981 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
122 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
16 critiques
3
23 critiques
2
26 critiques
1
18 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc L.
72 abonnés
1 828 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 10 février 2025
Si l’objectif était de se moquer des J.O., c’est raté, ils se sont plutôt bien déroulés…mais le film ayant été tourné bien avant, on lui pardonnera. Si la cible était la franchouillardise en revanche, c’est plus réussi, même si on peut avoir l’impression que chacun joue sa partition dans son coin : Laura Felpin en animatrice horripilante, Benjamin Voisin en champion autistique, psychorigide et intolérant, Grégoire Ludig en beauf infect et inculte. Tous les trois sont très bons mais cohabitent peu. ‘L’esprit Coubertin’ est une drôle de comédie. Les gags ne sont jamais amenés sur un plateau avec des guirlandes lumineuses, façon de dire “Là, spectateur, c’est drôle, tu dois rire” : non, tout se joue aux marges, dans les détail, le non-verbal, les phrases anodines, les trucs qui défilent dans les émissions d’actualité. Voilà qui réclame plus d’attention que d’autres comédies mais le jeu en vaut la chandelle car on découvre une écriture et une tournure de (mauvais) esprit rarement observées dans la comédie française : un ton détourné, incertain et pourtant efficace, que j’ai bien envie de voir se développer davantage à l’avenir.
C’est drôle, les comédiens sont excellents. Bien loin de ces comédies françaises sans intérêt, on pense à l’humour britannique nonsens qui abordent mine de rien les sujets graves. Un vrai bonheur.
La devise de Coubertin : "l'important c'est de participer". C'est probablement ce que se sont dit les acteurs-actrices pour ce film. Et ils n'essayent pas de triompher en jouant en roue libre. Les scénaristes ont voulu créer un comédie loufoque, décalée mais c'est complètement raté tellement c'est plat et en manque d'idées. Et la présence de Grégoire Ludig et Laura Felpin n'y changera rien. Quant aux 2 comédiens principaux, Benjamin Voisin, c'est une prestation terne, tandis qu'Emmanuelle Bercot, elle m'a encore une fois pas convaincu, même le contraire. Ce court film sera très vite oublié.
L'Esprit Coubertin est une comédie qui peine à trouver son rythme. Bien que l’intention de mélanger humour et valeurs sportives soit louable, le film souffre d’un manque de profondeur et de personnages peu attachants. Certaines scènes peuvent faire sourire, mais l’ensemble manque de fluidité et d’originalité. En fin de compte, ce n’est pas un film mémorable, malgré de bonnes idées qui n’atteignent pas leur plein potentiel.
Mais où ont-ils été chercher les acteurs de cette daube à la française ??? Le scénario est plat on se demande où sont les enjeux d’un tel film qui a sans doute voulu jouer sur la vague des JO. Et bien c’est raté. Je me suis ennuyée du début à la fin ! Avec un titre pareil on s’attend à avoir quelque chose avec un minimum de qualité. Bref ce n’est pas ce film qui va me réconcilier avec le cinéma français !
Les tentatives qu’offre cette comédie atypique à nous faire rire restent souvent vaines, au mieux elles font sourire. En guise de consolation, le personnage joué par Benjamin Voisin fini par être touchant.
Pas compris le principe (si y en a un). C’est très vulgaire, jamais drôle et une morale douteuse. Une catastrophe absolue, je comprends même pas comment un tel film a pu sortir en salle. Même pas digne d’un sketch YouTube.!
Tel un athlète de haut niveau qui a tout gagné, « L’esprit Coubertin » est une promesse qui n’a pas pu ou su tenir dans la durée, pourtant courte, par manque de souffle ! Les prestations de Benjamin Bonvoisin et d’Emmanuelle Bercot ne sont pas en cause, au contraire, seule la mécanique narrative sans doute mal réglée du metteur en scène Jérémie Sein ne m’a pas convaincu. Par contre, j’ai souri volontiers aux informations déroulées sur le bandeau du journal. Même à prendre à tous les degrés de la dérision, « L’esprit Coubertin » ne monte pas sur le podium. Dommage. Les J.O, ce n’est plus un esprit de participation, c’est une compétition de très haut niveau. Et nos Français de Paris 2024 ont fait plus que participer… Le logiciel de Jérémie Sein serait-il déjà obsolète ? Ça va, c'est à prendre au troisième degré...
Je m'attendais à une comédie drôle... je me suis trompée de film. Des dialogues à la mise en scène en passant par l'illustration sonore, cet empilage de scènes n'est qu'ennui, "gênance" et incohérences... Dommage, on tenait un bon pitch.
Le duo Benjamin Voisin/ Emmanuelle Bercaud est magistral et nous offre quelques séquences assez drôles. Mais dans l'ensemble le film manque cruellement de rythme et ne parvient que trop rarement à nous faire rire. Les messages véhiculés par le film, a l'image de son écriture, sont d'une lourdeur indigeste donnant une impression de longueur au film qui ne dure pourtant que 1h18
Déception concernant cette comédie. La bande-anonce annonçait quelque chose de décalé et drôle. Mais s'il y a quelques passages plutôt rigolos, l'ensemble est long et ennuyeux.
"L'esprit Coubertin" est une comédie dramatique qui nous plonge au cœur des Jeux Olympiques, un événement emblématique chargé d'espoir et de rivalités. Réalisé par Jérémie Sein et coécrit avec Mathias Gavarry, le film explore les défis auxquels sont confrontés les athlètes, en particulier la délégation française, dont les performances laissent à désirer après dix jours de compétition.
Au centre de l'histoire se trouve Paul, interprété par Benjamin Voisin, un jeune tiriste au potentiel indéniable mais à la maturité douteuse. Alors que tous les espoirs de la France reposent sur ses épaules, Paul se révèle être à la fois immature et peu réfléchi, ce qui crée une tension palpable. Le film réussit à capturer cette pression, tant sur le plan personnel que collectif, en mettant en lumière le poids des attentes qui pèsent sur les athlètes.
L'intrigue prend une tournure inattendue lorsque Paul se voit contraint de partager sa chambre avec un nageur, Rivaldo Pawawi, dont les préoccupations semblent davantage tournées vers les plaisirs du village olympique que vers la compétition elle-même. Ce duo improbable devient rapidement le cœur du film, avec leurs interactions pleines de malice et de rivalité. La dynamique entre Paul et son colocataire crée des moments comiques mais aussi des réflexions plus profondes sur la discipline, le sacrifice et les véritables valeurs du sport.
Emmanuelle Bercot, dans le rôle d'un entraîneur déterminé, apporte une touche de sérieux au récit. Son personnage incarne la voix de la raison et les défis auxquels les entraîneurs doivent faire face pour motiver des athlètes parfois perdus dans l’ombre des attentes. Elle souligne l'importance de la préparation mentale, un aspect souvent négligé dans le sport de haut niveau.
Visuellement, "L'esprit Coubertin" est bien réalisé, avec une photographie qui capte l'énergie des Jeux, des scènes d’entraînement intenses aux moments de détente au village olympique. La bande sonore dynamise le récit, accentuant les émotions des personnages et les enjeux de la compétition.
À travers l'histoire de Paul, le film aborde des thèmes universels tels que la recherche de soi, l’importance de l’amitié et la notion d'échec. L'esprit de Coubertin, qui prône l'idée que "l'important est de participer", trouve un écho fort dans le parcours de Paul, qui apprend à se dépasser et à embrasser la véritable essence du sport au-delà des médailles.