Gigi
Note moyenne
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Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Pas grand chose à dire, ce n'est pas mon style de film. Néanmoins j'ai beaucoup apprécié la prestance de Maurice Chevalier et de Leslie Caron
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2025
Une comédie musicale couronnée de succès à juste titre qui bénéficie de tout le savoir-faire de Vincente Minnelli en matière de numéros musicaux et du charme espiègle de Leslie Caron. L’ensemble est parfaitement rythmé, au gré des chansonnettes poussées par le casting et le plaisir est total face au spectacle proposé.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2025
Extrêmement enlevée par ses chansons sautillantes et ses dialogues alertes, cette comédie musicale sise dans des décors parisiens rutilants (voire outranciers) s'orne fallacieusement de toutes les marques de la légèreté (jusqu'au sémillant Maurice Chevalier) alors qu'elle opte pour une tonalité éminemment satirique vis-à-vis des mondanités hypocrites (le pertinent choeur du Gossip), des relations trompeuses (le majordome blasé), du dédain sentimental (ce que I remember it well illustre par le cynisme doux-amer de la géniale Hermione Gingold). Double récit initiatique en miroir d'une jeune femme (espiègle Leslie Caron) rêvant d'une vie de paillettes (qu'une truculente Isabel Jeans embrasse pleinement) malgré ses moeurs "ordinaires" et d'un beau parti (distingué Louis Jourdan) las de la vaine existence nobiliaire routinière, cette romance attendue symbolise pourtant la fin d'un genre aux heureuses virevoltes chimériques. Un chant du cygne aux chatoiements désabusés.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2023
"Gigi" est un drôle de film dans la carrière de Minnelli. Comédie musicale poussive aujourd'hui, le long-métrage rafla les récompenses en son temps. Les parties chantées sont à peine esquissées, comme si le cinéaste avait craint d'insérer de vrais numéros de chant ou de danse. Il est vrai que Maurice Chevalier est loin d'avoir l'aisance d'un Fred Astaire et Louis Jourdan le charisme d'un Gene Kelly... Leslie Caron est la seule à s'en sortir avec les honneurs et à donner une réelle consistance à son personnage de jeune fille moderne et déterminée.
On reconnaîtra pourtant que les décors sont beaux et bien filmés et que la reconstitution de ce Paris vu des États-Unis, hors du temps, n'est pas sans charme.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 janvier 2022
Un film suranné au possible, typique d'une vision américaine de la vie parisienne, surchargé de couleurs criardes et dont le style a considérablement vieilli, tant dans le jeu des acteurs (très voire trop théâtral, y compris pour l'époque) que dans un scénario au schéma attendu. Certes il y a du charme, de l'élégance et Maurice Chevallier, mais c'est clairement passé de mode, contrairement à d'autres films de l'époque qui tiennent toujours la route.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2020
