Je verrai toujours vos visages
Note moyenne
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jane_goodale
jane_goodale

25 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2023
Bluffée, et c’est peu de le dire ! Comment un film de 2h filmé dans trois décors et dont la mise en scène s’appuie uniquement sur les visages et les dialogues peut-il être aussi prenant et passionnant de bout en bout ? Grâce à la force du sujet, au talent de Jeanne Herry, réalisatrice-scénariste-dialoguiste, et à un casting de comédiens exceptionnels. La « justice restaurative » est un processus testé en France depuis 2014 qui organise des cercles de parole entre des victimes et des prisonniers, dont les méfaits sont similaires à ce que lesdites victimes ont subies par d’autres agresseurs. Sur un ton quasi documentaire, le film raconte brillamment comment la parole peut libérer et réparer. Sans temps mort, sans fausse note. « Je verrai toujours vos visages » est un film majeur, un petit bijou de cinéma qui nous réconcilie avec la nature humaine.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2023
Quelle leçon de vie ! Et quelle gifle émotionnelle !!
La justice restaurative, technique récente et encore méconnue, ouvre un dialogue entre des victimes et des auteurs d'infractions (incarcérés ou pas), sous la tutelle de médiateurs formés, bienveillants et motivés.
Bouleversant, intense, puissant, intelligent, "Je verrai toujours vos visages" nous propulse de façon poignante dans la vraie vie de milliers de personnes ayant vécu des traumatismes suite à des actes délictueux graves.
La réalisatrice Jeanne Herry réussit ici un coup de maître, après le déjà très bon "Pupille" de 2018.
Les comédiens sont tout simplement sensationnels d'authenticité : Adèle Exarchopoulos, Gilles Lellouche, Miou-Miou, Leïla Bekhti, Elodie Bouchez, Jean-Pierre Darroussin, Fred Testot, Denis Podalydès, Dali Benssalah, Birane Ba, Anne Benoît.
Magistrale et indispensable : cette pépite redonne foi en l'humanité.
A ne manquer sous aucun prétexte !!
Site CINEMADOURG.free.fr
Jonesss
Jonesss

71 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2023
Le sujet du film est passionnant et indispensable à aborder. En revanche il est vraiment dommage que la question du traumatisme et des différentes structures psychiques soient traitées de façon si légères et superficielles.
Dans ce film on a l'impression qu'il suffit de parler avec son bourreau ou des "coupables" pour régler les/ses traumatismes.
Une chose primordiale, et qui est très mal traitée dans ce film, c'est qu'il suggère que n'importe quel individu a la capacité de culpabiliser et de remise en question alors que ce n'est malheureusement pas le cas en vrai. Combien de personnes qui commettent des agressions physiques, sexuelles et/ou psychologiques ont une structure psychique rigide voire psychopathique avec une incapacité neuronale de remise en question ? Si l'on prend le cas des pervers.e.s narcissiques par exemple : ce sont des individus qui vont se victimiser, faire semblant de reconnaître leurs torts, et réussir face a la justice à duper l'entourage et s'en sortir. Il y a des cas dans lesquels confronter des victimes et des bourreaux n'est pas possible car les bourreaux ont une structure psychique sadique et iels ne veulent pas (consciemment ou inconsciemment telle est la question) changer mais ont besoin de continuer à détruire l'autre ou les autres pour fonctionner.
Je trouve ça vraiment dommage et triste pour les victimes de ne pas le dire et le montrer et de faire croire qu'il suffit de restaurer la communication entre les êtres pour que cela s'arrange et que les traumatisé.e.s puissent guérir. Parfois ce genre de rencontre peut même être dangereux pour les victimes.
Le processus de réparation psychique est bien plus complexe et ne peut fonctionner en justice restaurative qu'avec des personnes à minima saines d'esprit et qui ont (je me répète mais c'est important) la capacité à pouvoir vraiment se remettre en question et culpabiliser.
Sans vouloir spoiler je parle surtout de l'histoire du personnage d'Adele et de son frère.
Sinon c'est très bien mis en scène et joué !
David C
David C

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2023
Je ne commente jamais les films. Seulement ceux qui me marque.
Je n'oublierai jamais vos visages en fait aujourd'hui partie.
C'est sincèrement un film d'utilité publique ! Filmé de façon brute, ce chef d'oeuvre véhicule des problèmes de sociétés bien actuel via un approche optimiste et bienveillante.
C'est exactement ce sur quoi il faut travailler aujourd'hui. Notre regard sur les autres.
De part le scénario, la façon de film jusqu'aux performances EXCEPTIONNELLES des acteurs, tout est PARFAIT.
Alors merci pour ce moment, j'espère que ce film aura le succès qu'il mérite, foncez le voir !!
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2025
Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry est sans aucun doute l’un des meilleurs films français de 2023. La réalisatrice, après l’excellent Pupille, signe une œuvre poignante qui explore avec finesse et humanité l’univers de la justice restaurative.

