1116 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
137 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
32 critiques
3
29 critiques
2
29 critiques
1
16 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Joce2012
264 abonnés
761 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 22 décembre 2023
Bon film très bien interprété avec des scènes très touchantes, l'absence d'une mère est toujours difficile et perturbante ainsi que la fuite d'un amour
Rien ne va dans ce film, les situations, les personnages manquent de simplicité et de naturel. Les dialogues sont trop écrits. L'histoire se veut touchante mais c'est raté. Je me suis beaucoup ennuyé
Les dialogues sont d'un ennui abyssal, aucun personnage n'est crédible ni assez decalé pour que l'ensemble soit cohérent. Beaucoup d'éléments sont plus ridicules que drôles voir même affligeant. Je trouve que rien ne fonctionne dans ce film et on s'ennuie tellement. Les acteurs sont insipides, en même temps leurs rôles aussi. J'ai utilisé une place gratuite pour ça et 1h30 de ma précieuse existence, je suis dégoûtée.
Le film pétille, virevolte, surprend dans sa construction, sa tendresse, et ses dialogues finement ciselés, à l'humour moucheté. C'est plus qu'un gros coup de cœur, c'est vraiment une nouvelle proposition de cinéma. Comme un nouveau Amélie Poulain.
Je suis déçu par ce film. Je le trouve peu rythmé avec des longueurs . Dommage !!! Comment imaginer qu’une mère puisse abandonner durablement son enfant ? Les retrouvailles des anciens amoureux sont insipides . Bref , on peut éviter
Un vrai coup de coeur Après Perdrix, le nouveau film de Erwan Le Duc est une vraie réussite. Un mélange d'émotion, de sensibilité et de drolerie portée par 2 acteurs formidables (Nahuel Pérez Biscayart et Céleste Brunnquell toujours incroyable). Le film oscille entre le burlesque, la comédie, l'émotion et une touche de poésie. La mise en scène est parfaite pour cette chronique familale. On passe un très beau moment pour ce petit coup de coeur
Magnifique histoire familiale! Une comédie hors du temps avec des acteurs magnifiques, Céleste Brunnquell et Nahuel Pérez Biscayart à la fois émouvants sensibles et droles. Une grande vague d'émotion pour un film très touchant. Une belle comédie à ne pas manquer!
Film d'amour plein d'humour, poétique et merveilleux ! C'est un regard neuf ! Tout l'art du cinéma au service des sentiments. Impossible de passer à côté de ce grand et beau film !
Après Perdrix, Erwan Le Duc revient avec La Fille de son père, film sur la filiation, l’apprentissage et l’absence. C’est un film d’une justesse et d’une sensibilité gigantesque, avec des acteurs incroyables. À voir absolument !
L'amour inconditionnel entre un père célibataire et sa fille qu'il a élevé seul. Deux personnes heureuses qui n'ont pas été détruits par ce qu'ils ont vécu. Une très belle histoire où tous les comédiens sont fantastiques !
la fille de son père est ratée. absolument pas subtiles, des personnages tous extravagant ce qui rend le tout épuisant comme si aucun personnage n'était spécial, des dialogues beaucoup trop écrit, un réa pas toujours top, un scénario qui tient à peine debout et une fin digne d'un mauvais téléfilm romantique. sans oublier bien sûr, 2-3 clichés et quelque scene très random qui n'ont rien à faire dans le film. Le tout pour un film désordonné qui ne sait pas vraiment ce qu'il est.
Excellent film, le cinéma français est toujours vivant. Cela faisait un moment que je n'avais pas apprécié un film à ce point, que ce soit pour le scénario et la mise en oeuvre. Supers jeux d'acteurs.
Après la très grande réussite qu’était "Perdrix", Erwan Le Duc est parvenu haut la main à ne pas nous décevoir en signant avec "La fille de son père "un deuxième long métrage conservant les qualités de drôlerie et de poésie du premier tout en élargissant sa palette vers davantage de profondeur et d’émotion. Après deux films retenus dans deux sélections parallèles du Festival de Cannes, que peut on souhaiter à Erwan Le Duc ? De toute évidence, que son 3ème long métrage soit retenu dans la Sélection Officielle, si possible en compétition. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-la-fille-de-son-pere/
Erwan Le Duc s’est fait connaître en 2018 avec un excellent 1er film, Perdrix. Ces 90 minutes, qui constituent un OVNI dans la production française du moment, a fait la clôture de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Etienne a vingt ans à peine lorsqu'il tombe amoureux de Valérie, et guère plus lorsque naît leur fille Rosa. Le jour où Valérie les abandonne, Etienne choisit de ne pas en faire un drame. Etienne et Rosa se construisent une vie heureuse. Seize ans plus tard, alors que Rosa doit partir étudier et qu’il faut se séparer pour chacun vivre sa vie, le passé ressurgit. Avec ses dialogues très écrits, quasi théâtraux, un scénario foutraque à souhait, cette comédie douce amère s’avère d’une grande poésie, mais dans un genre qui ne plaira sûrement à tout le monde dans un pays aussi cartésien que le nôtre. L’idée du film vient en première intention d‘un personnage de Perdrix, Juju, le frère de Pierre Perdrix, un père célibataire qui élevait une fille de 12 ans. Donc le point de départ, c’est de raconter une relation père/fille, une histoire d’amour inconditionnel entre un parent et son enfant. Et aussi l’emprise que l’un peut avoir sur l’autre, et inversement. C’est surtout l’histoire d’une séparation difficile, douloureuse mais inéluctable. C’est bourré d’idées de mise en scène mises en valeur par un montage plus qu’incisif, les changements de cadre - larges, plongées, contre-plongées - et de prises de vue pour le moins hardies, Mais toutes ces idées formelles, finissent par submerger les intentions du scénario et risquent de tenir le spectateur à distance. La poésie cède le pas trop souvent à l’absurde et ce sujet profond n’avait pas besoin de ces subterfuges. Un joli moment malgré toutes ses scories. La présence et le rayonnement de l’argentin Nahuel Perez Biscayart avaient éclaté aux yeux de tous en 2017 dans Au revoir là-haut et surtout 120 battements par minute, - pour lequel il avait reçu le César du meilleur espoir -. Son charme naturel et son talent opèrent encore dans son duo avec la jeune Céleste Brunnquell, qui, depuis 2019 et sa révélation dans Les Eblouis, puis sa participation très remarquée dans la série En Thérapie, ne cesse de confirmer son grand talent avec L’origine du mal. Remarquons aussi les participations de Maud Wyler, Camille Rutherford et d’un débutant qui promet, Mohammed Louridi. Une danse endiablée – parfois trop -, qui nous entraîne aux confins du surréalisme. Très original !