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maguaguas
8 abonnés
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1,5
Publiée le 11 janvier 2024
Une fois encore, je me suis laissée influencer par les bonnes critiques de ce film. Le début est prometteur, puis on s'ennuie très vite. Les acteurs jouent très mal. Le film se veut sûrement poétique, mais il est surtout bavard et inintéressant. Une dame à côté de moi a ronflé pendant la moitié du film. Quand les lumières se sont rallumés, son mari lui a dit qu'elle n'avait rien perdu. En effet !
Surprenant et très émouvant, c'est rare. Des comédiens extraordinaires, la musique est formidable aussi. Je n'ai pas vu Perdrix, je vais me rattraper, c'était une découverte.
Un film superbement écrit, porteur d'une énergie poétique qui nous transporte. Le casting est remarquable et certains plans sont magnifiques. Un petit bijou !
Un film décalé qui propose une vision atypique de la monoparentalité subie par un homme désarçonné par une petite fille que la mère lui laisse peu après sa naissance. Épaulé par ses parents au départ, il apprend peu à peu à s'occuper de cette petite fille avec l'absence maternelle en toile de fond. C'est un père protecteur et couvrant qui a du mal à nouer de nouvelles relations. A l'adolescence, sa fille cherche à l'aider à se libérer du fantôme de l'absente. Une histoire traitée avec vérité et humour, les acteurs interprètent magistralement les personnages de cette famille qui se cherche un équilibre.
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3,5
Publiée le 17 avril 2024
Après avoir été abandonné par sa compagne avec leur fille dans les bras, Etienne n'a pas fui ses responsabilités et s'est montré à la hauteur pour élever seul Rosa. Alors que l'adolescente est sur le point de prendre son envol, certains souvenirs remontent à la surface... Avec ce nouveau film, Erwan Le Duc dresse le portrait d'une famille hantée par le passé d'une personne tout en explorant la monoparentalité à travers cette attendrissante relation père-fille. C'est comme si Etienne, après avoir été fort pour sa fille, avait cette fois besoin d'aide pour continuer à avancer. Un film désarmant de sincérité, malicieux, fantaisiste, poétique, excentrique, sensible, drôle et touchant avec une galerie de personnages attachants. J'ai trouvé la deuxième partie un peu inégale avec des péripéties superflues, mais à part ça, j'ai passé un beau moment devant ce film qui est remarquablement incarné et réalisé.
Très belle surprise que ce film tout en délicatesse et poésie. Les plans sont quelquefois simplement magnifiques et accompagnés par une musique subtile. Beaucoup d'émotions simples, justes et inspirantes. Des acteurs et actrices à la hauteur d'un scénario peut être un peu lent, mais développant une histoire complète de vie.
L'amour inconditionnel entre un père célibataire et sa fille qu'il a élevé seul. Deux personnes heureuses qui n'ont pas été détruits par ce qu'ils ont vécu. Une très belle histoire où tous les comédiens sont fantastiques !
Film intello surréaliste où l’omniprésence de la musique classique, les dialogues philosophiques et le pseudo comique de situation suscitent essentiellement agacement ou ennui.
Etienne (Nahuel Perez Biscayart) a vingt ans à peine. Avec Valérie, c’est le coup de foudre. Mais Valérie disparaît sans une explication, laissant à son compagnon le soin d’élever seul leur fille. Le temps a passé et Rosa (Céleste Brunnquell) a dix-sept ans. L’heure est venue pour elle de quitter son père pour aller à Metz poursuivre des études d’art.
Je ne suis pas au nombre de ceux, nombreux, qui se sont enflammés pour "Perdrix", le premier film décalé d’Erwan le Duc. Je ne lui reconnais pas moins un certain talent et un talent certain qu’on retrouve à l’identique dans son deuxième film, aussi décalé que le premier.
Tout y est léger, joyeux et burlesque. À commencer par le duo improbable que forment ce père immature et sa fille tôt montée en graine. Des deux, on comprend vite qui veille sur l’autre et qui est le plus indispensable à l’autre. Ce duo bancal et attachant était déjà au centre de "Normale" avec Benoît Poelvoorde sorti il y a quelques mois à peine. Mais "La Fille de son père" est un anti-"Normale". Ses choix de mise en scène sont perpendiculaires à ceux, lourdement conventionnels, de ce film oubliable, dont j’avais dit pourtant qu’il m’avait bien plu et auquel j’avais (trop ?) généreusement décerné deux étoiles.
"La Fille de son père" joue dans une autre catégorie, plus ambitieuse. Sans doute, son sujet n’est-il pas très original. Et la façon dont il se conclut, par une échappée belle, à Nazaré au Portugal, dont on ne dira rien pour ne pas en spoiler le dénouement, ne l’est-elle guère plus. Mais son traitement est sacrément détonnant. Il convoque tous les arts, la peinture, que la jeune Rosa pratique en amateure douée avant d’en faire peut-être un jour son métier, la poésie que son sigisbée, le chevaleresque Youssef (Mohamed Louridi) lui récite, et même le théâtre, comme lors de cette scène splendide qui réunit dans son lycée Rosa et son père.
Il faut dire un mot des deux acteurs principaux. On n’a pas attendu ce film pour savoir qu’ils sont sans doute parmi les plus prometteurs de leur génération. Nahuel Perez Biscayart a trente-sept ans et des yeux bleus à se damner. On l’a vu dans "Au revoir là-haut", "120 bpm" et "Les Leçons persanes". Céleste Brunnquell a vingt-et-un ans à peine mais son talent a déjà explosé dans "Les Éblouis" et dans la série "En thérapie". Ce duo surdoué ne doit pas éclipser les autres acteurs, Maud Wyler – qui jouait déjà dans "Perdrix" – et le jeune Mohamed Louridi dont l’élocution élégante m’a rappelé celle de Quentin Dolmaire.
Bon sang ce que Lelouch manque! Qu’est ce que c est que cette addition de longueurs , de clichés, de superflus, de scènes qui n apportent rien, ce manque d histoire, cette absence de construction? J ose imaginer que Cela n’ a été validé que par une seule personne..rarement j ai soupiré autant en decouvrant un film..Il y avait une sacrée histoire à développer mais non. ( notez que la mère en fuite ne réapparaît qu après 1h de film, pour dire).Oui Claude Lelouch aurait fait autre chose comme film que cette succession de ..allez 1,5 étoile je suis gentil.ah si une qualité de ce film est la lumière d’un film tourné en été au Portugal.En ce moment on est en plein hiver.
Peu d'émotion véritable car les personnages sont tellement trop allumés! Youssef le copain de Rosa, âme de poète : "La poésie est l'enfant surnaturel du verbe et naturellement l'avocate de l'âme insurgée." ou "C'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit. Mon drame c'est que je suis aimé". Un footballeur baba-cool, dans les vestiaires lit "Comment recevoir autour d'une soupe?". Madame le Maire (LVOSKY) veut construire une forêt à la place du terrain de foot, pour commencer à sauver la planète. Les membres d'un jury chantent en choeur une berceuse pour endormir Rosa bébé. BISCAYERT hallucine à l'hôpital en voyant son ex disparue danser une gigue et se multiplier. Pour ceux qui aiment le perché!
Récit très écrit et magnifiquement interprété qui analyse la relation père fille à l'approche de leur séparation possible. les personnages secondaires sont beaux et intéressants, le père et sa fille adorée sont bouleversants dans l'expression de leurs sentiments. la prise de vue, les décors sont très sophistiqués. On pense à du théâtre filmé mais c'est bien de cinéma qu'il s'agit. À voir absolument.