé de renouveler son apostasie devant un Inquisiteur qui reste méfiant.
Quand il meurt, une cérémonie bouddhiste est organisée avant la crémation. Sa femme selon le rituel lui met entre les mains un parchemin. Le dernier plan du film nous montre entre les mains du mort, une petite croix, celle que sa femme a glissée avec le parchemin. Ainsi, malgré les apparences le père Rodrigues aura gardé la foi, malgré toutes ses trahisons, tous ses compromis.
Les images du film sont impressionnantes et font penser à certains films de Kurosawa, mais le sens profond, complexe est une réflexion sur la foi et son rapport avec la société.
Silence résonne en nous longtemps après l'avoir vu. Et revu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 février 2017
Une réflexion sur la foi. Scorcese y pensait depuis 30 ans, il a abouti à un très beau film. La religion, les religions, au fond ce qui fait l'amour de son prochain, mais avec deux approches différentes avec les chrétiens et les bouddhistes japonais. Une affaire de croyances et des morts... pour rien !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 février 2017
Ce film est beaucoup trop long et d'une lenteur impressionnante. Certe il y a de belles choses mais gâchées à chaque fois par des scènes de tortures ou d'exécutions trop récurrentes et trop descriptives. Dommage !
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2017
Que penser du nouveau film de Martin Scorsese, film dont le cinéaste caressait le projet depuis bien des années et qu'il a donc eu le temps de longuement mûrir ? Je n'ai nullement la prétention, bien évidemment, d'assener un jugement catégorique : que chacun se fasse sa propre opinion sans trop tenir compte des réactions assez vives que l'on peut glaner ici et là dans les magazines ou sur le net. Les uns parlent d'un film pénible et éprouvant, allant jusqu'à affirmer que le vrai martyre du film est pour le spectateur ! D'autres, au contraire, estiment que l'on a affaire à un chef d'oeuvre et à un réalisateur en état de grâce.
Laissons de côté tout ce qui est excessif. Le film n'est pas parfait, on est en droit de le trouver trop long et de juger que quelques ficelles scénaristiques auraient pu être évitées (y compris la scène ultime du film, en forme de pirouette, qui peut sembler superflue). Cela étant dit, si je peux comprendre que ce film paraisse pénible à ceux qui sont totalement rétifs aux questions qu'il soulève, je ne partage pas du tout le point de vue de ceux qui le trouvent raté sur le plan de la forme. Au contraire, il m'a semblé que cette œuvre si longuement préparée par le cinéaste a été réalisée avec un grand sens de la mise en scène, si grand que, malgré sa durée (2h41), le film m'a littéralement fasciné du début à la fin.
Mais venons-en à ce qui nous touche au plus profond de l'être, aux questions de foi, de charité, de mission que soulève ce film. L'histoire ici contée, inspirée de faits réels, a été imaginée par le grand romancier catholique Shûsaku Endô (1923-1996) et elle avait déjà été adaptée au cinéma par Masahiro Shinoda en 1971. Ayant moi-même lu le roman il y a une dizaine d'années, j'en avais gardé un souvenir très fort et j'étais donc curieux et quelque peu inquiet de le voir adapté sur grand écran par Scorsese. Toute mon appréhension a été balayée : le cinéaste est resté fidèle au livre et, lui qui avait déjà abordé, mais jusqu'ici maladroitement, la problématique de la foi dans sa filmographie, le fait ici d'une manière convaincante, interrogative plutôt qu'affirmative.
La foi mise à l'épreuve, la foi confrontée à la souffrance et à la mort : c'est ce dont il s'agit. Les deux jésuites, le le père Sebastião Rodrigues (Andrew Garfield) et le le père Francisco Garupe (Adam Driver), qui se font un devoir de partir au Japon à la rencontre des chrétiens pourchassés et martyrisés et dans le but de retrouver leur mentor, le père Ferreira (Liam Neeson), suspecté d'apostasie, ne peuvent imaginer par quelles épreuves ils vont devoir passer. Ce qu'ils vont avoir à supporter, Scorsese l'indique avec pas mal d'habileté, n'est pas sans rappeler la Passion du Christ. Il ne s'agit pas d'une copie de cette dernière, mais de souffrances et d'épreuves qui s'y réfèrent. Il y a une sorte de Judas dans le film de Scorsese, mais son comportement n'est pas totalement identique à celui des Evangiles. Il y a surtout des interrogatoires, d'atroces souffrances et l'épreuve la plus difficile, celle de la déréliction. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? », tel fut le cri de Jésus sur la croix (Mt 27,46), tel est l'appel qui monte du cœur du père Rodrigues face aux souffrances qu'il faut endurer et à celles dont il est le témoin effaré. Le silence, qui donne au film son titre, c'est le silence de Dieu. Où est-il, que fait-il, quand ses enfants endurent les pires tribulations ? Le film de Scorsese pose la question sans imposer de réponse mais en indiquant une piste : si Dieu semble se taire, c'est peut-être parce qu'il est, lui aussi, en train de souffrir avec l'humanité...
Tout le film est construit sur ce modèle : il pose de redoutables questions, il les pose adroitement, mais en se gardant de donner des réponses simples qui pourraient rapidement apparaître simplistes. Les questions abordées par le film sont nombreuses et trop complexes pour qu'on puisse s'autoriser à donner des réponses toutes faites, Scorsese l'a bien compris. Quand, par exemple, l'on débat au sujet de l'annonce de la foi chrétienne à des peuples qui lui sont culturellement très éloignés, il n'est pas admissible de répondre avec légéreté. Les Japonais convertis le sont-ils vraiment, la foi est-elle enracinée en eux ? Dans ses échanges avec le père Rodrigues, l'inquisiteur émet de sérieux doutes à ce sujet et personne ne peut lui répliquer de façon péremptoire.
Quant à la troublante question de l'apostasie de quelques-uns, à commencer par le père Ferreira, elle ne saurait se résoudre, elle non plus, ni par un rejet pur et simple, ni par un décret, ni par une condamnation. L'Eglise catholique honore les martyrs, c'est vrai, mais doit-elle pour autant honnir les apostats ? Le film de Scorsese, fidèle au roman de Shûsaku Endô, montre que rien n'est simple. Ceux qui ont cédé lors de la cérémonie du fumi-e, autrement dit ceux qui ont accepté de piétiner une image sacrée, l'ont-ils fait par peur, pour sauver leur propre peau, ou plutôt pour sauver celle des autres, pour faire cesser leurs insupportables souffrances ? Dans ce cas, le reniement public à la foi chrétienne n'est-il pas assimilable à un acte de charité, de compassion, de miséricorde ? Qui se permettra de juger ?
Je ne peux, dans le cadre restreint de ma critique, restranscrire toutes les questions soulevées par ce film. Mais je ne peux qu'encourager à aller le voir (en mettant en garde, toutefois, ceux pour qui les scènes de violence seraient insupportables) et à en débattre. Car, oui, ce film est important, il est réalisé avec grand talent et il peut susciter bien des échanges chez tous ceux que les questions de la foi et de son annonce interpellent. De plus, et je le dis pour finir, « Silence » met en scène des personnages qui ne sont ni des archétypes ni des symboles : on ne peut les réduire à leur fonction. Pour le dire sans détour, on n'a pas affaire aux bons jésuites contre les méchants persécuteurs japonais. Chaque personnage garde son mystère et sa complexité et l'inquisiteur lui-même ne peut être réduit à un rôle de tortionnaire. Ses motivations ne se limitent certes pas à des instincts de cruauté. De ce point de vue aussi, du point de vue de la complexité des personnages, le film de Scorsese est une réussite. 9/10
Nico T.
Nico T.