« Gigi » est musicalement parlant le plus faible des films musicaux de Minnelli. En exceptant Maurice Chevalier dans "I Remember It Well" et l’intro et la conclusion (« Little Girls » peut faire sourciller de nos jours), il est permis de se demander quelle mouche a piqué la profession pour que parmi les 9 oscars (plus un dixième d’honneur pour Maurice Chevalier) ils attribuèrent meilleure musique de film et meilleures chansons. Visiblement Loewe avait davantage laissé son esprit dans « My Fair Lady » à Broadway, que dans « Gigi » à Hollywood. En dehors de ces réserves (de taille pour une comédie musicale) l’excellent casting est affaibli par un Louis Jourdan oscillant entre sur-jeu hystérique et absence ectoplasmique. Freed insista pour un casting français, en ce qui concerne les trois rôles principaux, Vincente Minnelli et le scénariste Alan Jay Lerner préférait Audrey Hepburn qui avait interprété le rôle titre sur les planches en 1951, de manière si triomphale, qu’elle devint immédiatement une star. Mais elle n’était pas libre et Arthur Freed qui dès le départ voulait Leslie Caron, refusa tout délai au réalisateur. Il faut bien comprendre que la MGM venait de boucler, pour la première fois depuis la guerre, une année en rouge. Malgré cela, le génial producteur accorda à son réalisateur préféré, un tournage majoritairement à Paris (ce qui lui avait refusé pour « Un américain à Paris », au grand dam de Gene Kelly). Et là, le cinéaste va s’en donner à coeur joie. Pas une affiche, pas un objet, pas un moment qui ne reconstitue pleinement la capitale de la belle époque. Cette exactitude alliée aux sites parisiens et un je ne sais quoi d’authentique dans les acteurs (les trois principaux bien surs), jusque dans les seconds rôles. Et pourtant, Le cinéaste s’éloigne du roman de Colette et efface en grande partie le côté scabreux du propos (il s’agit quand même de la prostitution d’une adolescente), abandonnant résolument le ton grave et cruel, pour dépeindre de manière presque anthropologique un monde du passé et ses codes surannés. Sans pitié il expose sa décadence, le mépris des pauvres qu’il écrase, y compris avec l’aide de leur laquais qui se prennent eux aussi pour des maîtres. Egoïstes, vaniteux, envieux et vénaux, ils ne se soucient que du paraître et du quand dira-t-on qui l’accompagne. Mais, avec légèreté et mélancolie, la vie authentique triomphera des artifices dans à la concrétisation d’un rêve d’abord inconscient, puis progressivement révélé. Le voyage à Trouville, dont le côté onirique est sous jacent, est le véritable catalyseur de l’ancrage de ce rêve dans la réalité, alors que le spectateur sait déjà ce que les personnages vont découvrir en eux. Tout cet aspect fonctionne parfaitement grâce à un immense travail du réalisateur avec la direction artistique de William A. Horning et Preston Ames, sur les décors d’Henry Grace, Keogh Gleason et sur les costumes et le design en général de Cecil Beaton. Ce qui se traduit peut être le mieux dans ce salon rouge (minnellien), refuge de Gaston, le prince charmant lassé du monde, avec Mamita, la bonne fée et Gigi, la future princesse. Tout est magnifié par le charme espiègle et mutin de Leslie Caron, pourtant de dix ans plus âgée que Gigi, qui apporte une force incroyable au personnage. La fin, idéalisée correspond bien au cinéaste et lui permet au passage d’échapper aux foudres de la censure américaine. Après « Love in the Afternoon » (Ariane) que Billy Wilder réalisa l’année précédente, l’immense succès de « Gigi » contribue également la renaissance américaine de Maurice Chevalier (dix films suivront), lavé des soupçons de collaboration pendant l’occupation. Il apporte un plus indéniable, et un charme qui lui est propre avec son légendaire « Maurice Chevalier french accent » (sans cas possessif, c’est dire !) qui éleva le divin titi parisien au rang de star à Hollywood (le seul français avec Charles Boyer).
