Tel un docu-fiction, une immersion au sein du milieu associatif et de son engagement, de l'entraide, de l'accompagnement à la reinsertion avec ses limites aussi. Une démarche forcément louable car utile et qui met en exergue la violence du vécu de ces jeunes abandonnés juste pour leur différence. Entre triste réalisme, moments forts et d'espoir, un drame plutôt juste.
L'arche de Noé, le film est pas mal, cependant je m'attendais encore à mieux et donc un peu sur la déception, cependant ca reste un bon film bien entendu, mais j'ai trouvé ca un peu du déjà vu mais dans d'autre domaine, ici on est sur le LGBTQ+ , on l'a deja vu pour d'autre groupe de personnes ce genre de film ou éducateur etc...
Superbe film très proche de la réalité parfois bouleversante et déchirante. Étant proche de ce monde associatif, je recommande chaudement cette oeuvre magnifique et poignante
Tres beau film qui touche la mauvaise pensée de cette civilisation. À voir absolument. Pourra peut-être changer cette vision puisque c'est tiré d'histoires vraie.
Alex (Finnegan Oldfield) a été condamné à des heures de TIG dans l’association dirigée par Noëlle (Valérie Lemercier). Elle accueille des jeunes LGBT rejetés par leurs familles.
Des foyers de jeunes, laissés à eux-mêmes, qui se reconstruisent difficilement grâce à l’attention que leur portent leurs éducateurs et grâce à l’affection chahuteuse que leur prodiguent les autres pensionnaires, on en a vu treize à la douzaine : "Dalva", "La Mif", "Mon frère", "Conséquences", "La Tête haute", "States of Grace", "Fish Tank", "Dog Pound"… À tel point que leur description est devenue un genre cinématographique en soi.
"L’Arche de Noé", avec son titre, son affiche et son pitch tellement bien-pensants, a pris le risque d’explorer ce sillon déjà maintes fois labouré. D’ailleurs, sa maigre distribution en salles, la quasi-absence de publicité au moment de sa sortie et sa disparition, trois semaines à peine après le 22 novembre, démontrent à la fois que ses distributeurs n’ont pas cru à son succès et qu’il n’a pas su trouver son public. Espérons qu’il ait une seconde vie en VOD et à la télévision où je fais le pari qu’il sera souvent (re)diffusé.
Car "L’Arche de Noé" est une réussite totale. Il réussit à nous prendre par la main pour nous faire pénétrer dans les murs de cette association, nous en présenter les règles – notamment celle qui limite à six mois la durée maximale du séjour et oblige donc les locataires à élaborer et mettre en oeuvre un projet de réinsertion avant cette échéance – et les acteurs. Signe d’une mise en scène réussie et d’une direction impeccable : chaque rôle secondaire trouve sa place et a son identité attachante, Krystal et Princesse, les travestis en pleine transition, Elsa, qui tait derrière ses cheveux rouges un traumatisme enfoui, Melvin, gamin mutique dévoré par la honte de ses pulsions, Brian, énorme nounours rongé par ses démons….
Certes "L’Arche de Noé" ne contient guère de surprises. Il se conclut exactement de la façon dont on le pressentait dès la première scène. Mais il ne verse jamais dans le film à thèse dans lequel chacun des personnages et chacune des situations auraient comme unique fonction d’évoquer un aspect des difficultés rencontrées par ces jeunes. Il réussit à rendre vivants et profondément attachants des caractères qui n’auraient pu être que des caricatures ou des prétextes.
La vie est un éternel recommencement, c'est à chacun de décider de ce renouveau. Film sensible et bouleversant qui frappe au tripe comme un uppercut d'un poids lourd. Il met en lumière les sans nom tout ces gamins mis à la porte juste parcequ'ils sortent d'une norme que veux, pour se donner peut être bonne conscience, ce que veux imposer notre superficiel société, finalement d'une horreur totale. Film solaire malgré les drames, cru, sensible, froid parfois dans le triste et mélancolique tourbillons de l'existence de chacun. GAY c'est pour Good As You. Gardons l'espoir la fin du déluge de l'homophobie ordinaire derrière la noirceur se cache l'arc en ciel de l'espoir.
Cette multi histoire met en lumière ces gamins en galère suite à la défection des parents incompréhensifs , et aussi, les difficultés des associations qui leurs viennent en aide bénévolement. Les acteurs sont très naturels, pros affirmés comme amateurs. Intéressant.
Quel plaisir de ne pas s'ennuyer une seule seconde, de rire, de pleurer, et de sortir de la salle avec un sentiment de profondeur apaisante. Ce film est emprunt d'une beauté revigorante et sait redorer de réalisme une population marginalisée qui ne cherche qu'à trouver sa place. Valérie Lemercier m'a vraisemblablement épatée, émue, amusée et réconfortée. Merci de foncer voir ce film si ce n'est pas déjà fait!
Compliqué les films qui se veulent a la fois fiction et documentaire et qui bien entendu prenne un sujet qui ne peut que susciter l'adhésion puisque que le spectateur n'adhérant pas a l'idée n'ira pas le voir.
Le film... Je l'ai trouvé dans l'excès limite caricaturale trop peut être. Au point que les personnes présentes dans le refuge a un moment du film m'ont semblé être présentées comme étant a la limite de l'hôpital psychiatrique ce qui n'est clairement pas l'idée de ce fil