Ce Dogman de L. Besson m'a surpris. Je l'ai trouvé plus sobre, moins grandiloquent que certaines de ses réalisations précédentes. De plus le scénario, écrit par le réalisateur, est original et l'histoire de ce gamin, devenu un adulte marginal, passionné par les chiens est singulière. D'autant plus que Caleb Landry Jones joue ce rôle magnifiquement. Donc, oui, c'est un bon Besson. D'ailleurs on ne soupçonnerait pas que c'est du Besson, sauf lorsque son nom apparait à l'écran au générique de fin. C'est beau et émouvant. Parfois violent. Il manque juste un petit truc pour en faire un très bon film. Le petit frisson supplémentaire.
Dès le début, on choisit son camp : aimer ou jeter. Rien n’est fait dansla dentelle de ce travesti en chaise roulante Attirée par l’absurbe, on peut admirer Caleb Jones cet anti-héros handicapé, élevé par les animaux, est aussi attachant que terrifiant, fascinant un peu à la « Joker » Besson n’oublie pas de mettre en scène à même niveau tous ces chiens dont il connait les races et l ;immense fidélité. Besson n'a pas réellement perdu de sa virtuosité à la caméra mais il oùest sa virtuasité à l’écran ? les scènes d’émotions ? et la scènes d’action, bien que remarquable et jubilatoire , il faut 2h pour l’attendre L’histoire très linéaire avec de nombreux flash back manque de la force de »Léon » ou « Nikita » et de finesse (psychiatre = faire valoir) 1 étoile pour l’originalité
De Besson je n'aimai vraiment que Nikita et Léon, ses autres films ne m'ont jamais intéressé ni diverti, mais je peux maintenant ajouter Dogman à cette liste, parce que je sais d'emblée que j'aurais envie de le revoir.
Caleb Landry Jones est incroyable et inoubliable, mais il n'éclipse pas Jonica T. Gibbs qui est excellente aussi.
Les dialogues et l'écriture sont presque à la hauteur du propos et de la posture de film dramatique que Besson n'a pourtant jamais abordée pleinement, et c'est donc une grande réussite de ce point de vue aussi.
Même s'il ne peut s'empêcher de céder à ses "tics" d'écriture, de mise en scène et de cadrage qui me hérissent le poil, (maladresses habituelles d'écriture et de mise en scène : emphatiques et manichéennes, bons sentiments naïfs et racoleurs, mise en scène inutilement démonstrative et volontaire) dans Dogman j'ai réussi à ne pas les voir et à les oublier pour rester à l'écoute de l'histoire et profiter du film et des acteurs.
Contrairement à son habitude, Besson prend ici le temps de se poser et de filmer quelques très belles scènes, et il a visiblement plus travaillé ses dialogues qui ne sont donc pas (trop) "lourds". C'est toujours sur le fil mais il s'en sort bien et ça sauve le film. Ouf !
Il faut dire que Caleb Landry Jones est fascinant et captivant et qu'il délivre une prestation exceptionnelle, ce qui sauve aussi le film. Ouf, on a échappé à la catastrophe !
Avec Dogman Luc besson prouve qu'il peut exercer son métier de dramaturge. Dommage qu'il n'ait pas poussé le défi un peu plus loin en remettant en cause ses mauvaises (à mon sens) habitudes pour prendre un autre point de vue et inventer un autre traitement. Espérons qu'il tirera les leçons de ce semi-succès et qu'il reviendra à des films avec un peu plus de profondeur que ses films d'action aussi creux qu'attendus.
J'avais fait l'erreur de préjuger de ce film, à lire les critiques mitigées de la presse et le thème un peu trop caricatural, mais je ne regrette pas d'avoir donné sa chance au film et je le recommande donc vivement.
Note sûrement un peu excessive mais j’avoue que j’avais tellement envie d’aimer ce film que j’ai bien du mal à être un peu objectif enfin c’est une belle fable , un peu bancale ( sans allusion ) mais un beau conte un poème.
J’ai adoré et je le reverais encore et encore avec toujours autant de plaisir et aussi d’émotion cette scène ou l’acteur incarne Piaf est inoubliable entre autre et m’à ému aux larmes l’acteur est formidable et puis la morale en sort victorieuse les méchants sont tous éliminés et de qu’elles façons les amoureux des chiens en sortiront sublimés et puis cette phrase plus je connais les humains plus j’aime mes chiens du grand Besson
C’est un film intéressant et captivant sur un être qui souffre et qui est socialement coupé du monde. L’ambiance profonde et le montage en retours en arrière nous emportent au-delà des invraisemblances scénaristiques. Le personnage joué par Caleb Landry Jones est touchant et son interprétation de de haut niveau. Et sur une belle bande son.
On ne sait ce que Besson a voulu faire là : un film d'horreur ou fantastique ? Il s'est bien planté malgré un talent visuel toujours présent et des références évidentes à White Dog ou au Joker. Mais la sauce ne prend jamais malgré un bon casting qui inclut des chiens trop sympas. On assiste ainsi à une suite de sketchs qui d'abord démarre bien (les premiers flash backs) puis qui tombe dans le grotesque (les mafieux, le cabaret, l'assureur). Il n'y a jamais de tension, la bande son est irritante à souhait (chansons de Piaf à Eurythmics) et les chiens relèvent plus de Disney que du loup-garou ! Une étoile pour l'acteur principal qui se tire avec les honneurs d'un scénario grotesque.
Tellement poignant et touchant.. Les chiens sont en effet très très intelligents et ce rôle de dogman est au top. Un peu mou par moment.. et dur à comprendre pour certains. J'adore.. Très bon film de Luc Besson.. comme d'habitude
Très bon film de Luc Besson, très belle interprétation et scénario qui met à l'honneur l'inportance des animaux sur la nature humaine et combien l'écoute de l'autre rend plus fort
Waouh !!! Quelle soirée que je suis en train de passer. Je ne m'attendais pas à un tel film. Il me tarde de savoir la fin et pourtant je n'ai pas envie que le film se termine. Quel acteur 殺