Ce film bouleverse par ses émotions à fleur de peau, nous faisant osciller entre colère, compréhension, sanction et rédemption. Les interprétations des acteurs sont sublimes, portées par une direction d’acteurs remarquable qui donne à chaque scène une authenticité saisissante. À travers ce récit profondément humain, c’est un message d’espoir qui se dessine, marquant durablement les esprits.
Yoan Perniceni
Yoan Perniceni

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 février 2024
"Je verrai toujours vos visages" est un film qui tente maladroitement de camoufler un message politique sous un voile de psychologie de bas étage. Malheureusement, cette tentative échoue lamentablement, laissant le spectateur avec une sensation d'exaspération et de déception. Dès les premières minutes, le film s'engage dans une voie prévisible et simpliste, martelant sans subtilité un discours anti-criminel/bandit et pro-société néolibérale (pousse les idéaux du libéralisme à un niveau plus extrême) . Les personnages, au lieu d'être développés de manière complexe et nuancée, se contentent de réciter des répliques dépourvues de profondeur, n'offrant aucun débat réellement intéressant. Les discussions sont superficielles, manquant cruellement de substance et se résumant à une succession de clichés et de stéréotypes. Les tentatives d'humour tombent à plat, ajoutant à l'ennui ambiant plutôt que de susciter un quelconque intérêt. Pire encore, la réalisatrice semble plus préoccupée par la transmission d'un message bien-pensant et rédempteur que par la création d'une œuvre cinématographique authentique. Le déni de réalité qui imprègne le film est à la fois frustrant et épuisant, reflétant une vision du monde figée dans les années 2000, déconnectée des réalités contemporaines. La fin du film, où agresseurs et victimes se réconcilient autour d'un repas, est particulièrement ridicule et peu crédible. Elle sonne comme une tentative désespérée de résoudre les conflits de manière simpliste et irréaliste, loin de toute réflexion profonde sur les enjeux sociaux et politiques.
En somme, "Je verrai toujours vos visages" est un film ennuyeux, superficiel et décevant. Malgré une réalisation agréable à regarder, il échoue lamentablement à offrir une analyse pertinente des relations humaines et des enjeux de société, préférant se complaire dans un discours moralisateur et dépassé.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2023
Ils et elles ont été victimes (de vols à l’arraché, de homejacking, de braquage ou encore de viols incestueux) et vont faire face à des auteurs d’infraction, dans un but bien précis, celui du dialogue, afin de poser des mots sur des souffrances et des traumas, de faire éclater la colère, de comprendre pourquoi ils ont été confrontés à tels agissements et pourquoi ces individus ont fait preuve de violence envers des inconnus.

Après avoir traité de l’adoption sous X (Pupille - 2018), la réalisatrice Jeanne Herry s’intéresse cette fois-ci à la "justice restaurative", un espace de dialogue sécurisé entre des détenus et des victimes (prévue par la loi pour la première fois en France en 2014 et mise en application depuis 2017). Je verrai toujours vos visages (2022) est un film choral où l’on suit ces médiateurs bénévoles qui permettent aux deux parties de pouvoir échanger, panser les plaies des uns et favoriser la réinsertion des autres.

