Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
CinemaTeaser
par Renan Cros
La performance de Camille Cottin, comme animée d’une force invisible, tient le film en équilibre entre mélo et thriller. À tout moment, REMBRANDT pourrait être grotesque. Et c’est justement en marchant sur la crête, en osant pousser les curseurs, que Schoeller fabrique ce cinéma inquiet, pour annoncer les temps à venir.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Entre crise existentielle et angoisses climatiques, une fiction captivante qui interroge notre rapport au progrès.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Dans le paysage du cinéma français, le surnaturel est souvent très pesamment utilisé, sans aucune poésie, ce qui n’est pas le cas ici, Schoeller se réclamant d’ailleurs d’Edgar Allan Poe, de Henry James, et des œuvres fantastiques d’Oscar Wilde.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Adrien Gombeaud
Un film poétique et passionnant sur la beauté et la fragilité de ce monde.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Rembrandt est un film étrange. D’abord dans le bon sens, avec une idée envoûtante et évocatrice, portée par une magnétique Camille Cottin ; puis dans le mauvais sens, la faute à un scénario qui se perd et a du mal à négocier quelques virages importants.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le sujet est minutieusement documenté, chiffres et courbes à l'appui et on sort de la salle obscure la tête un peu en surchauffe, mais très convaincu. Dommage que le film, à trop vouloir démontrer, s'enlise dans une dramaturgie fictionnelle artificielle, voire poussive, plaquée sur un discours.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Si les changements de régime de mise en scène, les bascules de ton et de points de vue laissent parfois perplexe, « Rembrandt » ne cesse d’interroger, de stimuler, envoûte même à son meilleur (élégantes séquences au musée). Aidé par la force d’incarnation des acteurs (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Rembrandt nous interroge sur le beau, sur le temps long, sur la jeunesse (la fille du couple, incarnée par la magnétique Céleste Brunnquell, joue un rôle), en somme sur ce qui restera dans plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, quand nous ne serons plus là. Pierre Schoeller ne vend pas que de la peur, mais aussi de l’apaisement. Gonflé !
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Pierre Schoeller sonde l’âme humaine dans ce drame intimiste désarçonnant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Jamais didactique, l'auteur de L'Exercice de l'État marie le scientifique et le cinématographique pour un résultat aussi déroutant que passionnant, bercé par un faux rythme, et interroge de fort belle manière le nucléaire et l'attitude à adopter en tant qu'humains.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Le quatrième long métrage de Pierre Schoeller ne se livre pas facilement. Il faut du temps pour apprivoiser ce film exigeant, qui paraît parfois abstrait, théorique. Mais petit à petit, une cohérence prend forme. Et cette proposition de cinéma finit par laisser des traces.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Sans fioritures, anxiogène, la mise en scène nous place jusqu'au dénouement dans une position instable face à son héroïne, servie par une Camille Cottin habitée.
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Schoeller a beau scruter l’altération et le devenir des images, les siennes restent indemnes, identiques à elles-mêmes. Il unifie les toiles de Rembrandt et les installations en réalité augmentée au nom d’une même conception romantique de l’art, qui allie émotion devant la fragilité de l’organique et actualisation du sublime.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’imprévisibilité de son héroïne, qui aurait pu constituer une déstabilisation féconde, se mue en une désorientation stérile pour le spectateur, égaré et perplexe face à sa confusion.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce film intrigant sur la trajectoire d’une scientifique ébranlée par des toiles du peintre flamand ne convainc pas mais pose des questions passionnantes sur l’avenir du nucléaire dans un contexte climatique en pleine mutation.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Guillaume Gas
Le souci, en fin de compte, c’est que le flou demeure moins sur la finalité réelle de la démarche de Pierre Schoeller que sur la façon dont ce dernier a souhaité structurer son scénario. […] De quoi nous laisser certes frustré, mais surtout peu motivé à lever le mystère de la nébuleuse "Rembrandt".
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Entre considérations scientifiques hermétiques au quidam et errances existentielles qui se dérobent, Rembrandt est un opaque tableau d’époque.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Le résultat, âpre et dépourvu d’émotion, laisse perplexe, malgré les efforts de Romain Duris et Camille Cottin, très investis dans ce projet singulier.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par H. Au.
