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iceman7582
77 abonnés
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3,5
Publiée le 22 avril 2024
Une oeuvre surprenante ! Touchant et vibrant, le film amène à réfléchir sur un sujet poignant excellement interprété par un casting tout en justesse. Parfois décousu, le scénario tient en haleine jusqu'au bout du bout.
"plus je côtoie les chiens, moins j'aime les critiques de cinema" pourrait écrire Besson avec cette moyenne ahurissante de 2,8.. Dogman est une fable fabuleuse, digne du plus grand cinema américain, comme souvent avec Besson.. . bravo pour ce script au cordeau, bravo à l'acteur principal qui retranscrit à la perfection les émotions souhaitées, dont la douceur, bravo au reste du casting, impeccable, bravo à Serra pour la BO, bravo à tous. Pour moi, le film le plus marquant depuis the Joker..
Nul! a part ça ?c est joli à regarder un peu comme un clip vidéo,l acteur en fait un peu trop par moment,des scènes complètement surréaliste,des méchants risibles ,le scénario frise le néant, un film un peu à la hauteur de ce que peut faire Netflix, franchement c est loin de Léon ou Nikita, Besson faut que tu arrête,c est mieux comme ça
Je ne comprends pas la note presse. Ce film est très bon, intrigue, jeu, tout m'as plu. Luc Besson ne serait pas désormais décrié systématiquement par la presse.
Plus sobre, plus sombre et plus subtile que les productions estampillées Besson ces derniers temps. Dogman est bourré de défauts et cède à quelques excès dans le portrait de son héros aux motivations difficiles à cerner. Quelques fulgurances également et surtout une superbe performance de Caleb Landry Jones.
Evoquer un manque de réalisme pour « Dogman » serait une considérable erreur d’appréciation. spoiler: A partir du moment où deux chiens s’introduisent chez un mafieux pour le menacer et plus loin voir d’autres chiens gentlemen cambrioleurs dérober des oeuvres d'art, je me dis que Luc Besson flirte avec le film pour enfants.
Seulement, son récit est plombé par une ambiance assez pesante en la personne de Douglas sous les traits de l’acteur Caleb Landry Jones qui nous offre une prestation saisissante.
En ce qui me concerne, j’ai été piégé de ressentir de l’attachement pour cet homme malmené par la vie dès sa plus jeune enfance. Dans « Dogman », j’y percevais avec le suffixe man la notion de super héros. Ce que Douglas aurait pu être avec l’aide de ses chiens. Malheureusement, les fêlures de Douglas l’empêchent d’en être véritablement un. Pourtant, je comprends ses motivations. Emu quand il a chanté Edith Piaf dans ce cabaret où la marginalité lui semblait épanouissante et bienveillante. Emu spoiler: quand le doberman offre sa protection à la psy d’une éventuelle et désagréable visite . « Dogman » transpire le glauque, le désespoir, la tristesse, la violence, l’horreur. Un Besson assez étonnant qui constitue une assez bonne surprise au final.
Le retour de Luc Besson à son meilleur niveau, et cela fait plaisir. Un scenario de loin mieux ficelé que sur ses dernières productions, une belle réalisation et direction d’acteur.
Ce film est une vraie claque. Il est touchant, amusant, poignant, révoltant. Besson a sorti une pépite. Pour moi, au niveau d’un Léon. A voir absolument !
Vraiment pas terrible Besson a fait beaucoup mieux. mais la je dis NON personnage caricatural des Méchants qui font juste pitié, reste un BO plutôt enivrante, pour le reste faudra repasser tant c'est mal exploité et mal écrit dommage
Joker et Dogman : même combat. Luc Besson nous prouve le grand cinéaste qu’il est. Interprétation magistrale. C’est un conte : alors ne cherchez pas la petite bête du réalisme mais laissez vous porter par les émotions qu’il procure. Du Grand Besson
Ça fait bien longtemps que je trouve les films de Besson très mauvais (on avait atteint le summum de la nullité avec « Lucy »), mais encouragée par la moyenne spectateur à 4 étoiles sur 5, et la présence de Caleb Landry Jones, j’ai décidé de lancer la lecture de « Dogman ».
Il m’a fallu moins de dix minutes pour comprendre que je n’aimerais pas non plus ce nouveau film, mais j’ai souhaité le regarder en entier parce que j’adore les animaux (si si, c’est une raison valable). Bon et aussi, j’étais quand même curieuse de voir jusqu’où ça pouvait s’enfoncer. En se sens, j’ai été plutôt agréablement surprise par le deuxième tiers du film et le passage de ce Messie/Joker dans un club transformiste. Ce fut la seule séquence vraiment digne d’être visionnée. (Et celle qui augmente ma note générale…)
Pour le reste, c’est d’une rare mièvrerie et il faut bien reconnaître qu’on n’avait plus vu un monde où les personnages sont si binaires, depuis fort longtemps. Ici, on est soit un très méchant soit un très gentil. Et si l’on est gentil, il y a fort à parier qu’on soit en grande souffrance à cause d’un méchant. Voilà pour la psychologie des personnages.
Le plagiat raté provenant du « Joker » de Todd Philips est si peu dissimulé (certains accords de la BO de celui-ci n’ont même pas été modifiés, Eric Serra non plus n’a honte de rien) que c’en devient malaisant.
La figure du martyr christique doté de pouvoirs magiques (donc à ranger dans la catégorie « fantastique », ce n’est pas un drame, c’est un film fantastique puisque les animaux ont beau être aussi « intelligents » que nous, ils ne sont simplement pas faits pour comprendre la grammaire grand bien leur fasse), non vraiment ça ne passe plus.