"Dogman" - Le Film Qui Fait Danser Les Chiens de l'Âme
Alors, si vous pensiez que Luc Besson avait perdu la main après les aventures paresseuses d'Arthur et ses potes minimoys, détrompez-vous, mes amis ! Le gars revient plus fort que Chuck Norris avec un script qui vous attrape par les attributs comme si c'était un Gremlin past-midi. Après avoir digéré les navets de "Valérian" et "Anna" qui nous ont laissés plus froids que le désert de Hoth, Besson sort sa trousse à outils et offre un thriller psychologique qui déboîte plus de mâchoires que les coups de poing de Bruce Lee.
Le pitch ? Un gosse malmené par la vie trouve son havre de paix grâce à la meute canine. Ça n'a rien à voir avec la mièvrerie d'un Disney. On est plus proche du Deadpool qui chante du Céline Dion tout en décapitant des méchants. Ce film déborde de thèmes sérieux, de quoi vous donner plus de matière à réfléchir qu'une énigme de l'Énigmatique Monsieur Corpulent (pour les geeks érudits seulement). C'est de la violence intrafamiliale, de la lutte pour survivre, des inégalités économiques, et de la cause animale qui se mélangent comme un cocktail Molotov prêt à tout faire péter.
Caleb Landry Jones, ce mec est comme la trilogie originale de Star Wars : il vous cloue sur place. Son jeu est plus convaincant que Keanu Reeves dans un vestiaire de Bullet-Time. Après un petit rôle dans "X-Men: Le Commencement," il se faufile ici dans nos âmes comme un ninja de Naruto. Vous allez kiffer chacune de ses expressions faciales, et vous risquez de devenir fanboy comme un gosse avec un nouvel action figure de Spider-Man.
Luc Besson sort le grand jeu visuel comme un cosplayer avec une nouvelle armure Iron Man. Les décors et les couleurs sont aussi séduisants que Poison Ivy en pleine crise de printemps. Et la bande-son ? Elle est plus sexy que Lara Croft escaladant une falaise. Besson sait jouer avec nos émotions, comme un joueur de D&D manipulant les dés. Les répliques sont comme des boules de cristal, elles vous feront réfléchir comme si vous aviez subi un Imperius Charm.
Bien sûr, il y a quelques bizarreries dans ce film. Parfois, on se demande si Besson a fumé un truc plus fort que les champignons de Mario. Mais au final, c'est le titre "Dogman" qui prend tout son sens : c'est un film qui vous mord comme un chien affamé. Et même si on aurait aimé plus de toutous à l'écran, ça n'aurait probablement pas changé grand-chose à la qualité du film. On ne regarde pas "Die Hard" pour les tartines, après tout.
Alors, "Dogman" pourrait bien vous rappeler "Joker," mais ça ne veut pas dire qu'ils sont jumeaux siamois. Ce film, c'est comme si Batman se lançait dans la danse du canard avec le Pingouin. C'est glaçant, marquant, et une surprise plus grande que l'annonce de Half-Life 3. Si vous cherchez un film qui vous fera rire, pleurer, et vous interroger sur la vie comme un philosophe de salon après quelques bières, "Dogman" est fait pour vous. C'est du cinéma qui secoue les puces et qui vous laissera sur le carreau comme un power-up en fin de partie. En un mot : FANTASTIQUE !
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr