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Legid
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3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Isao Takahata propose avec « Mes Voisins les Yamada » un film d’animation différent sur la forme mais habituel sur le fond. Habituel sur le fond car à la manière de d’autres de ses films tels « Souvenirs Goutte à Goutte » ou « Kie la Petite Peste », il ancre son histoire dans le réel et le contemporain. Son histoire va suivre une famille Japonaise moyenne et raconter leur quotidien au travers de petites scénettes. Il n’y a pas vraiment de fil rouge scénaristique mais plus une suite de petits événements sur la vie scolaire des enfants, la vie professionnelle du père, la vie du quartier et quelques mésaventures familiales. Sur le papier, cela peut sembler un peu fade mais il n’en est rien. On suite sans déplaisir ces cinq personnages et on s’amuse de leur anecdotes, disputes ou situation réjouissantes. Je retiens parmi les meilleures scènes la séquence avec les motards où la grand-mère va essayer de les convaincre d’éviter le chemin de la délinquance. La forme du film joue aussi dans le charme qu’il dégage et lui donne un cachet assez unique. L’animation sous forme pastelle et crayonnée est simple mais originale et fournit un style reconnaissable au film « Mes Voisins les Yamada » est un sympathique film d’animation qui, sans être renversant, est plaisant à visionner. Note : 13/20
C’est un sacré défi qu’a relevé le réalisateur Isao Takahata avec ce film d’animation au trait très léger ressemblant à une aquarelle et sans véritable histoire puisqu’il s’agit d’une succession de saynètes sur une famille japonaise. Plutôt amusant à suivre bien qu’assez inégal en dépit de l’absence de fil rouge. Le dessin bien que rudimentaire est au final agréable à voir si on parvient à s’habituer au style et on sympathique facilement avec les membres de ce foyer pas très ordinaire.
J’aime beaucoup le cinéma japonais et les films d’animation, mais là… Ce film montre des tranches de vie d’une famille japonaise dont les membres sont inconsistants et niais. Les personnages sont creux, à la limite du stupide, les personnalités sont basiques, absolument pas travaillées, et les situations sans aucun intérêt. L’ennui nous tient du début à la fin et devient vite quasi insupportable. Quant à l’humour, je crois qu’il n’arriverait pas à faire sourire un gamin de 6 ans… Tout ça n’est même pas sauvé par l’animation, crayonné minimaliste qui finit lui aussi rapidement par lasser. On est très loin du chef-d’œuvre chanté par certains, c’est en fait une des pires daubes que j’ai jamais vues.
Mes voisins les Yamada - malgré des graphismes brouillons, l’histoire de cette famille vivant des scènes très banales a tout de même beaucoup de charme ! 2,9/5
Un très bon anime japonais avec une très bonne seance de karaote mémorable. Des tranches de vie bourrés de fantaisie , d’humour, de tendresse et de poésie.
J’ai vraiment bien aimé ce film malgré son originalité dans le paysage Ghibli. En effet il est très différent des autres films ghibli, avec ici une succession de petites histoire, j’aurais bien aimé avoir une longue histoire c’est peut être ce qui me dérange le plus dans ce film. Mais sinon le film est super, les personnages sont drôles et attachants, mais surtout ils sont réels. Ce film est une tranche de vie d’une famille banale mais soudée, on peut facilement s’identifier aux personnages. J’ai aussi vraiment adoré la direction artistique du film, vraiment original dans le monde de l’animation japonaise. En conclusion, un petit film bien rythmé et plein de mignonneries, très différent des autres ghibli mais vraiment aussi bien !
On a l'impression que c'est fait par des enfants et pour des enfants seulement... histoire simpliste et un peu niaise, que j'ai regardée en entier au cas où il y ait une bonne surprise à la fin... eh bien non !