Si le film s’avère assez mièvre par moment, on parviendra néanmoins à en faire abstraction face à une solide distribution (aucune fausse note, l’ensemble du casting s’avère prodigieusement bon, mention spéciale à Adèle Exarchopoulos, Leila Bekhti & Gilles Lellouche), sans oublier le scénario et les personnages qui sont très bien écrits (la réalisatrice à pu assister à des formations de médiateurs). Il en résulte une impressionnante immersion au cœur de ces cercles de parole, magnifiée par ses acteurs, ça vous prend aux tripes. Malgré un côté bien-pensant trop appuyé, le film n’en reste pas moins une très belle découverte, permettant de mettre en lumière un dispositif encore trop méconnu.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2023
Jeanne Herry revient sur nos écrans, après nous avoir enchantés avec son dernier long métrage « Pupille », elle propose aujourd’hui un film choral courageux et absolument bouleversant sur la justice restaurative. Son film fonctionne dés la première scène, qui consiste en un jeu de rôle entre formateurs et qui explique d’emblée, avec une clarté totale, ce qu’est la Justice restaurative et combien elle est difficile à appréhender pour le néophyte. C’est en cela que son film est courageux : le ton est donné, ce film sera un sport de combat et on en sortira sonné, chamboulé, bouleversé. Le film juxtapose deux intrigues étanches entre elles et qui illustrent deux aspects de cette notion. Parfaitement dialogué, bénéficiant d’un casting très investit et qui fait passer avec une immense sincérité toutes les émotions. Peu de musique, peu de scènes hors des murs (à part quelques focus sur la vie personnelle des animateurs, comme de tout petits sas de décompression), le film n’est pas ennuyeux ni plombant une seule seconde. Il se paye même le luxe de deux ou trois petits traits d’humour, aussi inattendus que charmants. Pour peu qu’on ne soit pas totalement obtus sur le sujet (auquel cas pourquoi se donner la peine d’aller voir un film qui en parle), le film arrive sans mal à convaincre que le pouvoir de la communication, le poids de la parole échangé peut dénouer beaucoup de souffrances de part et d’autre : la réciprocité est très importance, la justice restaurative n’est pas là que pour les victimes. Il y a deux intrigues d’égale importance, d’abord celle de Chloé, violée par son grand frère pendant son enfance et qui apprend qu’il revient vivre dans la même ville qu’elle. Cette nouvelle, avec le risque qui va avec de le recroiser au cinéma, au supermarché, au restaurant, la met dans un état de stress intense que tout le monde peut parfaitement comprendre. Elle demande une entrevue avec lui, pour le voir et se mettre d’accord afin de ne… jamais se revoir. Le film ne montre que les entrevues entre la médiatrice et Cholée, jamais entre la médiatrice et Benjamin, son violeur. Ce qui est dit entre Benjamin et la médiatrice Judith n’est que rapporté par cette dernière. Il y a là un déséquilibre parfaitement assumé et qui ne pose pas réellement problème car contrairement à l’autre intrigue, il ne s’agit pas d’écouter deux facettes d’une même histoire mais de préparer longuement le terrain à une rencontre qui sera fatalement éprouvante pour les deux. Adèle Exarcopoulos est magnifique dans ce rôle si difficile, toujours sur la lisière entre la colère et la peur, elle semble en perpétuel combat contre elle-même, contre la haine qui la ronge et l’empêche d’avancer. Ce rôle de funambule au dessus du vide, elle le tient parfaitement, jusque dans ses nuances difficiles à formuler : l’amour de son frère, la haine de son agresseur, les deux qui s’entremêlent, tout cela est difficile à faire passer. Et Adèle Exarcopoulos y parvient, et c’était un sacré challenge. L’autre intrigue prend la forme d’une longue et intense thérapie de groupe, où les victimes et les délinquants se parlent. Les premiers arrivent avec leur colère, et elle est parfaitement compréhensible (quand ils racontent leur agression, impossible de ne pas avoir le cœur serré). Ils arrivent avec leur certitude, leur préjugés aussi, sur la prison, la délinquance, la drogue, des préjugés qui sont aussi les nôtres, souvent. Les seconds viennent parfois pour de mauvaises raisons, parce qu’ils pensent que c’est ce que la société attend d’eux, pour obtenir une remise de peine. Ils écoutent, ils racontent, parfois ils sont maladroits. Les histoires de braquages, de vols à l’arraché, de cambriolages se percutent, elles se ressemblent. Le spectateur est au centre du cercle, il touche du doigt toute la complexité des choses. Ce n’est pas naïf que de mettre l’accent sur la complexité des choses, sur la nuance, d’évacuer le manichéisme, de remettre en cause ce que l’on croyait savoir ou que l’on croyait comprendre. Ce n’est pas si fréquent qu’un film de cinéma prenne le temps de montrer avec intelligence et pudeur une notion aussi complexe et si peu dans l’air du temps. J’ai eu l’impression, pendant 2 heures durant, que ce film s’adressait à mon intelligence et à ma sensibilité au lieu de m’asséner un message avec de gros sabot. J’ai eu l’impression devant « Je verrai toujours vos visages » de prendre une bouffée d’humanité dans une époque qui en manque cruellement : la parole échangée, aussi dure soit-elle, au lieu de l’invective. Bon sang que ça fait du bien ! Miou-Miou, Leïla Bekhti, Gilles Lellouche, Fred Testot, Birane Ba, Dali Benssalah et dans une moindre mesure Jean-Pierre Darroussin ou Suliane Brahim, tous apportent à leur composition un supplément d’âme qui fait mouche en plein cœur. Des films de cette qualité, de cette subtilité, de cette intelligence, je voudrais en voir beaucoup, beaucoup plus souvent.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2025
Après Pupille, sa brochure d'information sur l'adoption, Jeanne Herry revient avec cette pseudo fiction qui s'apparente plutôt à un documentaire tant sa démarche est attentiste. Elle pose sa caméra au milieu de ce groupe pour filmer une succession de plans d'une platitude extrême, dénuéE de toute progression dramatique, sans jamais prendre aucun risque. Et c'est sans compter le processus psychologique décrit, dont la facilité supposée laisse quelque peu dubitatif.
frdric m.
frdric m.

