The Quiet Girl
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169 critiques spectateurs

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Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2024
Joli long métrage irlandais sur les non-dits et les secrets de famille.
Une écriture simple au service d'une histoire qui n'en reste pas moins forte, à la fois tendre et violente. Une justesse et une intelligence qui se retrouve dans le développement des différents personnages. Quelques longueurs toutefois mais qui se font oublier durant des passages forts en émotions.
Un bon film.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2023
Porté par une jeune actrice lumineuse, le récit plein de délicatesse et de pudeur de la parenthèse estivale d'une enfant délaissée dans l’Irlande rurale des années 80, terni par un manque de rythme mais le film nous cueille à la fin.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2025
La subtile et douce lumière, la photographie soignée et la langue gaélique procurent à ce film une atmosphère unique en son genre ; j'ai apprécié le rythme lent et le récit tout en pudeur, tout en retenue, jusqu'à la toute dernière scène qui m'a arraché des larmichettes. Un drame familial bien mené et d'une beauté rare.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
Ne reposant ni sur un casting célèbre de stars, ni sur des dialogues ciselés ou des rebondissements imaginatifs, ce film n'en est pas moins une belle réussite. Il fait appel à notre sensibilité, à notre compréhension de ce qui est important pour un enfant, à savoir en priorité le sentiment d'être accepté, encouragé et tout simplement aimé. Cette petite fille vit dans une famille irlandaise pauvre où elle est transparente, où les enfants sont des fardeaux, pas des bonheurs, où les moyens manquent parce que le père joue. Alors la découverte qu'il existe une autre façon de vivre, d'autres relations entre adultes et enfants que ce qu'elle connaît dans sa famille, est une révélation pour elle. Tout n'est pas dit dans ce film car ici, ce qui compte, ce ne sont pas les mots mais les petits gestes du quotidien qui créent un lien affectif. C'est très beau, émouvant et simple.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2025
Ce film est un genre d'ovni qui nous marque à jamais. Je suis tombé dessus complètement par hasard en cherchant quelque chose à voir sur le site et je ne regrette pas du tout. C'est à la fois très beau visuellement, simple mais profond, sans artifice mais prenant ... en fait, il y a beaucoup d'ingrédients qui font que c'est une vraie réussite. Les personnages sont le reflets d'une période et d'un milieu dans un pays dans le mal et on passe par toutes les émotions pendant une heure et demie. La jeune actrice principale est incroyable et les autres la suive juste derrière. Même la bande originale colle parfaitement avec l'ensemble des scènes. La fin nous laisse un peu dans le mystère mais je vous laisserai le découvrir par vous même si ce n'est pas encore fait. Franchement, ça fait longtemps que j'avais pas vu un long métrage indépendant de cet acabit et ça fait du bien surtout dans cette période morose. Le cinéma n'est pas mort et ça fait un bien fou. Je recommande vivement. 14/20.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2023
Isolée, incomprise, inadaptée, une petite fille sensible et touchante découvre la tendresse filiale au contact de parents de ses géniteurs chez qui elle est envoyée pour un été. Ode aux paysages naturels agricoles d'une Irlande traditionnelle corsetée à la fois dans la froideur et l'intolérance, ce drame de l'enfance évite tout pathos par sa pudeur, ses silences révélateurs et son infinie délicatesse. Porté par une musique tendrement mélancolique ainsi qu'une puissante interprétation du trio familial en construction malgré traumas et privations, ce récit touche par son sincère appel à la sollicitude et à l'amour qui culmine dans cet ultime mot murmuré mais à la puissance viscérale. Bouleversant.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2023