Création du studio Ghibli, Mes Voisins Les Yamada est un long-métrage d'animation aussi atypique que qualitatif. L'histoire est très simple puisqu'elle nous fait suivre le quotidien d'une famille japonaise. Pourtant, sous ce scénario basique et son visuel à l’aspect enfantin, se cache une belle richesse puisqu'on assiste à des tranches de vie pendant environ une heure quarante très plaisante. Les thèmes abordés sont nombreux et découpés en pleins de petits chapitres comportant eux mêmes de courtes scènes ponctuées d'une morale sous forme de citation, formant ainsi un ensemble cohérent malgré le manque de réel fil rouge. Ces situations, le plus souvent drôles, sont parlantes tant elles sont authentiques et réalistes, saupoudrées d'un côté poétique par moments. Tout cela est dû aux cinq membres mémorables qui composent cette famille, tous plus sympathiques et appréciables les uns que les autres entre la grand-mère, les parents et les deux enfants. Ces individus partagent et vivent des moments faits de hauts et de bas, de taquineries et d'entraide, ce qui provoque beaucoup d'amusement mais également parfois des passages plus touchants. Ils retranscrivent parfaitement l'existence humaine à travers leurs relations, soutenus par des dialogues et des réactions d'un grand naturel et d'une belle sincérité. Si dans le fond l’œuvre est originale, elle l'est tout autant sur la forme avec son visuel qui se démarque totalement. Le dessin ressemble à un mélange de croquis et d'aquarelles ce qui lui offre une esthétique singulière pour un résultat ravissant. D'autant plus que ces images sont superbement accompagnées par une b.o. de grande qualité signée Akiko Yano, dont les compositions nous offrent des mélodies parfaitement dans l'esprit de cet univers. Reste une fin appréciable venant mettre un terme à Mes Voisins Les Yamada, qui au final est un très beau long-métrage méritant d'être découvert et qui ravira aussi bien les plus jeunes que les plus adultes.
Avant-dernier film du cinéaste, c’est l’adaptation du manga éponyme d’Hisahichi ISCHII, paru entre 1991 et 1993 dans le quotidien Asahi Shinbun, 2e journal le plus lu au monde avec 8 millions d’exemplaires. En fait le manga se rapproche plus du style Comic Strip américain, en 4 cases et se lisant de haut en bas ; le film lui reste fidèle avec une colorisation de type aquarelle mais en numérique pour des raisons de coût et avec des personnages déformés (grosse tête et petits membres). Il décrit le quotidien de la famille Yamada, constituée des parents, Takashi et Matsuko, mère au foyer, de leurs 2 enfants (Noboru et Nonoko), de la grand-mère maternelle, Shige (70 ans) et du chien : mariage des parents, naissance des enfants, choix du programme télé, réalisation des repas par la mère, dialogues père-fils difficiles, premier amour du fils, oubli de la fillette dans un centre commercial, etc. Le réalisateur fait allusion à des contes pour enfants (« Momotarō » et « « Le coupeur de bambous ») pour la naissance du garçon Noboru (dans un chou) et de la fille Nonoko (dans un bambou) ou à des estampes japonaises [telles celle de la célèbre « Grande vague de Kanagawa » issue des « Trente-six vues du mont Fuji » du peintre Hokusai (1760-1849) ; il parsème aussi des haïkus du poète Buson (1716-1783) entre des saynètes. Une belle réussite que d’avoir transformé en long métrage un format court de bandes dessinées, en conservant le coté minimaliste, en y mettant de la poésie et un accompagnement musical classique (« marche funèbre de la sonate n°2 » de Frédéric Chopin, « Ouverture 1812 » de Piotr Illich Tchaïkovski, « Symphonie des jouets » de Léopold Mozart) ou de variétés (« Que sera sera » de Jay Livingston et Ray Evans). Le regard sur cette famille est juste sans être méchant (malgré les défauts de chacun). On est plus proche du style de Sempé que de celui de Matt Groening et sa série américaine des « Simpson », diffusée à partir de 1989 ! Comme il s’agit d’une succession de saynètes, le film (1h44), aurait pu être écourté de 15 mn.
Plaisant et original visuellement avec ses dessins minimalistes très stylisés, "Mes voisins les Yamada" l'est beaucoup moins par son scénario ou plutôt son non-scénario. On est en présence d'un assemblage de petites scènes de vie plus ou moins longues d'une famille ordinaire japonaise. C'est toujours tendre, parfois drôle (mais rarement), le tout a du mal à construire un long-métrage d'une heure quarante cinq faute de fil conducteur. J'ai donc souvent trouvé le temps long.
