Note moyenne
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À travers le dispositif de la justice restaurative, le film explore avec délicatesse la puissance de la parole, du dialogue et du collectif, donnant naissance à une émotion brute mais jamais manipulatrice. Malgré quelques accents pédagogiques ou une certaine tendance à la démonstration, le film touche par sa sincérité et sa lumière, affirmant avec force que le cinéma peut encore être un espace de lien, d’écoute et d’espoir.
Super film , les acteurs jouent agréablement bien et arrivent à nous surprendre malgré un scénario plutôt simple .Ce n'est pas un chef-d'œuvre de justesse mais le message passe.
Le ton est juste, l'émotion et l'énergie positives sont là.
Les acteurs bonifient le film.
Le cinéma français comme on l'aime.
Les acteurs bonifient le film.
Le cinéma français comme on l'aime.
L'histoire est touchante. De plus, je trouve que les acteurs sont bons, on ressent bien la colère, la tristesse, la peur et la joie des comédiens à travers leurs personnages.
Le ton est juste, l'émotion et l'énergie positives sont là.
Les acteurs bonifient le film.
Le cinéma français comme on l'aime.
Les acteurs bonifient le film.
Le cinéma français comme on l'aime.
Un film que j'ai découvert sur le tard et qui m'a bluffé par son sujet traité avec exigence et efficacité à la fois. Et beaucoup de justesse et de sensibilité tout en restant subtil. Un film à sujet mais qui évite le film à sujet. Un film sur l'humain. Encore une belle réalisation de Jeanne Herry.
dispositifs de justice restaurative mise en place en France qui mettent en face victimes et auteurs. Guérison par le dialogue.
Quasiment chaque scène suscite un flot de réflexions.
Il se focalise sur deux processus. Le premier confrontera trois condamnés pour violence à trois victimes : la première victime d’un vol à l’arraché, la deuxième, (Leila Bekhti), est une employée d’une supérette braquée par des cambrioleurs, le troisième (Gilles Lellouche) un père de famille pris en otage avec sa fille à son domicile. Le deuxième processus se réduit à un duo : il s’agit d’une sœur, abusée dans son enfance par son frère qui vient de sortir de prison, de revenir dans sa ville et que sa sœur appréhende de revoir.
Quasiment chaque scène suscite un flot de réflexions.
Il se focalise sur deux processus. Le premier confrontera trois condamnés pour violence à trois victimes : la première victime d’un vol à l’arraché, la deuxième, (Leila Bekhti), est une employée d’une supérette braquée par des cambrioleurs, le troisième (Gilles Lellouche) un père de famille pris en otage avec sa fille à son domicile. Le deuxième processus se réduit à un duo : il s’agit d’une sœur, abusée dans son enfance par son frère qui vient de sortir de prison, de revenir dans sa ville et que sa sœur appréhende de revoir.
J’ai vu Je verrai toujours vos visages et j’ai beaucoup aimé ce film, aussi juste qu’émouvant. Les acteurs sont tous excellents et totalement impliqués dans leurs rôles, ce qui rend chaque échange crédible et touchant. Le film traite avec intelligence et sensibilité un sujet encore trop méconnu dans notre société, sans jamais tomber dans le pathos. Les dialogues sont percutants et parfaitement mis en valeur par une mise en scène sobre, discrète, mais très efficace. Un film humain, nécessaire, et profondément sincère.
J'ai détesté ce film. Je l'ai regardé avec des préjugés, et à la fin du film j'avais le déplaisir de constater en effet qu'il avait absolument coché toutes les cases pour faire de ce film un film pénible à regarder, qui n'apporte aucun plaisir, ne donne même pas à réfléchir et ne vient certainement pas bousculer nos certitudes. Je lui reconnaitrai juste d'avoir eu la bonne idée à la fin de
spoiler:
dire que la justice restaurative ne convient pas à tout le monde
.
En entrant dans cette démarche, les victimes, sans doute les plus faibles et les plus fragiles d'entre nous, n'auront pas les armes pour affronter ces agresseurs condamnés, n'auront pas le cran suffisant et la force pour dire à ces coupables qui ont ruiné des vies qu'il ne saurait être question de les comprendre, de les excuser. Si vous trouvez que le film est bon, que les acteurs sont bons (autant je déteste le film, autant je n'ai pas véritablement de critique à cet égard), songez bien que dans la vraie vie des coupables (pas tous évidemment) seront tout à fait capables de vous prendre par les sentiments, de la même manière.
J'ai donc détesté le contenu. Mais la forme aussi accentue le déplaisir et renforce la sensation de subir ce film : totale absence de musique et fond sonore, que du ciel gris (la vraie vie c'est aussi le ciel bleu, même si vous avez été agressé le matin même), ca se veut documentaire, mais dans les scènes de prison il y a un calme absolu (je croyais moi que ce n'était que vacarme et hurlements). Sans doute le deuxième film que j'ai détesté le plus après Rosetta
.
