Dogman
Note moyenne
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748 critiques spectateurs

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322 critiques
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Pat 33
Pat 33

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2023
Luc Besson signe son retour avec ce film qui bouleverse ! On en sort pas indemne. L'acteur est tout simplement incroyable. Ce film coup de poing a de forte chance de remporter beaucoup de Cesar. A voir absolument !
Jamon-de-Baiona
Jamon-de-Baiona

17 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2023
Je me fous des polémiques. J'ai juste adoré. Beaucoup d'émotion. Il est rare que je sorte d'une salle en larmes. Bande son géniale.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2024
Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien. (Alphonse de Lamartine)

Toute cette gentille constellation de journalistes spécialistes du 7e Art, qui avait encensé naguère, “The Joker”, en lui attribuant cinq étoiles, se voit plus avare en étoiles pour le “Dogman” de Luc Besson - que beaucoup pourtant comparent avec Arthur Fleck, l’homme au teint blafard et au rictus permanent - faisant passer du même coup les fans du film de Besson pour des incultes. Qu’importe, car au bout du compte où devrais-je plutôt dire au bout de ce conte pour adulte, c’est l'enthousiasme qui prime. L’enthousiasme d’avoir durant un peu moins de deux heures, vibré, rigolé, voire même être émue aux larmes face à une horde de chiens de toutes formes, tailles et races (nous n’en avions pas vu autant depuis l’excellent “White God” du hongrois Kornél Mundruczo en 2014). Cette entité à quatre pattes n’a qu’un seul maître, un “super-anti-héros des temps modernes joué par le génialissime Caleb Landry Jones dont la posture rappelle à la fois Elijah Price d’”Incassable” mixée avec le look des personnages de “Prescilla folle du désert”. Le mélange est détonnant ! L’acteur de “Get Out” et de “Nitram” y interprète Douglas - une sorte d’enfant sauvage à la truffaut - lorsque martyrisé par son père, celui-ci est parqué avec des chiens de combat dans une cage. Il y passera plusieurs mois avant d’intégrer différents foyers. D’une enfance terrible à une adolescence difficile, il en découle une histoire d’abandon, de souffrance, mais surtout beaucoup d’amour, un amour sans faille, inconditionnel pour la race canine. Avec “Dogman”, Luc Besson convoque son cinéma le plus populaire. On pense bien évidemment à “Nikita” ou à “Léon”, dans ses moments de tensions, mais pas seulement. Le récit de “Dogman” puise sa force émotionnelle en empruntant autant les sentiers du burlesque que ceux de la littérature britannique du XIXe siècle, un peu comme si “Hedwig and the angry inch” rencontrait Dickens et Kipling, une sorte d’“Oliver Twist” au sein d’un “livre de la jungle” urbaine cette fois-ci. Le public avait de grandes espérances quant au retour en grâce de Luc Besson au cinéma, c’est chose faite !
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 septembre 2023
Je ne comprends absolument pas certaines critiques positives lues. Le film est complètement raté. Sa narration chronologique entre 2 conversations est datée, ses personnages archi caricaturaux, les situations souvent gênantes (interprétation de Piaf, l'assureur). Besson pompe à droite, à gauche sans aucune gêne (même dans ses propres productions comme Danny the Dog). Le Joker n'est pas ici une source d'inspiration mais un véritable plagiat. Landry Jones est bon mais il nois fait du Joaquin Phoenix à chaque instant. Même la bande originale est copiée. De plus, on ne sait pas à qui s'adresse ce film : un moment il est archi violent, et l'autre neuneu avec sa bande de chien qui commet des larcins tel un nanard des années 80. Je n'ai quasiment ressenti aucune émotion devant ce personnage rejeté censé nous attendrir. Un des pires Besson vraiment.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 décembre 2024
La parenthèse enchantée de ‘Valérian’ n’aura pas duré. Après ce space-opéra bien meilleur qu’on n’aura bien voulu le dire (au moins visuellement), Besson a replongé dans ses vieux travers en tournant ‘Anna’, médiocre succédané de ‘Nikita’. Avec ‘Dogman’, il fait encore pire : non seulement il n’y a plus de budget mais il n’y a plus non plus d’idées. La meilleure solution qu’il a trouvé, c’est de mélanger plein de demi-idées piquées à gauche et à droite, de tout passer au shaker et de servir sans même vérifier si c’était mangeable. Dans ‘Dogman’, une sorte de Joker-wannabe raconte à une psy, façon ‘Usual suspects’ , son parcours d’enfant battu sauvé par l’amitié des chiens. Rien n’a de sens, rien ne se tient, du pseudo-drame grotesque au revenge-movie, en passant par une séquence où un mec des assurances remonte la piste d’une série de cambriolages inexplicables inspirés du Meurtre de la rue Morgue mais sans le singe. S’ensuit le grand final avec des méchants de carnaval, qui ressemble à une version de ‘Quatre bassets et un danois’ tous flingues dehors. Au terme de ce scénario totalement farfelu et inconsistant, visiblement écrit cinq soirs de cuite d’affilée, on ne sait toujours pas s’il faut en rire ou en pleurer : les ambitions dramatiques et violentes du film s’entrechoquent avec des trouvailles dignes des films animaliers Disney d’autrefois. Quant à savoir ce qui a pu motiver Luc Besson à tourner un brouillon pareil…peut-être, après des années à immortaliser des BM et des yamakasi avait-il simplement envie de tourner son objectif sur les drag-queens et les Jack Russels…