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2020
DROLE DE FRIMOUSSE. Un italien à paris. Mais tu pleures, tu pleures Gigi, ça n'a pas été là bas? Vincente Minnelli met la capitale sous des couleurs vives avec une élégance du désespoir. Parsemé de scènes de décoration musicale et d'une idolâtrie sentimentale lâche, le résultat est un désordre monumental.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2018
Dernière grosse comédie musicale de la MGM, "Gigi" accuse le poids de l'âge. Certes, les costumes et les décors sont plutôt jolis, mais la mise en scène de Minnelli est un peu fade. Le scénario est léger, et les passages musicaux complètement dispensables. Reste une reconstitution soigné a l'extrême du Paris de 1900 comme seul savent filmer les américains.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2017
Portée par les Français Leslie Caron (absolument superbe), Louis Jourdan et Maurice Chevalier, cette comédie musicale américaine joyeuse et colorée prend pour cadre le Paris de la Belle Époque et ses codes amoureux. Adaptation du roman de Colette, ce film qui suit le passage à l'âge adulte d'une jeune femme se laisse suivre avec grand plaisir, malgré son côté quelque peu kitsch et naïf. Sympathique.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2017
Vincente Minnelli dépeint dans "Gigi" le milieu mondain parisien au début du XXe siècle avec drôlerie et mélancolie. La première heure s'attache surtout à montrer l'ennui de Gaston Lachaille, lassé de son mode de vie pourtant largement apprécié par son oncle envahissant, et le décalage entre le caractère enfantin de Gigi et son éducation par une grande-tante qui porte une attention scrupuleuse aux bonnes manières bourgeoises. N'évitant pas les scènes sans enjeux et les répétitions, le film s'étire inutilement alors qu'il aurait pu arriver plus vite au moment où les deux personnages principaux tombent amoureux, ce qui permet de mêler un humour savoureux par instants à une tristesse représentative d'une maturité gagnant Gaston et Gigi. Sans parvenir à être aussi bouleversante que dans d'autres films plus accomplis du cinéaste, cette mélancolie qui finit par se substituer totalement à la légèreté donne une plus grande ampleur aux personnages et peut dès lors les rendre émouvants. Malgré des longueurs, conséquences d'une écriture et d'un rythme inégaux, "Gigi" est pourvu d'une véritable singularité et contient quelques scènes magnifiques, dont l'une qui voit Honoré Lachaille et la grand-mère de Gigi se souvenir sur une terrasse au crépuscule de leur aventure passée, moment superbe et symbolique du changement de ton que prend le film à mi-parcours.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2017
Une jeune fille charmante et espiègle séduit un riche jeune homme dans le Paris du début XXème. « Gigi » est sur sorte de « Sissi » la grâce et le charme en moins… mais tout autant sucré, mièvre et rabougri. Cette comédie musicale de Vincente Minnelli se veut une déclaration d’amour au Paris romantique. Il met le paquet pour atteindre son objectif ; tout d’abord, il choisit Maurice Chevalier comme maître de cérémonie. Ensuite, comble du raffinement, dans un Paris début de siècle limite insalubre, nous ne croisons que des bourgeois en tenue colorées et toujours impeccables… La classe française, enfin, si on évite de montrer le peuple. La première scène dans le bois de Boulogne en est même éloquente. Jouons le jeu et acceptons les codes du genre, mais les chansons, les chorégraphies et le scénario sont à la limite du supportable. Ce film fait pâle figure enserré entre « Chantons sous la pluie » (1952), « West Side Story » (1960), « Les parapluies de Cherbourg » (1963) ; car désuet. 5 ans auparavant Minnelli réalisait « Tous en scène » ; c’était d’un autre calibre.
Compris ! Privilégiez d’autres comédies musicales d’époque…plus emballantes
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 février 2017
Superbe exemple du technicolor des plus belles années, ce film dont les scènes musicales ont été réalisées en extérieur dans Paris même est un exploit technique pour l'époque. Doté d'une distribution française bien choisie il reste un fleuron de la comédie musicale, avec une mention spéciale pour Maurice Chevalier.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2016
Parvenir à concocter une comédie musicale à l'allure bon enfant voire parfois naïve en adaptant "Gigi" un des derniers romans de Colette (1944), seuls Arthur Freed et Vincente Minnelli, toujours à l'affût de sujets pouvant entretenir leur sève créatrice, étaient capables d'une telle prouesse en se jouant de la censure encore très active en 1957, pour au final récolter neuf Oscars. La Belle Epoque parisienne fut la période dorée des courtisanes nommées plus vulgairement cocottes. Le roman très documenté de Colette expose sans détour l'éducation d'une jeune fille par ses grand-mère et tante pour en faire leur digne héritière. C'est donc la prostitution infantile à destination du gratin parisien dont il est question. La réalisatrice française Jacqueline Audry avait proposé en 1948 une version qui ne cachait rien du caractère glauque du roman de la deuxième femme à être élue en 1945 à l'académie Goncourt (Judith Gautier fille de Théophile Gautier l'avait été en 1910). Le deuxième âge d'or de la comédie musicale américaine quasiment propriété unique d'un seul studio, la MGM et de trois hommes Arthur Freed, Vincente Minnelli et Stanley Donen, touche alors à sa fin et c'est un véritable tour de force, preuve de la capacité de Minnelli à transcender n'importe quel sujet par la magie des costumes et des décors qui en signe la plus belle conclusion. Ravi de se retremper dans l'atmosphère parisienne sept ans après "Un américain à Paris", le réalisateur à nouveau secondé par Alan Jay Lerner pour le scénario et l'écriture des chansons, a la chance cette fois de pouvoir filmer beaucoup de scènes directement sur place. Aucun numéro de danse ne sera en conséquence proposé pour conserver à l'intrigue un minimum de réalisme. Minnelli s'il pare de fanfreluches le fond sordide de l'histoire pour éviter la censure et lui garder un aspect merveilleux grâce à un happy end devenu un passeport de bonne moralité imparable, n'en omet pas pour autant de brosser un portrait sans concession de la haute société de l'époque qui n'était qu'égoïsme, cynisme, hypocrisie et superficialité. Les choses ont-elles beaucoup évolué depuis ? Rien n'est moins sûr. C'est donc dans une profusion de décors somptueusement dessinés par le grand Cecil Beaton que s'ébrouent Maurice Chevalier toujours aussi gouailleur, Louis Jourdan suave comme il convient, Eva Gabor la soeur de la grande Zsa Zsa et Hermione Gingold. Tous sont complètement en accord avec la tonalité voulue par Minnelli et jouent les serviteurs dévoués de la très gracile et mutine Leslie Caron, curieux et savoureux croisement entre Brigitte Bardot et Shirley MacLaine. Pari réussi donc, la jeune actrice réussissant à faire chavirer tout le monde grâce à son charme, aussi bien ses partenaires, le réalisateur, les spectateurs bien sûr, mais aussi les censeurs qui ont pu constater que le caractère bien trempé de la jeune fille spoiler: qui finit par se faire épouser lui avait fait éviter l'odieux sacrifice auquel on l'avait préparée
. Un feu d'artifice qui frise par moments une certaine boursouflure mais tout de même très réjouissant que ce "Gigi" revu à la sauce hollywoodienne dont la french touch est assurée par trois acteurs bien de chez nous qui à des époques différentes ont réussi à s'imposer dans la Mecque du cinéma. Ils ne sont pas si nombreux.
djeff17
djeff17

5 abonnés 173 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2022
La comédie musicale est aujourd’hui une forme complètement dépassée, tombant facilement dans le ridicule, il est donc difficile d’en faire grief à Vincente MINELLI, qui se conformait aux goûts de son temps. D’ailleurs, le film ne manque pas de qualités. Le soin apporté à la réalisation est remarquable. Les costumes, les décors, les voitures automobiles et les attelages de chevaux, le choix des lieux évoquant le PARIS de ce début du XXème siècle, sont irréprochables. Il a su également respecter le ton de l’œuvre de Colette, et Leslie CARON est parfaite dans le rôle titre. Hélas, le résultat est gâché par les apparitions grotesques de Maurice CHEVALIER, se voulant drôle, voire irrésistible, alors qu’il n’a jamais été qu’une sorte de comique troupier à l’accent épouvantable. Rare acteur français connu aux Etats Unis, il était probablement incontournable pour incarner le parisien-type aux yeux des américains. Mais il se révèle un véritable boulet, avant même de pousser la chansonnette, car alors c’est à fuir. En résumé, un regrettable fiasco.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2015
Encore une jolie comédie musicale à Paris. Un Paris idéalisé on le comprend. C'est vrai qu'elle n'est pas à la hauteur des grands films musicaux avec Gene Kelly mais c'est charmant et riche. Par contre on a la musique magnifique de Loewe et ça ça remonte la cote de façon magistrale.
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