En entrant dans cette démarche, les victimes, sans doute les plus faibles et les plus fragiles d'entre nous, n'auront pas les armes pour affronter ces agresseurs condamnés, n'auront pas le cran suffisant et la force pour dire à ces coupables qui ont ruiné des vies qu'il ne saurait être question de les comprendre, de les excuser. Si vous trouvez que le film est bon, que les acteurs sont bons (autant je déteste le film, autant je n'ai pas véritablement de critique à cet égard), songez bien que dans la vraie vie des coupables (pas tous évidemment) seront tout à fait capables de vous prendre par les sentiments, de la même manière.
J'ai donc détesté le contenu. Mais la forme aussi accentue le déplaisir et renforce la sensation de subir ce film : totale absence de musique et fond sonore, que du ciel gris (la vraie vie c'est aussi le ciel bleu, même si vous avez été agressé le matin même), ca se veut documentaire, mais dans les scènes de prison il y a un calme absolu (je croyais moi que ce n'était que vacarme et hurlements). Sans doute le deuxième film que j'ai détesté le plus après Rosetta
un petard de film qui n'est pas gratuit, j'ai pris une secousse, une performance d'acteurs, ils sont tous bons, ce film m'a reconcilié avec le cinema français ...
assez bouleversant , dur ...
assez bouleversant , dur ...
Un film passionnant sur un processus de reconstruction et d'humanité qu'on ne connaît pas, et la façon dont on plonge dans ce processus est à la fois direct et émouvant, révoltant et bienveillant, encore chapeau à la réalisatrice Jeanne Herry qui nous surprend et nous touche film après film.
Deux heures d'une intensité rare, sans temps mort, sans dialogues dépassés ou de trop, sans mièvrerie, ni voyeurisme.
Le sujet de la justice retaurative, très peu connu, y est magnifiquement traité.
J'ai appris plus avec ce film qu'avec plusieurs séances psychothérapeutiques.
Les qualités humaines sont probablement ce qui fait que ce film touche autant, et plus particulièrement celles et ceux qui ont vécu des drames personnels, des agressions, et qui se sont sentis impuissants , puis victimes, parfois encore d'innombrables années après , en étant toujours sur le qui-vive dès qu'une situation similaire pour l'inconscient se présente.
Il y a très longtemps qu'un film ne m'avait pas autant fait vibrer et fait autant réfléchir sur la justice des hommes, qui ne satisfait jamais vraiment et qui répare finalement assez peu.
J'ai repensé à cette phrase célèbre de Sartre qui disait que le plus important n'était pas ce qu'on avait fait de nous mais ce que nous faisions, individuellement, de ce qu'on avait fait de nous.
Et ce film c'est exactement le sujet.
Parfois nous devenons victimes de notre statut de victime et nos agresseurs continuent de vivre en nous en nous détruisant bien malgré eux quelque part, d'autant que la plupart sont déjà passés à d'autres choses et nous ont oubliées.
Film magnifique, remarquable , public averti car émotionnellement ça bouscule et il reste très longtemps dans notre esprit.
Je verrai toujours leurs visages, c'est exactement ça et pour nous spectateurs, c'est tout pareil...
Le sujet de la justice retaurative, très peu connu, y est magnifiquement traité.
J'ai appris plus avec ce film qu'avec plusieurs séances psychothérapeutiques.
Les qualités humaines sont probablement ce qui fait que ce film touche autant, et plus particulièrement celles et ceux qui ont vécu des drames personnels, des agressions, et qui se sont sentis impuissants , puis victimes, parfois encore d'innombrables années après , en étant toujours sur le qui-vive dès qu'une situation similaire pour l'inconscient se présente.
Il y a très longtemps qu'un film ne m'avait pas autant fait vibrer et fait autant réfléchir sur la justice des hommes, qui ne satisfait jamais vraiment et qui répare finalement assez peu.
J'ai repensé à cette phrase célèbre de Sartre qui disait que le plus important n'était pas ce qu'on avait fait de nous mais ce que nous faisions, individuellement, de ce qu'on avait fait de nous.
Et ce film c'est exactement le sujet.
Parfois nous devenons victimes de notre statut de victime et nos agresseurs continuent de vivre en nous en nous détruisant bien malgré eux quelque part, d'autant que la plupart sont déjà passés à d'autres choses et nous ont oubliées.
Film magnifique, remarquable , public averti car émotionnellement ça bouscule et il reste très longtemps dans notre esprit.
Je verrai toujours leurs visages, c'est exactement ça et pour nous spectateurs, c'est tout pareil...
Ce film autour de la justice réparatrice vaut le détour. C’est un sujet extrêmement intéressant et assez méconnu que l’on voit rarement au cinéma.
