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Raph
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5,0
Publiée le 20 octobre 2023
“Terres de sang !”
Avec “The Equalizer 3”, troisième et probablement dernier volet de la saga, Antoine Fuqua accompagné d’un Denzel Washington crépusculaire comme jamais, nous livre une masterclass d’actions, d’émotions et de réflexions philosophiques dans laquelle l’humanité et la férocité - les antagonistes par excellence - se disputent chaque plan.
Pour l’heure, nous retrouvons Robert McCall (D.Washington) sur les terres de la mafia sicilienne. Ayant laissé derrière lui, ses années d’assassin fantôme à la solde d’une organisation gouvernementale, McCall n’en reste pas moins une arme létale redoutable. Le vertigineux prologue dans lequel l’iconique justicier nous apparaît de façon quasi-christique, est là pour nous le rappeler. Alors qu’il pensait pouvoir tourner le dos à toute cette violence, McCall est grièvement blessé. À l'orée de la mort, il est secouru par Gio Bonucci (Eugenio Mastrandrea), un carabinieri, puis soigné par le Dr Enzo Arisio (Remo Girone). McCall se trouve alors en convalescence dans le village pittoresque d'Altamonte, à quelques encablures de Naples. Au contact des habitants, ce loup solitaire qui - pour sa rééducation autant physique que psychologique - arpente les ruelles étroites de ce havre de paix, se laisse progressivement apprivoiser par ce lieu unique. À la manière de James Mangold pour Logan ou encore Adrian Grunberg pour John Rambo, Antoine Fuqua aurait lui aussi aimé que son héros aspire à une paix intérieure, mais il n’en sera rien ! Vivants sous la coupe de la Camorra locale, les villageois d’Altamonte subissent intimidations, violences et extorsions. Pour les autochtones, il s’agit là d’une triste fatalité ancrée dans les mœurs du sud de l’Italie, mais pour Robert McCall, la fatalité n’existe pas !
Dans un splendide décorum baroque - parsemé de cadavres tout droit sortis d’un tableau du Caravage - avec parfois comme témoins, des statues antiques au regard pétrifié par la peur, l’ange de la mort va déterrer la hache de guerre, en semant souffrance et désolation à quiconque se mettra au travers de sa quête de justice. Entre la rédemption - finir sur un baroud d’honneur - et la passation - lorsque McCall prend sous son aile une analyste de la CIA jouée par Dakota Fanning, le long-métrage se réinvente constamment. Coïncidence ou non, Denzel Washington avait déjà donné la réplique à la toute jeune Dakota dans le magistral et non moins abyssal “Man On Fire” de Tony Scott en 2004. 19 ans plus tard, “The Equalizer 3” s’offre une autre gémellité avec le polar urbain de Tony Scott, à savoir, la désespérance de Robert McCall ressemblant à s'y méprendre à celle de John Creasy, mais avec cette fois, un petit quelque chose en plus qui s’appelle l’espoir. Un grand moment de cinéma !
C'est lent, c'est long, c'est chiant. Il ne se passe rien ou presque pendant toute la durée du film. Un exemple : spoiler: aucune scène d'action ou presque, nous assistons la plupart du temps au résultat de ce que Robert MacCall a fait aux méchants mais nous ne voyons rien ou si peu.
J'ai passé 1heure 49 à attendre qu'il se passe quelque chose. Même la scène finale (supposée être le climax du film) est d'un ennui sans nom !! On tient ici l'archétype du film qui détruit une franchise et qui fait regretter les succès passés de son réalisateur. En ça, chapeau bas monsieur Fuqua !
Vraiment déçu par cette suite avec plus d'une heure de bla bla soporifique et des sous-titres en français tout du long. Cette suite a été mal réalisé et le scénario plutôt bancale et c'est dommage.
Déjà nous pourrions nous faire rembourser la première heure du film où il ne se passe strictement rien. On a bien compris, c'est en Italie, c'est beau et Denzel Washington est un Terminator qui a beaucoup de chance de tomber sur le bon samaritain au bon moment. Il en devient énervant à se prendre si au sérieux et invincible, on en arrive a vouloir le voir se prendre une raclée histoire qui redescende sur Terre (lol) Bref la franchise est usée tout comme son héros qui mérite une bonne retraite.
Je m'attendais à un film qui me ferait passer l'angoisse de la rentrée et bof. Trop lent, on se dit que ça va démarrer et on reste au point mort. Denzel Washington est à la peine. Personne pour lui donner la réplique. Je ne comprends pas le succès immérité de ce long long métrage.