Drame, écrit et réalisé par Colm Bairéad, dont c'est le premier long-métrage, The Quiet Girl est un véritable coup de cœur. L'histoire se déroule en Irlande en mille neuf cent quatre-vingt-un, et nous fait suivre Cáit, une jeune fille renfermée de neuf ans, envoyée par ses parents débordés par l'arrivé de leur prochain enfant, chez un couple vivant dans une ferme. Habituée à être délaissée, elle va découvrir pour la première fois un foyer aimant. Ce scénario, basé sur la nouvelle Les Trois Lumières de Claire Keegan, nous fait suivre pendant une heure et demie, le destin de cette petite fille. Si le récit est simpliste, ce dernier est absolument poignant via ses thématiques traités que sont le deuil et la condition familiale et sociale, à travers ce quotidien que l'on découvre. Si le manque d'intrigue, d'enjeu et d'action dans sa première partie ne nous permet pas de comprendre exactement vers quoi nous dirige la narration, on fini par comprendre ou elle veut nous emmener au fur et à mesure du temps. On s'attache immédiatement à cette enfant adorable et touchante, n'ayant pas eu de chance à sa naissance. Une petite fille superbement interprétée par la juvénile Catherine Clinch au visage angélique, dont ce sont les premiers pas sur grand écran, et qui devrait avoir une belle carrière devant elle. Elle est entourée par d'autres rôles tout aussi appréciables joués par Carrie Crowley, Andrew Bennett, Michael Patric et Kate Nic Chonaonaigh. Les échanges subtils et nuancés entretenus par tous ces individus procurent beaucoup d'émotions, notamment à la faveur de dialogues d'une grande justesse et d'une belle authenticité. Ce récit est sublimé par une réalisation tout simplement magnifique de la part du cinéaste irlandais. Sa mise en scène en plans fixes nous offre des images juste sublimes tout du long. Chacune d'elles est soignée et magnifiée par une photographie lumineuse de toute beauté, notamment grâce aux environnements naturels de l'Irlande. Ce visuel esthétiquement magnifique est en plus accompagné par une b.o. aux compositions très douces, collant à merveille au propos, signée Stephen Rennicks. Cette envie d'ailleurs s'achève sur une fin déchirante et fortement émouvante, venant mettre un terme à The Quiet Girl, qui, en conclusion, est une œuvre aussi ravissante qu'empreinte de tristesse, devant absolument être découverte.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2024
Une oeuvre toute en douceur et en sobriété. Mené par une interprétation très juste, ce film s'avère être un message fort et émotif envers le délaissement infantile, l'amour, l'attention et le silence de certaines personnes.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2023
Coup de cœur d’avril 2023 de mon cinéma préféré (le « Méliès » St-Etienne), ce film sur ce qui constitue l’attachement est simple mais d’une intelligence et d’une efficacité redoutable. Classique dans sa réalisation, sa dernière scène réserve malgré tout une belle surprise de mise en scène ; au terme de laquelle beaucoup verseront une larme. Pas exempt de quelques maladresses scénaristiques dont la plus importante est la séquence entre la voisine de la famille d’acceuil et la jeune Cait ; elles s’effacent très vite au vu de la tendresse qui irradie tout le film.
Sur le magazine du Méliès : « Irlande, 1981, Cáit, une jeune fille effacée et négligée par sa famille, est envoyée vivre auprès de parents éloignés pendant l’été. Mais dans cette maison en apparence sans secret, où elle trouve l’épanouissement et l’affection, Cáit en découvre un… Adapté d’une nouvelle de Claire Keegan, récit lui aussi d’une grande délicatesse, The Quiet Girl est le premier long-métrage du réalisateur irlandais Colm Bairéad qui s’évertue à faire voir l’été enchanté de la jeune Cait, sujette aux railleries et aux mots épineux employés contre elle. Cette jeune fille en retrait grandit dans une famille