Le film permet de suivre trois groupes distant, à savoir des victimes, des délinquants et ceux qui vont jouer les intermédiaires entre pour échanger. Sans oublier une jeune femme, meurtrie par ce qui s’est passé dans son enfance. Un grand bravo au casting qui est l’une des très grandes forces du film. Mention spéciale pour Adèle Exarchopoulos qui est une nouvelle fois exceptionnelle dans un nouveau rôle.

Le film permet de suivre trois groupes distant, à savoir des victimes, des délinquants et ceux qui vont jouer les intermédiaires entre pour échanger. Sans oublier une jeune femme, meurtrie par ce qui s’est passé dans son enfance. Un grand bravo au casting qui est l’une des très grandes forces du film. Mention spéciale pour Adèle Exarchopoulos qui est une nouvelle fois exceptionnelle dans un nouveau rôle.

Un très beau film qui met en lumière la justice restaurative. Il offre un dialogue puissant entre les auteurs et les victimes d’infraction, un échange qui apaise, répare et permet d’avancer. Un film tout simplement brillant !
Abordant le thème de la "justice restaurative" (confrontant les victimes d'infractions à leurs auteurs), cette réalisation n'esm'est pas un documentaire. Elle ne présente pas de vraies victimes ni de vrais auteurs de crimes et délits, non. Les comédiens interprètent ici des personnages. Aucune réplique n'est improvisée et les faits qui sont évoqués sont fictifs.
Mais il est vrai, par contre, que ce parti-pris "réaliste" -à l'égal d'un documentaire, d'ailleurs- nous absorbe, tant le jeu des acteurs est naturel, donnant ainsi une dimension quasi-réelle à chacune des histoires qu'ont vécues non seulement les victimes mais aussi celles des auteurs de faits délictueux.
Il en faut du courage pour participer à ces rencontres. On découvre, au fur et à mesure où l'ont entre dans le vif des sujets abordés, toute la réalité de la "justice restaurative est un sport de combat", phrase citée au tout début du film et à la toute fin également.
Faisant appel à des concepts du justice relationnelle participative et positive, la justice restaurative envisage le délit ou le crime plus comme un acte contre une personnes ou une communauté que contre l'Etat. Ce modèle de justice peut être complémentaire ou être une alternative au système de justice traditionnelle.
Il n'y aucun juge, aucun procès. Dans cette démarche, on vise plutôt à réparer le tort causé. On le constate dans ce film: les victimes expriment l'impacl'impacte détaillé de l'acte délictueux sur leur vie, cherchant des réponses aux questions qui les hantent, participant ainsi à la mise en responsabilité des délinquants pour leurs actes. Ces derniers racontent à leur tour les circonstances et motivations derrière l'acte et l'effel'effort qu'il a eu sur leur vie.
Avec ce dialogue, qui est loin d'être simple, les sentiments s'exprimenl'expriment souvent par le biais de la colère, de la tristesse, du désarroi. Cheminement légitime. Le pardon se fraie un chemin mais est vite piétiné.
"Je verrai toujours vos visages" est un film touchant, sensible, qui démontre qu'on peut "réparer" es blessures et les vies gâchées par le biais de la parole et de l'échange et ainsi balayer l'anonymat de la violence en réhumanisant le contexte.
Chapeau bas!
Mais il est vrai, par contre, que ce parti-pris "réaliste" -à l'égal d'un documentaire, d'ailleurs- nous absorbe, tant le jeu des acteurs est naturel, donnant ainsi une dimension quasi-réelle à chacune des histoires qu'ont vécues non seulement les victimes mais aussi celles des auteurs de faits délictueux.
Il en faut du courage pour participer à ces rencontres. On découvre, au fur et à mesure où l'ont entre dans le vif des sujets abordés, toute la réalité de la "justice restaurative est un sport de combat", phrase citée au tout début du film et à la toute fin également.
Faisant appel à des concepts du justice relationnelle participative et positive, la justice restaurative envisage le délit ou le crime plus comme un acte contre une personnes ou une communauté que contre l'Etat. Ce modèle de justice peut être complémentaire ou être une alternative au système de justice traditionnelle.
Il n'y aucun juge, aucun procès. Dans cette démarche, on vise plutôt à réparer le tort causé. On le constate dans ce film: les victimes expriment l'impacl'impacte détaillé de l'acte délictueux sur leur vie, cherchant des réponses aux questions qui les hantent, participant ainsi à la mise en responsabilité des délinquants pour leurs actes. Ces derniers racontent à leur tour les circonstances et motivations derrière l'acte et l'effel'effort qu'il a eu sur leur vie.
Avec ce dialogue, qui est loin d'être simple, les sentiments s'exprimenl'expriment souvent par le biais de la colère, de la tristesse, du désarroi. Cheminement légitime. Le pardon se fraie un chemin mais est vite piétiné.
"Je verrai toujours vos visages" est un film touchant, sensible, qui démontre qu'on peut "réparer" es blessures et les vies gâchées par le biais de la parole et de l'échange et ainsi balayer l'anonymat de la violence en réhumanisant le contexte.
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