Voilà, ce que j'ai ressenti en visionnant ce dernier Besson, Je me suis pris une claque comme rarement cela m'arrive, et tout spécialement avec des films récents, et quel Claque !
Ici, mais Besson nous prouve encore une fois, que c'est un très grand réalisateur, et qu'il n'a rien perdu de son aura, et de son savoir faire.
C'est une histoire qui nous montre les blessures, les faiblesses, tout ce que Besson veut nous dire c'est: voilà, mon histoire !
On efface la violence, même la musique de Eric Serra a l'air effacé, elle ne prends pas le dessus comme parfois.
Tout est juste, et pourtant, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre, les critiques étaient mitigées, et Besson sur les plateaux de TV qui parlait de son film, on ne sait jamais si les journalistes sont sincères, ou s'ils aiment le film car le réalisateur est sur le plateau, et mon seul regret, c'est de ne pas l'avoir vu au cinéma.
C'est comme toujours cru, et poétique, certes, il n'y a pas beaucoup d'action, mais, lorsque l'acteur se retrouve sur scène, travesti, en chantant Piaf, tout est là.
Des scènes fortes, il y en a plein, je ne sais pas si c'est un chant du cygne pour Besson, mais en tout cas, il m'a régalé avec un film hors norme.