Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On est séduit autant qu’emporté par cette singularité qui se distingue de la production ambiante avec autant de brio que d’élégance.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Ses personnages, incarnés par des acteur·rices formidables, sont des êtres vivants, de chair et de sang, ambivalents, vrais, pas des marionnettes froides au service d’un démiurge qui voudrait nous expliquer la vie. On pleure souvent en le voyant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Après le très réussi Tournesols sauvages tourné à Barcelone, le réalisateur espagnol Jaime Rosales s’aventure dans le Finistère. Il y ancre une histoire d’amour qui oscille entre modernisme et classicisme. Du grand art.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Positif
par Jean-Dominique Nuttens
Peut-être "Morlaix" ne touchera-t-il que quelques spectateurs prêts à entrer dans son monde, mais ceux-là le chériront comme un souvenir rare et pur.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Paradoxalement, dans ce film très dialogué, à la Rohmer, les gestes sans paroles sont les plus marquants. Fragiles regards amoureux, sourires inquiets. Ou le silence doux et suspendu de Gwen adulte, quand vingt ans après, elle pense à la vie qu’elle n’a pas vécue.
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Porté par la justesse de ses jeunes interprètes, Morlaix capte la fragilité des sentiments et insuffle aux choix des personnages une gravité déjà teintée de mélancolie. Mais cette épure se fissure à mesure que Jaime Rosales accumule les effets – pirouettes narratives, variations de formats et de cadres, passages du noir et blanc à la couleur – sans véritable nécessité.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"Morlaix" est à double tranchant : soit on s’abandonne à la lente poésie de Jaime Rosales, visiblement dans un élan nostalgique de la Nouvelle Vague et des films d'Eric Rohmer. Soit on s’ennuie devant ses plus de deux heures de film très bavard et avant tout conceptuel, où il ne se passe au final pas grand-chose.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En dépit de quelques afféteries, cette incursion française de l’auteur espagnol de « Petra » diffuse sa puissance douloureuse, portée par un noir et blanc sublime et la grâce d’Aminthe Audiard et de Mélanie Thierry.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Malgré des passages à vide, ce récit rohmérien [...] a le mérite de surprendre par sa liberté formelle et narrative [...].
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Entre le noir et blanc du deuil et la couleur de l’éveil, Jaime Rosales signe avec "Morlaix" son premier film entièrement tourné en français. Une méditation sur le destin, l’adolescence et la puissance prophétique du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Cécile Mury
Jaime Rosales brouille les pistes dans une rêverie parfois irritante mais portée par des comédiens lumineux.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un joli conte à la Rohmer, certes bavard et non sans défaut, mais absolument attachant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par Cl. F.
Passant du noir et blanc à la couleur, Morlaix s’attache à mêler le réel et le rêve, imaginant différents scénarios et perspectives pour l’avenir de Gwen. Le problème, qui se manifeste dès les premières minutes du film, tient à son esthétique figée, qui relève surtout de l’hommage (à Jean Eustache notamment), ainsi qu’aux dialogues invraisemblables et ennuyeux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Laura Tuillier
Le film du cinéaste espagnol sur une bande d’ados à l’orée des années 2000 accumule les effets formels sans trop se soucier de ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
L’exercice de style intrigue mais souffre de trop de longueurs pour que son artificialité et sa cérébralité ne finissent pas par assécher l’émotion vibrante de son entame.
La critique complète est disponible sur le site Première
La Tribune Dimanche
On est séduit autant qu’emporté par cette singularité qui se distingue de la production ambiante avec autant de brio que d’élégance.
Les Inrockuptibles
Ses personnages, incarnés par des acteur·rices formidables, sont des êtres vivants, de chair et de sang, ambivalents, vrais, pas des marionnettes froides au service d’un démiurge qui voudrait nous expliquer la vie. On pleure souvent en le voyant.
Le Figaro
Après le très réussi Tournesols sauvages tourné à Barcelone, le réalisateur espagnol Jaime Rosales s’aventure dans le Finistère. Il y ancre une histoire d’amour qui oscille entre modernisme et classicisme. Du grand art.
Positif
Peut-être "Morlaix" ne touchera-t-il que quelques spectateurs prêts à entrer dans son monde, mais ceux-là le chériront comme un souvenir rare et pur.
Sud Ouest
Paradoxalement, dans ce film très dialogué, à la Rohmer, les gestes sans paroles sont les plus marquants. Fragiles regards amoureux, sourires inquiets. Ou le silence doux et suspendu de Gwen adulte, quand vingt ans après, elle pense à la vie qu’elle n’a pas vécue.
Cahiers du Cinéma
Porté par la justesse de ses jeunes interprètes, Morlaix capte la fragilité des sentiments et insuffle aux choix des personnages une gravité déjà teintée de mélancolie. Mais cette épure se fissure à mesure que Jaime Rosales accumule les effets – pirouettes narratives, variations de formats et de cadres, passages du noir et blanc à la couleur – sans véritable nécessité.
Franceinfo Culture
"Morlaix" est à double tranchant : soit on s’abandonne à la lente poésie de Jaime Rosales, visiblement dans un élan nostalgique de la Nouvelle Vague et des films d'Eric Rohmer. Soit on s’ennuie devant ses plus de deux heures de film très bavard et avant tout conceptuel, où il ne se passe au final pas grand-chose.
L'Obs
En dépit de quelques afféteries, cette incursion française de l’auteur espagnol de « Petra » diffuse sa puissance douloureuse, portée par un noir et blanc sublime et la grâce d’Aminthe Audiard et de Mélanie Thierry.
Le Journal du Dimanche
Malgré des passages à vide, ce récit rohmérien [...] a le mérite de surprendre par sa liberté formelle et narrative [...].
Les Fiches du Cinéma
Entre le noir et blanc du deuil et la couleur de l’éveil, Jaime Rosales signe avec "Morlaix" son premier film entièrement tourné en français. Une méditation sur le destin, l’adolescence et la puissance prophétique du cinéma.
Télérama
Jaime Rosales brouille les pistes dans une rêverie parfois irritante mais portée par des comédiens lumineux.
aVoir-aLire.com
Un joli conte à la Rohmer, certes bavard et non sans défaut, mais absolument attachant.
Le Monde
Passant du noir et blanc à la couleur, Morlaix s’attache à mêler le réel et le rêve, imaginant différents scénarios et perspectives pour l’avenir de Gwen. Le problème, qui se manifeste dès les premières minutes du film, tient à son esthétique figée, qui relève surtout de l’hommage (à Jean Eustache notamment), ainsi qu’aux dialogues invraisemblables et ennuyeux.
Libération
Le film du cinéaste espagnol sur une bande d’ados à l’orée des années 2000 accumule les effets formels sans trop se soucier de ses personnages.
Première
L’exercice de style intrigue mais souffre de trop de longueurs pour que son artificialité et sa cérébralité ne finissent pas par assécher l’émotion vibrante de son entame.