Mes voisins les Yamada Réaliser par Isao Takahata Scénarisé par Isao Takahata, Leo Chu et Éric Garcia Monté par Takeshi Seyama Composé par Akiko Yano Sortie 17 juillet 1999 Avec les voix de : Toru Masuoka, Naomi Uno, Akiko Yano, Yukiji Asaoka et Hayato Isohata
Thèmes : Enfants/Comédie tradition japonaise, ses rites, la famille et le groupe sociétal japonais
Nonoke Yamada, une petite fille espiègle au franc parler, nous présente chaque membre de sa famille peu ordinaire : son père Takashi, homme d’affaires un peu bougon ; sa mère Matsuko, au naturel spontané un peu fainéante, vite démoralisée par les tâches ménagères et autres travaux domestiques.
Dans ce Ghibli, j’ai apprécié la manière que Takahata a utilisé. Ce sont en effet des peintures à l’aquarelle qui sont traditionnelles au Japon. Le « bras droit » de Miyazaki n’arrêtera pas de nous impressionner sur ses techniques d’animation et de dessin.
[spoiler][/spoiler][spoiler]J’ai aimé un passage très touchant, présentant le père Takashi digne d’un super héros venant à la rescousse de sa femme et sa mère capturée par des voyous. Malheureusement c’est un rêve et c’est ce qui fait le charme de cette comédie.spoiler: [/spoiler]
Il est noté sur Allociné à 3,6/5
Si vous avez besoin de passer un bon moment avec votre famille, amis ou bien tout simplement de rigoler, je vous conseille fortement ce film. Cette famille, tous têtus les uns comme les autres est prête à vous embarquer dans leurs petites aventures du quotidien.
Adaptation d'un manga de 1991/96 conçu par sketchs d'une ligne. Intéressante mise en animation de ce type de B.D. qui traite du quotidien d'une famille assez ordinaire. Un brin de poésie, d'humour rien de très extraordinaire et cela est bien différent par le style graphique et le déroulé de la plupart des autres films à succès de Ghibli notamment. Mais c'est pourtant à regarder sans ennui lorsque l'on apprécie cette description simple et sans vulgarité du quotidien d'un style un peu différent des B.D. francophones ou anglophones du même format.
Après avoir découvert avec plaisir le film South Park, voici un petit bijou d'animation tout droit venu du Japon. Drôle, poétique et souvent émouvant dans ce film qui raconte la vie d'une famille typiquement japonaise. Un très bon film des Studios Ghibli ! Mon film Ghibli préférée...
C'est un film remplie de qualités. Toutes les petites anecdotes gravitent autour de ce thème qu'est une famille japonaise de classe moyenne. Il y a une logique dans la chronologie j'imagine. Même si il faut admettre que ça reste un petit film d'animation. Tous les enjeux reste très quotidien. En faisant tout de même de la poésie malgré tout. Sinon sur le fond c'est un dessin animé qui incite à trouver du sens dans les choix et les situations se présentent devant nous. Car la famille est quelque chose qui est avec nous et non contre nous, il faut prendre les choses en main pour mieux se débrouiller. Beaucoup d'image pour exprimer des principes des concret. A cela s'ajoute le fait que l'on a véritablement besoin de répéter des sois disant "évidences". Et c'est toujours agréable de se rappeler que l'on est pas non plus livré à nous même en permanence. Il y a des principes aux quelles ont peut s'atteler. En soit on a tout à gagner en faisant des choix réfléchis. Autrement je reste sur cette sensation que le film ne s'envole à aucun moment. Tout est trop simple au point que c'est mineur. Défaut ou pas, la question n'est pas, il y a des limites et elles sont là.
C'est dommage d'en faire un film car une mini série aurait eu plus de succès. On a du mal à se faire au graphisme et à la succession des sketchs qui même s'ils sont très bons ne parviennent pas à occuper le spectateur de bout en bout.