de quatre enfants et doit supporter l’indifférence d’une mère dépassée et d’un père vulgaire, si ce n’est violent ou indifférent. Embourbés dans leur incapacité à subvenir aux besoins de toute la famille, ses parents décident de l’envoyer (et/ou de s’en débarrasser) passer une partie de la saison chaude à la ferme de deux parents éloignés qu’elle n’a jamais rencontrés, Eibhlin et Sean. Dans les bras de l’affection de cette campagne verte, la petite Cait voit l’horizon s’ouvrir, la lumière surgir et l’amour advenir. Lors de cette bulle d’évasion, grâce à une économie de dialogues, nous assistons à la création d’un amour artisanal sculpté avec les mains du quotidien, ces gestes de la banalité qui font germer les relations affectueuses. Colm Bairéad fait le choix, salutaire, de noyer l’océan sombre du foyer délabré de sa famille maternelle dans la lumière éblouissante du cocon rural de sa famille d’accueil. Un cinéma pur et envoûtant qui brûle, au plus profond de l’intime, la question de l’affection dans la construction d’une identité. Merci Thomas Pouteau ! (Cinéma Le Vox, Mayenne) THE QUIET GIRL Film irlandais de Colm Bairéad (2023 - 1h44min - VOSTFR - dcp) avec Luna Pamies, Bárbara Lennie, Nieve de Medina... Situé dans l’Irlande rurale et pauvre du début des années 80, The Quiet Girl, tourné principalement en langue gaélique, est un récit touchant dont la mise en scène fait écho à son titre pour en tirer sa force et s’accroche aux détails magnifiés dans les yeux d’une enfant. Ce premier long-métrage, histoire de blessures muettes et de reconstruction réciproque, conjugue des sujets profonds traités avec une rare délicatesse en évitant de verser dans le sentimentalisme larmoyant. La justesse générale de l’interprétation (remarquable Catherine Clinch), l’éloquence des silences et la beauté de la photographie complètent le tableau et célèbrent, par touches et signes discrets, le pouvoir d’aimer et d’être aimé. Merci Nicolas Lenys ! (Ciné St-Leu, Amiens) »
A voir impérativement
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mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2026
Ce film est un joyau du cinéma irlandais, un premier long-métrage de Colm Bairéad d'une tendresse infinie et d'une hypersensibilité rare qui marque durablement les esprits par sa poésie et sa justesse émotionnelle. Un superbe éloge de la tendresse.
Ce film sublime la découverte de l'affection par une petite fille de 9 ans négligée, confiée à un couple distant pour l'été en 1981. Chaque geste quotidien – coiffer les cheveux avec soin, partager un bain joyeux ou éplucher des légumes – devient un moment extraordinaire, chargé d'émotion grâce à une réalisation méticuleuse qui évite l'esthétisation excessive pour privilégier la densité humaine. Le regard songeur de Catherine Clinch, débutante géniale dans le rôle de Cáit, capte l'éclosion progressive d'un enfant,
La mise en scène adopte un rythme lent et hypnotique, parfait pour illustrer l'épanouissement de Cáit au sein de la ferme des Kinsella, où la bienveillance d'Eibhlín (Carrie Crowley) et Seán (Andrew Bennett) contraste avec la négligence familiale initiale.
Une photographie précise en format 4:3, gagne l'empathie du spectateur sans brusquerie, transformant la monotonie en révélation profonde du sentiment d'appartenance. Une merveille délicate, nommée aux Oscars, qui bouleverse par sa délicatesse et son refus de la sensiblerie.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2023
A la fois tendre, poétique et juste, The Quiet Girl est un très beau film aussi bien sur le fond que la forme. L'interprétation de la jeune Catherine Clinch est formidable et nous bouleverse tout du long.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2023
Un gros plan sur un papier peint de chambre d'enfant pour nous faire comprendre le drame qui s'est joué au sein de cette maison, un biscuit posé sur le coin d'une table pour exprimer les prémices d'un rapprochement entre deux personnages.