On a un long passage obligé et attendu où notre héros apprivoise et tombe amoureux de ce village et de ses habitants, carte postale idyllique dont on pourrait rêver mais qui nous agace un tantinet ATTENTION SPOILERS ! Cliquez pour en savoir plus... L'intrigue est intéressante mais la résolution va beaucoup trop vite, McCall/Washington sait tout sur tout sans qu'on sache comment ni pourquoi tandis que l'absence d'acteurs connus outre les deux rôles principaux indique d'emblée que ça va être assez simple. On sent que le réalisateur n'a d'autres idées que de rester focus sur sa star et son héros, il est vrai que le charisme inaltérable de Denzel Washington est un aimant à toute épreuve. Le coup de 9 secondes est toujours aussi jouissif et la violence extrême utilisée par McCall est aussi froide qu'hypnotique qui évite le spectaculaire surréaliste à la "John Wick". La caméra reste tant focalisé sur l'Equalizer que le reste est un peu bâclé. En conclusion un film d'action solide mais qui ne vaut que par sa star, son héros et son timing fatal. Site : Selenie.fr
Une très grosse déception. Un scénario sans aucune originalité, la seule question qu'on se pose étant de savoir combien de cadavres on comptera à la fin du film. Une réalisation médiocre et sans âme. Une interprétation totalement insipide de Denzel Washington. Dans le premier film de la série, on sentait chez lui une violence rentrée et un vrai mystère sur qui il était vraiment. Dans ce troisième épisode, on ne se pose aucune question, sauf de savoir pourquoi ce film et pourquoi on est là. Franchement mauvais, sauf peut-être pour les inconditionnels du genre.
Pas de réelle surprise avec cet opus numéro 3 : c'est un equalizer digne de la série avec une introspection de son héros et des images d'Italie magnifiques. Mais bien que m'attendant aux actions, j'y ai trouvé un peu trop de violence à mon gout.
Un peu à l image de la fin de filmographie de Liam Neeson, c est du cinéma d action pour vieux. Malgré toute l admiration que j ai pour Denzel Washington il fait peine à voir dans ce film où il n a pas grand chose à jouer (à part déplier des serviettes pour poser une tasse de thé). Côté action pas grand chose à se mettre sous la dent, le peu de scènes essaient de compenser leur manque d idées par une violence graphique gratuite qui dessert le film. À part ça,le village italien ou il se déroule est joli, même s il faut se fader une série de clichés franchement ridicules. On dirait du cinéma Europacorp mais sans le côté taré que pouvait avoir certains films de ce studio.
3è film d'une franchise qui ne baisse pas en qualité. C'est toujours la même recette que j'ai toujours autant apprécié. Car j'adore ce style et j'adore cet acteur. Quant au film, en toute honnêteté : il est excellent. Denzel Washington nous rejoue encore un rôle de justicier moralisateur au secours des plus faibles. Il condamne toujours l'injustice et l'oppression en utilisant quand il le faut une violence sans merci. C'est ce contraste qui est saisissant : la patience, le pardon (la notion de 2ème chance); mais si tu franchis la ligne rouge : la sanction par la mort. Le rôle est toujours autant taillé comme un costume pour Denzel Washington. Le film se passe cette fois en Sicile. On est plongé une bonne partie du film en mode découverte de la région, avec un style très carte postale (parfois fort cliché quand même). Robert McCall en convalescence a sympathisé avec les gens de la région jusqu'à ce que la Camora et ses pratiques mafieuses vont le faire sortir de son silence. Un film tout en nuance entre les périodes calmes et de discussions et tout à l'opposé : les scènes d'explosion de violence. Denzel Washington est toujours autant charismatique. Rien que les mimiques sur son visage en disent long. Excellent, j'en veux un quatrième !
Denzel toujours efficace, même si on sent que l'on veut nous montrer qu'il aspire à la paix, qu'il est temps qu'il trouve la sérénité, en tueur vieillissant, mais toujours efficace, il se place comme l'ange de la mort. C'est peut-être le meilleur de la série, car on s'attache encore plus aux personnages, et le jeu toujours en retenu de Washington, donne une intensité aux scènes d'actions encore plus importante. Il y en a peut-être moins que dans le précédent épisode, mais ici, la colère froide, la force brut des scènes de combat, peuvent mettre tout le monde d'accord. Un visionnage qui a tenu ses promesses, pas d'humour pour faire retomber la tension, pas d'esbroufe pour nous en mettre plein la vue, juste des scènes efficaces, des combats percutants, et une histoire qui a le mérite de prendre son temps, sans jamais perdre l'attention du spectateur.
Ce long métrage d’Antoine Fuqua met en scène pour une troisième fois Robert Mc Call, ancien agent de la CIA à la retraite et justicier la nuit. L’action se déroule cette fois ci en Sicile et plus précisément à Altamonte où Mc Call va affronter la mafia. Le suspense va résider dans la finalité à savoir comment Robert Mc Call a fait pour en arriver là. Le scénario est plutôt bien ficelé et l’action est toujours aussi efficace. Le plus dans le scénario est l’évolution du personnage de Mc Call, moins noir plus abordable. Enfin le plus plaisant dans ce film est de retrouver Denzel Washington, toujours aussi immense à presque soixante dix ans. Ses retrouvailles avec Dakota Fanning sont tout aussi plaisantes, on sent leur complicité et une mutuelle reconnaissance. En somme un bon divertissement qui nous donne envie d’en voir plus.
Mcall reprend du service mais en Italie et cette fois si il s'attaque à la Mafia calabraise. Si les paysages sont somptueux côté histoire c'est du déjà vu dans le 1er Opus, on dirait qu'ils se sont dépêché de faire le Film. Il y a très peu d'action et quand il y en a c'est vite expédié, même Denzel semble pas y croire Dommage ⭐️⭐️