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2017
Ou l'art de nous raconter du vent ! Martin Scorcese nous a servi bon nombre de discours à propos de ce film, suscitant un intérêt tout particulier pour ce dernier et surtout chez ceux qui, comme moi, sont amoureux de ce pays qu'est le Japon. On ne tombe finalement que sur une (très) longue introspection sur la foi chrétienne de son personnage principal (qui n'est absolument pas Liam Neeson que l'on voit une trentaine de minutes à peines) pour au final aboutir à un résultat que l'on sait couru d'avance. La photo et le jeu d'acteur d'Andrew Garfield ont beau être de grande qualité, cela suffit à peine à sauver les meubles.

Mieux vaut se tourner vers un bon documentaire pour ceux qui s'intéresseraient à cette période de l'histoire nippone. Ce sera mille fois plus instructif et nettement moins barbant que cet exercice auquel s'est livré un Scorcese voulant nous montrer à quel point il était un bon chrétien. Oui Martin, c'est bien tu aimes Jésus, mais tu n'es pas obligé de faire un film pour nous le vendre comme un concessionnaire automobile fait des pubs pour vendre son modèle préféré. On s'en fout royalement ...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 février 2017
Un film boulversant, dur et magnifique sur la foi et la détermination d'un prètre jésuite au 17 eme siècle dans un Japon bouddhiste qui rejetait avec les pires violences toute influence religieuse...le Silence d'un Dieu qui semble abandonner l'Humanité au coeur de la tourmente...tellement d"actualité ! Un message de paix et de tolérence dans un monde où tout fanatisme religieux peu engendrer la violence et le rejet de l'autre.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2017
"Silence" est un projet qui tenait beaucoup à cœur à Martin Scorsese, qui a tenté de le concrétiser plusieurs fois durant près de 25 ans. En 2017, le long métrage sort enfin, et avec tout le soin que le sujet requérait. Ironie du sort, le film traite justement du thème de la foi. On y suit deux prêtres jésuites, à la recherche de leur mentor dans le Japon du 17ème siècle, où les Chrétiens sont soumis à des persécutions incessantes. On est frappé en premier lieu par la mise en scène imposante de Scorsese, qui fait des merveilles avec les paysages naturels (le tournage a été effectué à Taiwan) en jouant sur la côte grise et la végétation verte luxuriante. Sans compter plusieurs plans particulièrement esthétiques et inspirés, et des scènes assez intenses. Le film demeure pour autant assez sobre, disposant d'une BO à base de sons naturels (choix qui trouve son sens dans l'intrigue), et ne proposant que quelques personnages. Mais ceux-ci sont profondément développés : secondé par un convaincant Adam Driver, Andrew Garfield est excellent en prêtre idéaliste et humaniste, qui va peu à peu douter de sa foi, et des manières de combattre l'oppression. Face à lui, un Liam Neeson peu présent à l'écran, mais impérial dans un rôle fondamental. Appuyé par tous ces éléments, le scénario développe donc, sans tomber dans le prosélytisme ou le manichéisme, la thématique de la foi : le fait qu'elle soit tournée vers soi ou vers les autres, le risque de fermeture en se focalisant sur sa propagation, l'intolérance, etc. Beaucoup d'idées complexes, au service d'une œuvre intelligente et ambitieuse.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 février 2017
Le film commence. Les premières images sont belles. La mise en scène captive. Les acteurs dévoilent un charisme quasi divin. Seul bémol : le pathos s’invite également dans l’équation. Trop vite et de manière trop abrupte pour ne pas faire sombrer le récit dans un gloubi-boulga religieux proche du fanatisme.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 février 2017
Je ne comprends réellement pas comment la note moyenne des spectateurs peut atteindre 3,6/5 (dans ma salle une bonne dizaines de personnes sont sorties bien avant la fin).