Voilà deux illustrations de l'intelligence et de la subtilité de la mise en scène de ce film. Par des plans et des cadrages d'une précision et d'une beauté assez Impressionnantes, le réalisateur Irlandais déroule son histoire avec beaucoup de pudeur, sans jamais que celle ci soit exagérée (contrairement à la légère réserve que j'avais pu émettre sur le Bleu du Caftan). Une très belle réalisation qui permet de mettre en images ce que ressentent les personnages, tous aussi taiseux les uns que les autres, mais interprétés avec beaucoup de subtilité par leurs acteurs.

En plaçant sa caméra à hauteur de la jeune fille, et en rendant l'histoire difficile à dater, il facilite l'identification avec sa jeune héroïne, magnifiquement interprétée par Catherine Clinch, au visage de porcelaine (et qui sera d'ailleurs traitée comme une poupée). Tout comme elle, on se méfie, dans un premier temps, des intentions de chacun, puis on se prend à désirer que ce séjour et cette douce parenthèse se prolongent pour que le film ne s'arrête pas si vite. D'ailleurs, difficile de ne pas verser une larme, lors de ce final aussi beau que déchirant, où les émotions de chacun s'expriment enfin.

Le seul point sur lequel le film manque peut être un peu de finesse serait la façon un peu trop caricaturale dont les parents biologiques sont représentés. Le film, plutôt court au final, aurait pu prendre le temps de dessiner avec un trait moins grossier cette famille.

Premier film Irlandais nommé pour l'Oscar du meilleur film étranger, tourné quasi intégralement en galéique qui plus est, The Quiet Girl est très beau et m'a permis de renouer avec des émotions d'enfance ressenties à l'époque devant un autre film, Le Grand Chemin, qui présentait certaines similitudes dans le récit.

Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2023
Superbe portrait d’une jeune fille irlandaise, délaissée par ses parents et trouvant l’harmonie dans une famille qui l’accueille pour les vacances d’été. Tout est traité avec une infinie délicatesse, et illustre formidablement ce qu’un environnement familial de qualité a un pouvoir immense dans l’éducation des enfants et, in fine, leur bonheur. Tout est filmé avec lenteur, avec peu de musique, et le réalisme de cette histoire est indéniable . Belle composition de l’adolescente héroïne du film. A voir.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2024
Bon petit film. On se prend facilement à l'envie de suivre cette jeune fille dans son parcours compliqué avec la vie, avec un sentiment d'empathie et de pitié qui nous donnent la force de pouvoir la tirer vers le haut avec bienveillance. Il en résulte un film mélancolique et poignant, loin d'être niais. Les plans, les images et couleurs sont vraiment chouettes et offrent une belle immersion dans l'Irlande rurale du début des années 80.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2023
Dès les premières images, mon coeur d’artichaut se laisse alpaguer par l’émotion, qui a les traits de Cáit, petite fille de 11 ans, introvertie, effacée, délaissée par des parents dénués d’affection pour elle.
Brimée à l’école, par ses soeurs, la petite Cáit erre dans sa maison comme une âme en peine, solitaire, pratiquement muette au sein d’une famille qui respire la morosité.
La mère enceinte jusqu’au cou l’envoie passer quelques temps chez une cousine lointaine, Eibhlin (Carrie Crowley) mariée à Sean (Andrew Bennett), un fermier.
Et là, le contraste est saisissant, d’une maison obscure, elle passe dans une habitation lumineuse, de parents désabusés et peu aimables, elle évolue au milieu d’un couple tendre et attentionné.
Cáit se laisse apprivoiser et par le couple et par ces petits moments de bonheur auxquels elle n’est pas habituée.

Le réalisateur Colm Bairéad me conte une chronique d’une jeune fille triste de 11 ans avec délicatesse. Rien ne me semble appuyé, comme la condition miteuse des parents de Cáit, pas plus n’est appuyé l’amour dispensé d’Eibhlin et de Sean, encore moins le comportement de Cáit. Celle-ci conserve le même comportement mutique et réservé ; cependant, je peux déceler une petite lueur, un petit éclat de quiétude.
Oui, je fais la différence entre calme et quiétude. Si Cáit est par nature calme, c’est parce qu’elle est par nature introvertie, réservée, frileuse, anti-conflictuelle, mais pas pour autant sereine, sa vie de petite fille de 11 ans dans sa famille la pèse.
Or, c’est l’inverse chez Eibhlin et Sean ; calme est l’est toujours par nature, le metteur en scène ne la délivre pas de son comportement, mais cette fois, ce petit éclat de quiétude n’est rien d’autre que de la tranquillité d’esprit.
Et la toute jeune actrice Catherine Clinch qui incarne avec talent Cáit traduit avec subtilité la perte de cette tranquillité d’esprit en retrouvant ses parents.
Encore une fois, Colm Bairéad se garde bien d’appuyer ces retrouvailles malgré une fin déchirante. Une fin délicatement mise en scène.
A voir en V.O pour le langage gaélique irlandais, rare et étonnant à l’oreille.
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