Note moyenne
3,4
14 titres de presse
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Culturopoing.com
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Les Inrockuptibles
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Positif
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So Film
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Culturopoing.com
Oeuvre non sans délicatesse, faisant cependant des bonnes intentions de ses personnages des pièges pervers dans lesquels ils tombent à leur insu, Pour Klára déstabilise très joliment son spectateur tout en renouvelant de façon originale et de façon éminemment toxique le récit de fragmentation familiale devenu un genre à part entière et contenant donc en lui-même les risques de son académisme. Le film d’Omerzu échappe avec talent à ce piège et s’avère une belle réussite, constamment inattendue.
Les Inrockuptibles
Un thriller familial glaçant.
Positif
Olmo Omerzu sait faire embrasser les différents points de vue et instiller le malaise, non sans un drôle d'humour.
So Film
Une très franche réussite.
aVoir-aLire.com
Empruntant à tous les genres cinématographiques, le réalisateur slovène Olmo Omerzu distille un malaise sourd pour mieux observer les compromis d’une famille en mal d’amour.
Abus de Ciné
Loin de devenir un film "d'action" où les parents deviennent hors-la-loi pour couvrir un amoureux en cavale, le film aborde une mécanique plus singulière et plus intimiste qui reste centrée sur ce foyer éprouvé. En résulte un portrait de famille attachant où chacun essaye de trouver sa place dans cette situation oppressante.
Cahiers du Cinéma
Si Pour Klára saisit avec force l’impact destructeur de l’anorexie sur les liens familiaux, il s’épuise dans le cadre de sa coproduction internationale : un cinéaste slovène, un casting éclaté entre Tchèques, Slovaques, Slovènes et Anglais, et une alternance incessante de langues.
Le Monde
Si la mécanique suscite toujours l’intérêt du spectateur, qui ne peut jamais prévoir le coup suivant, le film ne pouvait que tomber dans l’écueil du scénario verrouillé, qui ne lâche plus ses personnages jusqu’à la fin de sa démonstration.
Le Point
Si le récit progresse parfois de manière un peu trop démonstrative et manque légèrement de souffle dans la durée, il laisse derrière lui une question morale stimulante : jusqu’où peut-on mentir pour protéger son enfant ?
Les Echos
Le cinéaste slovène Olmo Omerzu met en scène un père prêt à tout pour venir en aide à sa fille anorexique. Jusqu'au pire ? Ce film ambigu et troublant mérite d'être découvert.
Les Fiches du Cinéma
Ce récit sensible d’un séisme familial laisse un peu sur sa faim, mais touche juste dans son portrait d’un père déboussolé, imparfait et obstiné.
Ouest France
Un thriller familial qui pousse loin le thème de l'amour parental.
Première
Un film servi en outre par un casting sans faute.
Télérama
D’une atmosphère estivale mélancolique, on passe à une tension plus convaincante, une intrusion dans l’intime qui métamorphose la cellule familiale en échiquier sur lequel tous les coups sont permis… pour le bien de Klára. Un film audacieux sur l’ambivalence de l’amour.