Certes le jeu des acteurs est bon, stars américaines comme acteurs japonais, les plans sont très réussis avec de belles images. Mais c'est 2h45 de blabla chrétiens contemplatif sans (ou très peu) aucun regard critique de la part de Scorsese qui s'est contenté de faire un film historique plat sans intrigue.

Étant pourtant fan de films contemplatifs à la Terrence Malick par exemple, je suis sorti de la salle (au bout des 2h45) avec une grande déception, il faut vraiment avoir la foi pour rester jusqu'au bout et l'apprécier ;

Si vous êtes athée le supplice sera d'autant plus long.
Je suis personnellement rester jusqu'à la fin par respect pour l'œuvre de Scorsese.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 février 2017
Plutôt déçu par ce film sans actions, monotone et un peu long. Je m attendais à beaucoup mieux. Et pourtant je suis croyant mais je suis ressorti de la séance presque endormi télément je me suis ennuyé. Dommage car les paysages sont époustouflants. C est le seul point positif du film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 février 2017
Vers 1630, deux jésuites portugais se rendent au Japon sur les traces de leur maître, disparu alors qu’il tentait de répandre les enseignements du christianisme. Et c’est bien une mission périlleuse qui attend Francisco et Sebastiano. Car en ce temps-là et en ces lieux-là, les chrétiens ne sont pas les bienvenus. Les rares croyants étant obligés de vivre leur foi clandestinement, cachés dans des grottes ou des sous-sols, sous peine de mourir en suppliciés.

La quête sera longue et semée d’embûches. Bientôt on ne suit plus que Sebastiano sur le chemin qui mène à Ferreira. Et sa progression est ponctuée de scène auxquelles un vieil inquisiteur, raffiné et sadique, soumet les malheureux. Du conditionnement psychologique via l’apostasie, à l’inexorable barbarie, les suppliciés ont on le droit à tout. Et pire : au silence de Dieu qui ne leur adresse pas un signe pour les conforter dans leur foi. Ce silence est si fort, qu’il fait place au doute et aux questionnements.

Martin Scorsese s’est attaqué à un grand sujet. Il en rêvait depuis plus de 20 ans et la lecture du livre d’un écrivain japonais catholique. De cet « itinéraire de foi confronté au doute et au martyr », il a fait une grande fresque cinématographique. Avec un questionnement fondamental qui s’accommode du goût de l’aventure. Avec une somptueuse photographie où la nature est à la fois hostile et protectrice. Mais le récit d’aventure est aussi la limite du film, avec une exposition ostensible de scènes spectaculaires ; et malheureusement aussi quelques répétitions qui ajoutent à la longueur du film.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2017
On peut être surpris de voir Silence être signé Martin Scorsese. En effet, le cinéaste des Affranchis y dévoile un style de mise en scène beaucoup plus calme et utilise la musique d’une manière beaucoup plus discrète qu’habituellement. Le rythme assez lent peut déstabiliser au début et faire craindre un film ennuyant mais on s’immerge petit à petit dans cette histoire rappelant par son sujet Apocalypse now (des hommes devant retrouver un de leurs collègues ayant coupé toute relation avec ses supérieurs). Même si sa mise en scène, par son aspect plus posé, est moins marquante que les œuvres précédentes du cinéaste, Silence permet de parler d’un sujet quasiment inconnu en Occident (la répression dont les chrétiens ont été victimes dans le Japon du XVIIème siècle), d’approfondir la thématique religieuse chère au réalisateur et d’assister à la prestation d’excellents acteurs (Andrew Garfield, Adam Driver et Liam Neeson).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 février 2017
J'ai trop attendu ce film ...c'est pour ça que je met cette note ! Je peux dire que j'ai été déçu ...
Le film est TROP long. L'histoire est pas mal , mais certaines parties sont inutiles spoiler: notamment la fin du film raconté par l'explorateur hollandais/ou allemand
.
Bref, ça aurait été un bon film s'il était plus court de 45min....mais boff
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