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2024
LANDRY est exceptionnel dans ce rôle de fracassé de la vie. Et BESSON ne lésinera pas pour créer de l'émotion avec du spectaculaire, ce qui est sa marque de fabrique.
Ok, le comportement de cette meute de chiens n'est pas vraisemblable, mais c'est au service d'une sacrée histoire et on lui pardonnera! Belle habileté à nous dévoiler pas à pas une personnalité, par l'usage d'un entretien en prison avec flashbacks...
La BO originale et sobre de SERRA alterne avec des morceaux mythiques (DIETRICH, PIAF, ZZTOP, EUYTHMICS, TRENET, MILES DAVIS). La fin est un peu too much, avec une approche christique surprenante et un peu décevante...
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2024
Fan à l'adolescence de Luc Besson dés " le dernier combat" en 1983, puis de " Subway" du " grand Bleu" du cultissime "Nikita" et enfin de " Léon", je préfère oublier ce qui suis, des facilités commerciales aux redites de ces propres films souvent mauvais. Pourtant, et je l'espérais, " Dogman" renoue avec le cinéma des premiers Besson. Un scénario original, poétique et punk, porté par un acteur magistral dont le regard nous hante longtemps après la fin du film. Conte violent pour adultes, travail sur la lumière, la photo et le rythme, bande son intéressante avec un hit magistral de Eurythmics, " Dogman" nous emporte dans son univers, qu'importe les incohérences et les facilités scénaristiques, car on entre avec délectation dans cet univers ou l'on reste sur le trottoir. Moi, je m'y suis jeté.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2023
Drame, écrit et réalisé par Luc Besson, Dogman est un très bon film malgré de nombreux défauts, n'entachant paradoxalement pourtant pas l'œuvre. L'histoire nous retrace le parcours chaotique de Douglas, un homme ayant été abusé dans son enfance par un père violent qui l'a ensuite fait vivre enfermé dans une cage avec des chiens devenus ses alliés. Une fois adulte, menant une vie de marginale, il sombre alors peu à peu dans une folie meurtrière accompagné de sa meute. Ce scénario, s'étalant sur près de deux heures, est prenant grâce à la découverte de ce vécu tragique narré d'une belle façon à travers des flashback nous plongeant dans son intimité et mettant à l'honneur les chiens au détriment du comportement abject des humains. Néanmoins, l'intrigue comporte pas mal de problèmes d'écritures. Le récit manque cruellement de subtilité, certaines scènes sont mal amenées et les situations se succèdent sans se mélanger. Mais malgré ces carences, on est pris par cette ambiance au ton grave traitant de sujets durs comme la maltraitance, le rejet, l'handicap ou encore de Dieu. L'ensemble est superbement porté par la remarquable prestation de Caleb Landry Jones qui incarne un véritable clown triste meurtri. Son sourire et ses yeux rieurs cachent en réalité beaucoup de souffrances. Ses multiples visages et ses différentes tenues le rendent tout simplement inoubliables. Son rôle est touchant et sa personnalité attachante à la faveur de sa philosophie de vie et sa façon de penser à contre-courant du monde qui l'entoure. Jonica T. Gibbs joue pour sa part une psychiatre lui faisant ressortir ses douloureux souvenirs. Le reste de la distribution est plus contestable, à cause de rôles beaucoup trop stéréotypés au point d'en être ridicule, comme ceux des antagonistes latinos ou encore celui du père mal interprété. Mais les véritables têtes d'affiches ce sont bien les nombreux canidés de toutes les races plus intelligents et loyaux les uns que les autres qui sont tout simplement incroyables. La relation affectueuse entretenue entre Douglas et ses fidèles compagnons procure beaucoup d'émotions. De plus, il déclame de jolis mots, même si certains échanges avec son interlocutrice ne semblent pas assez naturels. Sur la forme, la réalisation de Luc Besson s'avère de bonne facture en dépit d'un manque de créativité. De plus, sa mise en scène évolue dans un environnement manquant de clarté. On a du mal à situer et à croire à l'endroit ou se déroule l'action. Mais le visuel est réussi grâce à un étalonnage singulier lui conférant un véritable cachet. Ces images sont en plus accompagnées tout du long par une b.o. omniprésente signée Éric Serra. Ses compositions personnelles dans le ton du propos sont mêlées à des titres mondialement connus de grande qualité, se fondant à merveille dans cet univers. Ce triste destin s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Dogman, qui, en conclusion, malgré des défauts évidents, est un très bon film grâce à l'amour transmit envers les meilleurs amis de l'homme qui s'en dégage.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2023
Très bon film de Luc Besson bon retour au cinéma avec un film très spécial et prenant par la narration et la présence des acteurs. Je ne m'attendais pas à ça et le sujet est captivant. Super moment
kabah974
kabah974