31 abonnés 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 décembre 2023
Tout le monde il est beau .....le pardon n'est pas une donnée fournie à tout le.monde. bien beau de faire se rencontrer ces personnes mais dans la vraie vie, il est difficile de les pardonner. Le film est trop dans cette compassion.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2023
Après le parcours d'un enfant né sous X jusqu'à l'adoption dans Pupille, Jeanne Herry lève un autre voile de la société administrative française avec Je verrai toujours vos visages, s'intéressant au sujet peu connu de la justice restaurative. L'intention est louable mais l'exécution peu intéressante d'un point de vue cinématographique : le film en est rapidement réduit à multiplier les gros plans sur ses acteurs connus (cela dit, ça justifie complètement le titre du film). Ces derniers ont par ailleurs un mal de chien à faire passer leurs dialogues, nourris de la riche documentation qu'on devine, pour des échanges spontanés.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2023
De la réalisatrice du magnifique Pupille, Jeanne Herry, on attend désormais le meilleur. Dans Je verrai toujours vos visages, elle s'attaque à un sujet neuf et inconnu de beaucoup, la justice réparatrice. Elle le fait avec sa générosité et son humanité habituelles, avec deux intrigues censées se compléter, l'une individuelle et l'autre davantage collective, laquelle donne lieu à une multitude de dialogues en lieu fermé, entre des victimes de violence et des condamnés à la prison. Si l'on voit bien où le film veut en venir, dans ces ateliers de réparation, le procédé aurait été sans doute été plus adapté à une pièce de théâtre, plutôt qu'à une œuvre cinématographique. Le montage a beau être relativement fluide, le degré d'intensité se maintient à un niveau constant, devenant quelque peu étouffant. Et ce n'est pas le deuxième récit, en partie sacrifié, qui permet de respirer, bien au contraire. On sent parfaitement tout le travail de collecte de témoignages et de documentation qui a nourri le scénario mais cette richesse accentue encore l'impression d'avoir maille à partir avec des histoires très (trop) écrites d'où la spontanéité semble comme absente, en dépit du talent de la pléiade d'acteurs et d'actrices talentueux convoqués. Il n'est pas interdit de penser au formidable Les Repentis, d'Icíar Bollaín, plus direct et bien plus émouvant, sur une thématique un peu différente mais pas si éloignée.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2023
Un film politiquement correct n'apportant aucune réponse à la criminalité. L'oeuvre est même très complaisante envers celle-ci et donne l'impression de sortir d'un autre univers. Exception aux passages de Chloé qui sont réellement durs et apportent une forme de maturité et de terre à terre. Mention spéciale aux retours en arrière qui font froid dans le dos. Pendant la majorité du film nous voyons simplement des gens discuter en rond avec une grande banalité scénaristique et au niveau des dialogues. Àprès le film est bien réalisé avec une belle interprétation. Tout est bien rythmé et passe très vite.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2023
Après "Pupilles", Jeanne Henry s'attaque à un nouveau sujet délicat et inédit au cinéma. A savoir la justice restaurative, à savoir l'instauration d'un dialogue entre auteurs et victimes de crimes ou d'infractions pénales. Ce faisant, le film aborde avec beaucoup de justesse et de précaution les thèmes de la justice et du pardon. Comme dans son précédent film, Jeanne Henry prend le temps de nous présenter et de caractériser très précisément ses personnages. Nous n'avons pas à faire à des archétypes ou à des concepts non tangibles. Sachant que ces personnages sont en plus interprétés par des acteurs et actrices formidables, le film est totalement bouleversant et d'une puissance absolument folle.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2023
Plans serrés d’un cinéma que Jeanne Herry nous offre avec une sincérité touchante. De l'art de filmer au plus proche des comédiens pour être au plus proche de leurs ressentis et exacerber auprès des spectateurs toute l’intimité audible et moins audible des vies abimées, aussi bien du côté des victimes que du côté des délinquants. Tous les acteurs sont absolument remarquables dans cette plongée dans l’univers de la Justice Restaurative. A voir !
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