Ah ! Le grand art, ça remet les idées en place, ça recentre sur l’« essentiel » : c’est vraisemblablement la morale sous-jacente du film. Claire coupe tous les ponts et plonge dans la clandestinité, terrée dans une maisonnette… La peinture de Rembrandt, parachutée de nulle part, est depuis longtemps hors champ.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
L’image est élégante, la tension maintenue jusqu’au bout, mais le réalisateur (Pierre Schoeller, auteur de « L’Exercice de l’État ») ne choisit pas entre sa thèse et son personnage… Et le délire autour de la peinture de Rembrandt vient brouiller encore les pistes. Jusqu’à une fin absconse et prétentieuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Thierry Chèze
Schoeller peine décidément à retrouver la maestria de L'Exercice de l'Etat.
Première
par Lucie Chiquer
Au cœur de ce scénario nébuleux se décèle un message relatif à l’urgence climatique, entravé par le mystère injustifié qui entoure la protagoniste. Finalement, l’incapacité à décoder ses motivations ne suscite qu’une seule chose : de la frustration.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Le film est empesé, dans son didactisme sur le nucléaire comme dans le récit des répercussions du nouvel engagement de l’héroïne. Où est donc passé le talent affûté du réalisateur de L’Exercice de l’État ?
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Malgré une ambition scénaristique évidente et un sérieux casting, ce film se perd dans un mélange de physique et de métaphysique qui nous éloigne peu à peu de son objectif.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une histoire un peu confuse et mal ficelée où le réalisateur ne parvient pas à faire le choix entre le portrait de son héroïne et la dénonciation des ravages du nucléaire en France et dans le monde.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaro
par O.D.
Hélas, le smog londonien repéré au début de l’histoire a eu le temps de se répandre tout à son aise dans ce film confus et agaçant qui, à force de courir plusieurs lièvres narratifs à la fois... n’en attrape aucun.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par J.-L. W.
Entre drame sentimental et thriller de pacotille, on s'ennuie ferme.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
CinemaTeaser
La performance de Camille Cottin, comme animée d’une force invisible, tient le film en équilibre entre mélo et thriller. À tout moment, REMBRANDT pourrait être grotesque. Et c’est justement en marchant sur la crête, en osant pousser les curseurs, que Schoeller fabrique ce cinéma inquiet, pour annoncer les temps à venir.
Les Echos
Entre crise existentielle et angoisses climatiques, une fiction captivante qui interroge notre rapport au progrès.
Les Inrockuptibles
Dans le paysage du cinéma français, le surnaturel est souvent très pesamment utilisé, sans aucune poésie, ce qui n’est pas le cas ici, Schoeller se réclamant d’ailleurs d’Edgar Allan Poe, de Henry James, et des œuvres fantastiques d’Oscar Wilde.
Positif
Un film poétique et passionnant sur la beauté et la fragilité de ce monde.
Ecran Large
Rembrandt est un film étrange. D’abord dans le bon sens, avec une idée envoûtante et évocatrice, portée par une magnétique Camille Cottin ; puis dans le mauvais sens, la faute à un scénario qui se perd et a du mal à négocier quelques virages importants.
Franceinfo Culture
Le sujet est minutieusement documenté, chiffres et courbes à l'appui et on sort de la salle obscure la tête un peu en surchauffe, mais très convaincu. Dommage que le film, à trop vouloir démontrer, s'enlise dans une dramaturgie fictionnelle artificielle, voire poussive, plaquée sur un discours.
L'Obs
Si les changements de régime de mise en scène, les bascules de ton et de points de vue laissent parfois perplexe, « Rembrandt » ne cesse d’interroger, de stimuler, envoûte même à son meilleur (élégantes séquences au musée). Aidé par la force d’incarnation des acteurs (...).
La Voix du Nord
Rembrandt nous interroge sur le beau, sur le temps long, sur la jeunesse (la fille du couple, incarnée par la magnétique Céleste Brunnquell, joue un rôle), en somme sur ce qui restera dans plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, quand nous ne serons plus là. Pierre Schoeller ne vend pas que de la peur, mais aussi de l’apaisement. Gonflé !
Les Fiches du Cinéma
Pierre Schoeller sonde l’âme humaine dans ce drame intimiste désarçonnant.
Nice-Matin
Jamais didactique, l'auteur de L'Exercice de l'État marie le scientifique et le cinématographique pour un résultat aussi déroutant que passionnant, bercé par un faux rythme, et interroge de fort belle manière le nucléaire et l'attitude à adopter en tant qu'humains.
Sud Ouest
Le quatrième long métrage de Pierre Schoeller ne se livre pas facilement. Il faut du temps pour apprivoiser ce film exigeant, qui paraît parfois abstrait, théorique. Mais petit à petit, une cohérence prend forme. Et cette proposition de cinéma finit par laisser des traces.
Télé 7 Jours
Sans fioritures, anxiogène, la mise en scène nous place jusqu'au dénouement dans une position instable face à son héroïne, servie par une Camille Cottin habitée.
Cahiers du Cinéma
Schoeller a beau scruter l’altération et le devenir des images, les siennes restent indemnes, identiques à elles-mêmes. Il unifie les toiles de Rembrandt et les installations en réalité augmentée au nom d’une même conception romantique de l’art, qui allie émotion devant la fragilité de l’organique et actualisation du sublime.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’imprévisibilité de son héroïne, qui aurait pu constituer une déstabilisation féconde, se mue en une désorientation stérile pour le spectateur, égaré et perplexe face à sa confusion.
La Croix
Ce film intrigant sur la trajectoire d’une scientifique ébranlée par des toiles du peintre flamand ne convainc pas mais pose des questions passionnantes sur l’avenir du nucléaire dans un contexte climatique en pleine mutation.
La Tribune Dimanche
Le souci, en fin de compte, c’est que le flou demeure moins sur la finalité réelle de la démarche de Pierre Schoeller que sur la façon dont ce dernier a souhaité structurer son scénario. […] De quoi nous laisser certes frustré, mais surtout peu motivé à lever le mystère de la nébuleuse "Rembrandt".
Le Dauphiné Libéré
Entre considérations scientifiques hermétiques au quidam et errances existentielles qui se dérobent, Rembrandt est un opaque tableau d’époque.
Le Journal du Dimanche
Le résultat, âpre et dépourvu d’émotion, laisse perplexe, malgré les efforts de Romain Duris et Camille Cottin, très investis dans ce projet singulier.
Le Monde
Ah ! Le grand art, ça remet les idées en place, ça recentre sur l’« essentiel » : c’est vraisemblablement la morale sous-jacente du film. Claire coupe tous les ponts et plonge dans la clandestinité, terrée dans une maisonnette… La peinture de Rembrandt, parachutée de nulle part, est depuis longtemps hors champ.
Le Parisien
L’image est élégante, la tension maintenue jusqu’au bout, mais le réalisateur (Pierre Schoeller, auteur de « L’Exercice de l’État ») ne choisit pas entre sa thèse et son personnage… Et le délire autour de la peinture de Rembrandt vient brouiller encore les pistes. Jusqu’à une fin absconse et prétentieuse.
Ouest France
Schoeller peine décidément à retrouver la maestria de L'Exercice de l'Etat.
Première
Au cœur de ce scénario nébuleux se décèle un message relatif à l’urgence climatique, entravé par le mystère injustifié qui entoure la protagoniste. Finalement, l’incapacité à décoder ses motivations ne suscite qu’une seule chose : de la frustration.
Télérama
Le film est empesé, dans son didactisme sur le nucléaire comme dans le récit des répercussions du nouvel engagement de l’héroïne. Où est donc passé le talent affûté du réalisateur de L’Exercice de l’État ?
Version Femina
Malgré une ambition scénaristique évidente et un sérieux casting, ce film se perd dans un mélange de physique et de métaphysique qui nous éloigne peu à peu de son objectif.
aVoir-aLire.com
Une histoire un peu confuse et mal ficelée où le réalisateur ne parvient pas à faire le choix entre le portrait de son héroïne et la dénonciation des ravages du nucléaire en France et dans le monde.
Le Figaro
Hélas, le smog londonien repéré au début de l’histoire a eu le temps de se répandre tout à son aise dans ce film confus et agaçant qui, à force de courir plusieurs lièvres narratifs à la fois... n’en attrape aucun.
Le Point
Entre drame sentimental et thriller de pacotille, on s'ennuie ferme.