42 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2025
Excellent film de Luc Besson ! Tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre D'abord l'histoire tirée d'un fait réel puis embellie par le réalisateur Luc Besson bien-sûr avec tous les ingrédients et toute la gamme d'émotions qui rende le personnage principal Douglas alias "dogman" si attachants ainsi que tous ces toutous magnifiquement mis en valeur avec un dressage incroyable en douceur avec toute la bienveillance que l'on connait du réalisateur,dans ce film on traverse tout...la tragédie, la tristesse, le lyrisme, l'empathie y compris la joie !Et oui de l'humanité et cette histoire d'amour et d'amitié à travers les chiens dans cette décadence humaine et l'espoir d'un monde meilleur que tout ce que le destin puisse réserver de plus malheureux...dans une mise en scène de prestige et une ambiance incroyable !En cet acteur incroyable qu'est Caleb Landry Jones !Qu'il personnifie et magnifie sublimement toute sa splendeur bouleversante, je terminerai ainsi comme le film l'annonce dans sa phrase du prologue "Dieu envoie un chien à chaque malheureux" Lamartine.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2024
Sombre, attachant et bien mis en scène, le meilleur film de Luc Besson depuis des lustres. Mon enthousiasme à l’encontre de « Dogman » se porte avant tout sur son acteur principal : Caleb Landry Jones. On peut pinailler sur le scénario et sa crédibilité mais pas sur son interprétation. Elle est tout bonnement éblouissante.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2023
The master has come back. Un film fascinant par son originalité et la complexité de sa réalisation car certainement on pourrait attribuer un Oscar aux animaux autant qu'à l'acteur. Il ne joue pas dogman, il est dogman.
Un film qui sans aucun doute va redorer le blason de Luc Besson.
@&!
@&!

