Note moyenne
2,5
27 titres de presse
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CinemaTeaser
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Ouest France
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Première
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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CinemaTeaser
La performance de Camille Cottin, comme animée d’une force invisible, tient le film en équilibre entre mélo et thriller. À tout moment, REMBRANDT pourrait être grotesque. Et c’est justement en marchant sur la crête, en osant pousser les curseurs, que Schoeller fabrique ce cinéma inquiet, pour annoncer les temps à venir.
Les Echos
Entre crise existentielle et angoisses climatiques, une fiction captivante qui interroge notre rapport au progrès.
Les Inrockuptibles
Dans le paysage du cinéma français, le surnaturel est souvent très pesamment utilisé, sans aucune poésie, ce qui n’est pas le cas ici, Schoeller se réclamant d’ailleurs d’Edgar Allan Poe, de Henry James, et des œuvres fantastiques d’Oscar Wilde.
Positif
Un film poétique et passionnant sur la beauté et la fragilité de ce monde.
Ecran Large
Rembrandt est un film étrange. D’abord dans le bon sens, avec une idée envoûtante et évocatrice, portée par une magnétique Camille Cottin ; puis dans le mauvais sens, la faute à un scénario qui se perd et a du mal à négocier quelques virages importants.
Franceinfo Culture
Le sujet est minutieusement documenté, chiffres et courbes à l'appui et on sort de la salle obscure la tête un peu en surchauffe, mais très convaincu. Dommage que le film, à trop vouloir démontrer, s'enlise dans une dramaturgie fictionnelle artificielle, voire poussive, plaquée sur un discours.
L'Obs
Si les changements de régime de mise en scène, les bascules de ton et de points de vue laissent parfois perplexe, « Rembrandt » ne cesse d’interroger, de stimuler, envoûte même à son meilleur (élégantes séquences au musée). Aidé par la force d’incarnation des acteurs (...).
La Voix du Nord
Rembrandt nous interroge sur le beau, sur le temps long, sur la jeunesse (la fille du couple, incarnée par la magnétique Céleste Brunnquell, joue un rôle), en somme sur ce qui restera dans plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, quand nous ne serons plus là. Pierre Schoeller ne vend pas que de la peur, mais aussi de l’apaisement. Gonflé !
Les Fiches du Cinéma
Pierre Schoeller sonde l’âme humaine dans ce drame intimiste désarçonnant.
Nice-Matin
Jamais didactique, l'auteur de L'Exercice de l'État marie le scientifique et le cinématographique pour un résultat aussi déroutant que passionnant, bercé par un faux rythme, et interroge de fort belle manière le nucléaire et l'attitude à adopter en tant qu'humains.
Sud Ouest
Le quatrième long métrage de Pierre Schoeller ne se livre pas facilement. Il faut du temps pour apprivoiser ce film exigeant, qui paraît parfois abstrait, théorique. Mais petit à petit, une cohérence prend forme. Et cette proposition de cinéma finit par laisser des traces.
Télé 7 Jours
Sans fioritures, anxiogène, la mise en scène nous place jusqu'au dénouement dans une position instable face à son héroïne, servie par une Camille Cottin habitée.
Cahiers du Cinéma
Schoeller a beau scruter l’altération et le devenir des images, les siennes restent indemnes, identiques à elles-mêmes. Il unifie les toiles de Rembrandt et les installations en réalité augmentée au nom d’une même conception romantique de l’art, qui allie émotion devant la fragilité de l’organique et actualisation du sublime.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’imprévisibilité de son héroïne, qui aurait pu constituer une déstabilisation féconde, se mue en une désorientation stérile pour le spectateur, égaré et perplexe face à sa confusion.
La Croix
Ce film intrigant sur la trajectoire d’une scientifique ébranlée par des toiles du peintre flamand ne convainc pas mais pose des questions passionnantes sur l’avenir du nucléaire dans un contexte climatique en pleine mutation.
La Tribune Dimanche
Le souci, en fin de compte, c’est que le flou demeure moins sur la finalité réelle de la démarche de Pierre Schoeller que sur la façon dont ce dernier a souhaité structurer son scénario. […] De quoi nous laisser certes frustré, mais surtout peu motivé à lever le mystère de la nébuleuse "Rembrandt".
Le Dauphiné Libéré
Entre considérations scientifiques hermétiques au quidam et errances existentielles qui se dérobent, Rembrandt est un opaque tableau d’époque.
Le Journal du Dimanche
Le résultat, âpre et dépourvu d’émotion, laisse perplexe, malgré les efforts de Romain Duris et Camille Cottin, très investis dans ce projet singulier.
Le Monde
Ah ! Le grand art, ça remet les idées en place, ça recentre sur l’« essentiel » : c’est vraisemblablement la morale sous-jacente du film. Claire coupe tous les ponts et plonge dans la clandestinité, terrée dans une maisonnette… La peinture de Rembrandt, parachutée de nulle part, est depuis longtemps hors champ.
Le Parisien
L’image est élégante, la tension maintenue jusqu’au bout, mais le réalisateur (Pierre Schoeller, auteur de « L’Exercice de l’État ») ne choisit pas entre sa thèse et son personnage… Et le délire autour de la peinture de Rembrandt vient brouiller encore les pistes. Jusqu’à une fin absconse et prétentieuse.
Ouest France
Schoeller peine décidément à retrouver la maestria de L'Exercice de l'Etat.
Première
Au cœur de ce scénario nébuleux se décèle un message relatif à l’urgence climatique, entravé par le mystère injustifié qui entoure la protagoniste. Finalement, l’incapacité à décoder ses motivations ne suscite qu’une seule chose : de la frustration.
Télérama
Le film est empesé, dans son didactisme sur le nucléaire comme dans le récit des répercussions du nouvel engagement de l’héroïne. Où est donc passé le talent affûté du réalisateur de L’Exercice de l’État ?
Version Femina
Malgré une ambition scénaristique évidente et un sérieux casting, ce film se perd dans un mélange de physique et de métaphysique qui nous éloigne peu à peu de son objectif.
aVoir-aLire.com
Une histoire un peu confuse et mal ficelée où le réalisateur ne parvient pas à faire le choix entre le portrait de son héroïne et la dénonciation des ravages du nucléaire en France et dans le monde.
Le Figaro
Hélas, le smog londonien repéré au début de l’histoire a eu le temps de se répandre tout à son aise dans ce film confus et agaçant qui, à force de courir plusieurs lièvres narratifs à la fois... n’en attrape aucun.
Le Point
Entre drame sentimental et thriller de pacotille, on s'ennuie ferme.