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2023
Besson is back et quel bonheur
Vu hier soir et encore saisie émotionnellement par ce film qui renoue avec Nikita Léon et d'autres sans oublier la présence de Éric Serra
C'est coloré émouvant efficace avec un acteur principal renversant de talent
A voir !
Kiki Montparnasse
Kiki Montparnasse

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2023
Suite à ma lecture de la critique dans libė , ce film ne faisait pas partie de mes priorités,
Les horaires de séances aidants j'ai vu ce film , du grand Besson, Caleb Landry Jones ,
et sa horde canine nous font passer un grand moment d'émotion , du coup je pense zapper
La critique 7 ème art de libé pour quelques temps !
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2023
"Dogman" - Le Film Qui Fait Danser Les Chiens de l'Âme

Alors, si vous pensiez que Luc Besson avait perdu la main après les aventures paresseuses d'Arthur et ses potes minimoys, détrompez-vous, mes amis ! Le gars revient plus fort que Chuck Norris avec un script qui vous attrape par les attributs comme si c'était un Gremlin past-midi. Après avoir digéré les navets de "Valérian" et "Anna" qui nous ont laissés plus froids que le désert de Hoth, Besson sort sa trousse à outils et offre un thriller psychologique qui déboîte plus de mâchoires que les coups de poing de Bruce Lee.

Le pitch ? Un gosse malmené par la vie trouve son havre de paix grâce à la meute canine. Ça n'a rien à voir avec la mièvrerie d'un Disney. On est plus proche du Deadpool qui chante du Céline Dion tout en décapitant des méchants. Ce film déborde de thèmes sérieux, de quoi vous donner plus de matière à réfléchir qu'une énigme de l'Énigmatique Monsieur Corpulent (pour les geeks érudits seulement). C'est de la violence intrafamiliale, de la lutte pour survivre, des inégalités économiques, et de la cause animale qui se mélangent comme un cocktail Molotov prêt à tout faire péter.

Caleb Landry Jones, ce mec est comme la trilogie originale de Star Wars : il vous cloue sur place. Son jeu est plus convaincant que Keanu Reeves dans un vestiaire de Bullet-Time. Après un petit rôle dans "X-Men: Le Commencement," il se faufile ici dans nos âmes comme un ninja de Naruto. Vous allez kiffer chacune de ses expressions faciales, et vous risquez de devenir fanboy comme un gosse avec un nouvel action figure de Spider-Man.

Luc Besson sort le grand jeu visuel comme un cosplayer avec une nouvelle armure Iron Man. Les décors et les couleurs sont aussi séduisants que Poison Ivy en pleine crise de printemps. Et la bande-son ? Elle est plus sexy que Lara Croft escaladant une falaise. Besson sait jouer avec nos émotions, comme un joueur de D&D manipulant les dés. Les répliques sont comme des boules de cristal, elles vous feront réfléchir comme si vous aviez subi un Imperius Charm.

Bien sûr, il y a quelques bizarreries dans ce film. Parfois, on se demande si Besson a fumé un truc plus fort que les champignons de Mario. Mais au final, c'est le titre "Dogman" qui prend tout son sens : c'est un film qui vous mord comme un chien affamé. Et même si on aurait aimé plus de toutous à l'écran, ça n'aurait probablement pas changé grand-chose à la qualité du film. On ne regarde pas "Die Hard" pour les tartines, après tout.

Alors, "Dogman" pourrait bien vous rappeler "Joker," mais ça ne veut pas dire qu'ils sont jumeaux siamois. Ce film, c'est comme si Batman se lançait dans la danse du canard avec le Pingouin. C'est glaçant, marquant, et une surprise plus grande que l'annonce de Half-Life 3. Si vous cherchez un film qui vous fera rire, pleurer, et vous interroger sur la vie comme un philosophe de salon après quelques bières, "Dogman" est fait pour vous. C'est du cinéma qui secoue les puces et qui vous laissera sur le carreau comme un power-up en fin de partie. En un mot : FANTASTIQUE !

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